Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

vendredi 14 juin 2019

Direction ailleurs


Le fond de la baie de Poros c’est bien, j’ai vu, on s’en lasse. Direction ailleurs où.

Au gré du vent, avec quand même une petite idée derrière la tête.
Il ne faut compter que sur les thermiques pour avoir un peu d’air et d’ère, maxi trois heures.
Donc de sauts de puces en sauts  de puces en prenant le temps  je me suis retrouvé à Monembasía.
Tout neuf ils ont tout refait et RBeandnisaient le tout, joli, propret. Bof.
Nouvelle superette en sortie de ville avec filet de Bœuf à 14.80 le kilo ca valait le déplacement.



Mais avant d’arriver là. Il y a eu des escales.
De Pôros  je me suis dirigé vers Hydra la baie de l’ex monastère. Beaucoup de bateaux quittaient le port d’Hydra me faisant hésiter sur ma destination, surement des places de disponibles, avec le cirque en soirée quand tout le monde voudra accoster en double triple et plus. L’emmêlage des ancres rien que d’y pensée je reste sur mon idée. Un seul bateau devant le monastère j’ai de la place pour y planter l’ancre pour trois jours.
Aux troisièmes jours de la houle est venue me bercer une bonne partie de la nuit, suffisamment pour me faire quitter l’endroit, très loin sur Dokos et son vaste mouillage dont j’ai profité pendant deux jours.
Jusqu’à se que le frigo me dise que si je veux manger il faut se rapprocher des denrées.
Une navigation périlleuse de quelques milles m’a fait planter l’ancre devant Ermion et ses commerces. La vie y est devenue chère, la ville s’est requinquée depuis mon dernier passage, je n’y suis pour rien.
Les achats rien que pour le présent et le moment. Un barbier veut bien rafraichir mon abondante  toison.





Retour au bateau, un bateau ami et venu planter son ancre derrière moi, Tipalou est là.
Apéro et taverne en soirée. Habitués du cru je suis mis au courant des bons plans du lieu .La vie devient moins onéreuse.
Bien pourvu en vivre le frigo est d’accord pour continuer  la route. Retour sur Hydra avec beaucoup de mal de me sortir du déventement provoqué par Dokos, finalement le vent est bien de l’autre coté.





Mon but le mouillage très prisé des gros bateaux complaisamment d’ailleurs fendeurs d’écume dont les proprios n’ayant pas pu poser de RTT ce jour sont absents. J’y suis tout seul.
Au loin il y a du vent, abandonnant  ce paradis, je me joins à la meute pour rallier Spetsai    et son mouillage. Il y a du monde. La météo bien que pas violente n’est pas propice je crains de me faire bercer toute la nuit je quitte les lieux en fin de journée pour aller planter l’ancre dans Porto Kelli.
La nuit a été paisible un peu de pain frais pour continuer la route et direction en face le Péloponnèse.




Bonne navigation pour finir vers Léonidion.
L’endroit est sympa mais j’ai envie d’aller à Kiparissi. Rien ne  m’y en empêche.
Petite nav pour y arriver. Peu de monde, l’endroit magnifique.








Grand calme pour me faire faire ma manœuvre d’accostage devant la chapelle ST Georges.
J’y reste quatre jours, le village est à une petite heure à pied par un joli sentier.
Un peu de visite de temps en temps puisque le chemin est répertorié. Des Français de connaissance ancienne rencontré à Skopélos il y a des années, leurs bateau est de l’autre coté de la baie.






Finalement je continu la route vers une espèce de fjord  Gerakas , j’y arrive avec 25 nœuds de vent dans le nez obligé de tirer un bord pour m’en approcher et finir au moteur.
Un entonnoir  à vent ? J’arrive à mouiller en retrait les rafales sont fortes en soirée je décroche l’ancre chasse.
Il y a de la place pour ce récupérer. Nouveau mouillage plus prés de la cote pour me mettre à l’abri.
Finalement le vent tombe complètement avec la nuit.





J’étais déjà venu avec le même problème à cet endroit. Au matin profitant du calme je me mets au quai j’y suis bien pour y rester deux jours et visiter les environs. Une lagune au pied de la montagne et les rafales qui en descendent ; une ancienne cité en vrac et des tavernes. C’est tout.
En fin  d’après midi un bateau  Allemand arrive Ils se mettent cul au quai, celui qui saute pour y porter les amarres tombe et se blesse sérieusement, je cours aider.



Sa blessure est sérieuse, je fais les premier soins  en leur mettant à disposition  mes  produits. N’étant pas médecin je leur en laisse la responsabilité de l’utilisation. Un taxi est appelé, je suis invité à boire un coup au retour du blessé en soirée. Le blessé est  Français expatrié en Allemagne depuis deux ans, les autres riverains du lac de Constance (souvenirs) je leur donne l’adresse d’une taverne Grecque chez eux.






Départ vers Monembasía  pas trop de vent même rien seul l’espoir du départ  qui s’est calmé en un quart d’heure.

















Belle lumière pour faire cliqueter l’appareil en arrivant. Une place très étroite dans le port, le bout dehors au dessus d’un hors bord. Soirée ventée je retrouve les randonneurs de Kiparisi apéro à leur bord.











Départ avec un vent des plus mou pour où il voudra. J’atterrie quand même sur Spetsai dans un mouillage à l’Est très joli. Bilan j’ai plus de pain je rejoins la boulangerie de Porto Keli.
Trois ou quatre jours à glander et j’emboite le pas avec le thermique de 12h  je me retrouve dans l’entrée du mouillage de Agios Nicolas sur Hydra avec une panne moteur qui aurai pu avoir de grave conséquences, la turbine de la pompe à eau qui ne fonctionne plus. Le moteur au ralenti n’a pas eu le temps de chauffer. Heureusement que j’ai la manie de contrôler le rejet d’eau.

Je remets les voiles direction le large et réparation l’impeller est HS j’ai la pièce de rechange en une demi heure la réparation est faite. Reste qu’il faut que je sois plus vigilant, pourquoi s’est arrivé ? Peut être une saloperie qui est entrée dans la pompe, la pièce était neuve changée à la mise en route du moteur.
Le moteur a repris son rythme normal de là l’avantage d’un double circuit de refroidissement.
Une nuit à Agios Nicolaos est en route avec le thermique de 12h pour peut être Dokos à nouveau ou le marché de Ermioni qui a lieu demain, la verdure m’attire d’avantage je plante l’ancre après une belle petite nav devant le champ de foire.

Bel approvisionnement de denrées végétales.
J’en suis là à me poser des questions sur la suite, je reviens de chez le boulanger, il n’y a pas de vent, j’ai un bouquin à finir.
 Où est l’important ?

vendredi 24 mai 2019

La suite en beauté

La suite en beauté 
Après notre folle nuit et une grasse matinée méritée.
On refait surface vers les 11h. De quoi envisager la suite du programme.
Une rando est mise en place, je l’avais fait il y a quelques année. Sac à dos et eau en réserve nous voilà partis. Direction la Chora par le chemin des bergers.
Accostage en annexe, un peu de route et le chemin bien balisé qui suit une faille de montagne.
Fringant dans les passages plats je souffle et souffre dans les montées. Les années ont passées depuis mon dernier passage et je le sens. Çà se fait quand même.
Mes compagnons prennent soin de moi.
Le lion de Kéa est à nos pieds une roche qui en a la forme et la Chora en face.
Visite en traversant la ville puis un regard vers la vallée où le bus termine son dernier trajet vers le port.
Une petite taverne  la  sympathique serveuse est dépassée par la présence de 7 clients très long pour se faire servir surtout pour Elodie dont le plat arrive après trois demandes alors que l’on en est Marc et moi à la digestion.
Retour en Taxi.
Au matin une possibilité d’aller vers Kytnos en tirant un grand bord, amarrage dans le port, belle manœuvre de Marc  accueil du Harbour Master                                                                                       pour la réception des amarres.
Un peu de vivre pour la suite et taverne pour le soir les pieds dans le sable.
Pas de vent pour continuer afin de changer d’eau direction le mouillage mythique de Phykiada coupé par un banc de sable. Balade à terre dans le bourdonnement des abeilles.
L’endroit est très beau le lendemain toujours pétole retour vers le port avec l’espoir d’une météo prometteuse pour le lendemain. Même circuit touristique en ville le boucher, le super market, le fournoy et la taverne pour le soir.
Départ à l’aube un peu de moteur pour nous sortir de l’ile et le vent attendu se fait sentir pas fort mais suffisant  pour laisser le Perkins tranquille.
L’allure est bonne Matins Bleus se met au galop avec la montée d’Eole. Un vrai et rare plaisir une traversée vers Poros à 6 kns de moyenne. Obligé de réduire la voilure.
Mouillage à Poros  il y a des places qui se remplissent vite avec l’arrivée de flottilles  des pays de l’Est, armada Ukrainienne et Roumaine quelques Russes  impressionnant.
On se met au quai le lendemain quand tout ce monde s’en va.
Fin de séjour proche pour Marc et Elodie Une balade sur les Hauts de Poros et une taverne à Galata pour la dernière soirée.
Me revoilà solitaire je reste deux jours en place et ce matin l’envie de bouger  pas bien loin le fond de la baie de Poros.
Demain il y a peut être du vent.

mardi 21 mai 2019

Nuit d'ivresse


Nuit d’ivresse.
Ca y est je flotte, les festivités Pascales se sont bien déroulé l’agneau au rendez vous.
Pétros est venu me cueillir de bon matin pour me mettre à l’eau ca devient une routine.
Le vent est venu mollement pour me faire faire une halte à Boufalo dans un premier temps seul puis rejoint par d’autres dans ce petit endroit.
J’ai rendez vous pour le 10 Mai vers Athènes pour y accueillir les Béarnais .Il y a le temps bien pourvu en vivres je continu ma route pour un mouillage dans les iles Pétali.




Plus de vent pour la suite de prévu donc une petite nav vers Marmari  avec une place le long du quai toujours aussi peu d’eau 20cm sous la quille, l’ami Yannis est présent et répond au téléphone toujours égal à lui-même dans sa véhémence politique. On se fait une taverne Albanaise.
Une virée à Karisto pour que le garagiste le dépanne il n’arrive pas à changer l’heure de la BMV, puis direction le super marché où il ne pourra pas faire ses achats il a oublié sa carte de fidélité.
Petit Ouzo en terrasse avec mezzés très copieux un ami se joint à nous.
Yannis repart pour la France, je vis ma vie à Marmari où je trouve que plutôt que d’aller en face à Porto rafti recueillir mes futurs équipiers il est plus simple de les faire venir ici le ferry de Rafina correspond aux horaires de l’avion.
Le projet est mis en place tout baigne, sauf qu’a la dernière minute une grève en France vient tout chambouler l’avion se prend deux heures de retard, le plan n’est plus jouable pour avoir le ferry.
Direction Rafina Matins Bleus a compris la situation il galope, j’y arrive rapidement, drôle d’endroit un port avec les ferries, un port de pêche complet et un port complètement vide.  un port sans bateau inquiétant ?, finalement je m’autorise un mouillage au milieu, il y a quand même de la houle du coté où il y a du fond. L’annexe mise à l’eau j’accoste, un tour de l’endroit pour y trouver une bonne solution pour réceptionner les amis.
Très inquiétant
Finalement se mettre cul au quai malgré le ressac pour les embarquer avec les bagages est la solution adopté quand ils arrivent.
Je retrouve avec plaisir après dix années d’éloignement  Marc et Elodie accompagné de leurs amis François et Sylvie tout ce petit monde embarque joyeusement et le bateau se retrouve au milieu du port. L’installation commence.
Je me fais héler depuis le quai apparemment je gène, effectivement un gros chalutier arrive pour débarquer sa pêche. Je remonte l’ancre afin de lui laisser toute la place qu’il peut souhaiter il accoste au fond du port me donnant l’envie de faire de même on se prépare la manœuvre pour se mettre en long coté ville, ca se fait très bien le ressac à diminué  avec la venue du soir. A peine installer un coast guard vient nous voir, il ne faut pas rester là s’est très dangereux quand le ferry à grande vitesse part il fait  de gros remous l’eau passe par-dessus le quai, on risque de casser le bateau. Avec le coast guard je pars à la recherche de l’horaire du ferry. »Demain à 9 heure « 
Appareillage prévu pour avant 9 h demain ce qui nous laisse le temps d’une taverne et de passer la nuit au quai devenu complètement calme.
Départ sans vent avant 9 h lentement pour ne pas faire trop de vagues pour ne pas gêner les ferries.
Un flux de Sud est prévu, allons vers Amirapotamos. Les voiles sont misent, de temps en temps l’aide du moteur nous sort de la pètole.
Arrivée amarrage cul au quai retrouvaille d’un bateau Belge rencontré l’an passé apéro sur les tables jeu d’échec fournies par la municipalité. Bons moment de convivialité.
Le vent devient favorable pour aller au Sud  malheureusement ça ne dure pas les trois quarts de la navigation sont fait au moteur.
A Porto Rafti l’annexe est mise à l’eau François peaufine le réglage. Finalement personne n’a envie d’aller à terre, il y a de l’Ouzo à bord et un superbe filet de bœuf pour le repas.
Départ vers l’Est, Basti sur Andros si possible ou ailleurs pourquoi pas. Le bateau file avec peu de vent on sent sa carène propre. Deux jours à Andros  et un départ vers Kéa après une nuit houleuse le vent venant de Nord Est on a changé de place en ce mettant dehors grands calculs, effectivement le bateau était écarté du quai et des boudins de caoutchouc. Seulement dans la nuit il a changé de sens pendant une ou deux heures. Les parbattages ont noirci et la coque aussi.
La navigation pour rejoindre Kéa a été sympa.
De la place dans le port de Koristia contrairement à mon habitude du mouillage.
Bien installé l’heure de la collation est vite arrivée  entre l’envie de marcher des uns et celle de faire relaxe des autres. Pour les marcheurs Marc et moi-même  une petite bière rituelle de l’arrivée pour François du plus solide l’heure de l’Ouzo étant proche il ne faut pas  le faire attendre, avant tout nettoyage collectif des parbattages et de la coque.
Une petite marche apéritive avec  Marc retour au bateau pour se rendre compte que François est entrain de se mettre mal avec l’Ouzo et le vin.
Situation difficile à gérer. L’heure du repas arrive dans une ambiance assez tendue Sylvie essaie   
d’aplanir la situation sans succès et François monte en puissance devant la nourriture qui ne lui convient pas, il préfère vider ses verres. Marc lui demande de prendre conscience de son état et de se calmer. François part dans des explications qu’il veut protéger ma fatigue et qu’il voulait aller en taverne. Etant de ce fait concerné je me permets d’intervenir moins diplomatiquement
Qu’effectivement ce soir j’ai remarqué qu’il s’était alcoolisé chose qui peut arriver , qu’il accepte les remarques faites par son ami avec qui je suis  d’accord.
Conversation qui dégénère aussitôt sur des faits personnels qui ne me regardent pas, je quitte le carré pour les laisser s’expliquer.
François quitte le bord avec Sylvie qui essaie de le contrôler. Marc et Elodie vont se coucher j’en fais de même. Une heure ou deux plus tard retour du François plus alcoolisé et remonté il crie qu’il veut casser la figure à tout le monde il est sur le pont du bateau  se donnant en spectacle Sylvie arrive à le faire s’allonger et le dorlote comme un enfant. Un grand théâtre qu’il nous fait des cris des gémissements et ça dure; à une heure il descend dans sa cabine et continue ses menaces vers Marc qui préfère se lever avec Elodie  et quitter le bord en attendant qu’il se calme. Vers les deux heures il semble être endormi j’envoie un SMS à Marc comme quoi ils peuvent revenir.
A quatre heure François se réveil toujours aussi
remonté. J’interviens en lui demander qu’il respect mon sommeil ça le calme un peu. Enfin je dors.
A six heure il est sur le quai Marc a été vers lui pour discuter, trop tard, j'avais pris  la décision de lui demander de quitter le bord et de faire ses valises. Le ferry part dans une demi-heure.
A huit heures avec Marc et Elodie on se retrouve au mouillage pour dormir et récupérer un peu.
Marc et Elodie sont désolés de la situation, cette nuit aura été un révélateur pour eux.
Pour moi une aventure qui ressert  mes liens d’amitiés avec eux.
La vie continue la croisière aussi, une autre page de blog pour la suite.



    


samedi 27 avril 2019

Philippe Tours en action.

Philippe Tours en action.




Gérard et Martine sont venus me rendre visite. Dans un premier temps je comptais les héberger dans mon nid d’hiver, mais la proprio a voulu le récupérer plus tôt ,Pâques oblige  .
Donc je me suis plongé dans le circuit brnb pour l’organisation du programme de visites qui par ce fait été plus ambitieux que prévu.












Très dur pour un brouillon comme moi de si retrouver  sur les annonces, enfin j’ai fait comme j’ai pu.
Donc récupéré à l’aéroport j’avais trouvé une maison à Oropos  mon fief hivernal.
















De là visite pédestre d’Athènes avec la désolation de voir la relève hebdomadaire de la garde des Evzones annulée pour cause de course cycliste. Au grand désespoir des milliers de spectateurs visiteurs venus de tous les points du monde. Nous nous sommes baladés tout de même.












Retour dans notre maison avec une halte taverne.
Au petit matin direction à nouveau  Athènes visite culturelle du musée de l’acropole beaucoup de monde aux yeux bridés. Une approche des hauteurs décevantes comme d’habitude du Parthénon bardé de ses échafaudages.











Il est plus majestueux depuis la colline de Philipapo où nous avons pris une saucée de flotte et grêle de première, gros orage .
Retour précipité vers Joly Jumpy pour se changer et partir.











Une bonne nuit pour affronter le désert autoroutier qui nous a amené aux météores BNB à Kalambaka le lit que j’avais pensé exister pour moi n’était qu’un matelas à mettre par terre dans le couloir. Ma fois très confortable pas de risque de chutes, pour deux nuits il a fait l’affaire.










Les monastères toujours aussi joli. Je vais y avoir fait les quatre saisons il me manquait le printemps ; c’est fait.
Petite rando vers Ipapanti, monastère suspendu. Pour le retour j’ai voulu suivre un balisage très bien fait sur un beau sentier qui m’a emmené bien loin avant de revenir quelques mètres plus haut que mon point de départ.








L’appareil plein de photos la direction de Delphes a été bonne, le site est magnifique soleil et fleurs dans tous les coins.











Le camping Apollon confortable dans ses bungalows  avec une belle vue pour dormir. De toute façon je ne dors pas les yeux ouverts.












Plus qu’a rejoindre Corinthe en passant par le pont de Patras sur le bac qui fait la navette moins cher.













Le canal un jour de chômage dommage.



















Mais le lendemain tout allait bien.














Point stratégique pour visiter Epidaure











ensuite Mycènes Beaucoup d'histoires mais je ne suis pas fan des vieux cailloux du lieu qui ne m'interpellent pas;














par contre le musée est beaucoup plus parlant. Il me fait me souvenir de mes premier talents à l'école maternelle


















pour finir  Nauplie.et une jolie grimpette vers le fort 900 marches gravies avec légèreté arrêt toutes les dix pour cause de photos les murailles sont comme un bouquet. 















Fin du séjour à Athènes dans un BNB proche du centre historique, grand confort pour  finir la virée.












Me revoilà sur Matins Bleus le chantier a des allures désolantes de camping.
J’ai hâte de partir.
Georgia veut que je revienne l’an prochain dans sa maison. Je vais y réfléchir

Album de la virée printaniére en Grèce 2019


jeudi 4 avril 2019

Concerto en ponceuses et disqueuses


Tout va bien.

Je viens de rendre la maison, la proprio revient pour Pâques, le séjour s’y est bien passé un peu frisquet quand même dans la période froide de Février.








Le soleil semble vouloir revenir darder ses rayons sur mes haillons de travail. Toujours au boulot dans l’espèce de ruche qu’est devenu le chantier, au fur et à mesure de l’avancée de la saison.





Ca glandouille dans tout les sens, ponceuses ,disqueuses réduisent  en poudre les antifoulings transformant  les utilisateurs en Stroumph ou peau rouge en fonction de la couleur des coques.
En se qui me concerne les travaux sont sur le point de se terminer.






Les bois ont été traités, la ferraille aussi. Je suis content du résultat. Le moteur révisé purgé huilé filtres neufs , il a été cette année d’une grande docilité pour se remettre en route.




Grande réparation électrique qui m’a bien occupée pour finalement s’apercevoir que le bouton desservant les lampes n’était pas enclenché. Un petit clic qui me vaudrai bien quelques claques.
Le chauffe eau qui avait une fuite ne goutte plus. La fuite a migré  vers la cuve à eau.
Le frigo est opérationnel  et d’une grande contenance.


Du coup voyant les autres bourdonnants autour de leur bateau, j’ai continué sur ma lancé en construisant une échelle de bain qui fasse passerelle et qui soit pliante en plus.
 Le pro de l’inox m’avait fait un devis hors de la portée de ma bourse. Je me suis rabattu sur une échelle aluminium  qui fait échafaudage. En coupant  et raboutant, en fouillant dans la poubelle j’ai réussi finalement quelque chose de pas mal, je n’ai pas tout trouvé dans la poubelle j’ai fait faire une lyre  en inox massif pour 40 € et acheté une planche et quelques boulons, mes fonds de peinture ont servi pour la finition.
Ca y est elle est finie et à poste depuis ce matin.




Ca me laisse le temps de commencer à armer le bateau, la grand voile est en place, toujours la galère de l’installer simultanément avec le lasy bag finalement ca se fait.







Au programme la fin du réarmement du bateau avant l’arrivée des Sanguinétois. Puis un périple culturel  dans la Grèce intérieure.