Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

mercredi 29 novembre 2017

Envie d'écrire






Envie d’écrire. Pas le temps














Et pourtant, chaque jour apporte ses joies et ses peines.












Peu de travail à faire sur le bateau d’après mes prévisions.












Démonter les panneaux de pont, chose prévue de longue date et murie dans mon esprit.













Les joints sont secs il faut les changer. Il y a des fuites, normal un cadre droit sur un pont arrondi.















Donc démontage du tout, fabrication d’un cadre en bois ajusté à la courbure du pont.  Joint de la bonne marque qui colle tout. Isolation du cadre de l’électrolyse présente qui commençait à le ronger.
Bien évidement il faut tout démonter à l’intérieur.








Deuxième panneau, les ennuis commences rouille et coulure de flotte, big problème je me retrouve devant une pustule de rouille que je fais sauter, je peux voir dehors. Démontage ou cassage des alentours, 










la salle de bain se retrouve en morceau, je pique je pioche dans tout les coins avec le beau pistolet à aiguilles que j’ai après bien des hésitations acheté. Rien n’est épargné un deuxième trou voit le jour.









Heureusement j’ai comme voisin un bateau Allemand en acier dont le proprio est spécialiste en soudure. Et qui pour l’occasion me prend en charge pour mon éducation de soudeur et surtout pour faire le boulot.
Finalement les trous sont bouchés par des plaques découpées.
Je peux vaquer à mon programme initial en rajoutant peinture des fonds des zones ouvertes.
Le travail avance doucement mais surement.











J’adopte la philosophie de mon voisin, un trou ce n’est pas grave tu coupes et tu remets un morceau c’est comme çà un bateau en acier.Ca peut durer longtemps. (Bon c’est mieux quand on sait souder).











Sinon rien à dire d’autre je suis bien installé dans la petite maison que je loue proche du chantier.
Les barbecues sont fréquents et abondants.
L’ambiance est bonne.



La peine ; ben je crois que c’est celle
 « de l’ouvrier charpentier » ??????
 Il faut courir. 

mardi 31 octobre 2017

Si vous voulez vous fendre la gueule ,faîtes de la voile








Décalage horaire j’arrive à Oropos à la nuit avec mon bateau.
Une belle place cul au quai,le bateau est prêt pour l’accostage.






Je recule sans problème ,la passerelle réglée pour la hauteur du quai , sur le quai une voiture stationne . La passerelle devient un problème si je recule de trop je rentre dans la voiture avec..
Marche avant , la chaine devient moins rigide le bateau se déporte sous le vent et un hauban vient se coincer dans la passerelle du caïque voisin qui est en long. Je vais régler la chose en dégageant le hauban et là le drame.




En dégageant le hauban la passerelle me percute en pleine tête. Je crois transpirer je suis aveuglé, se n’est pas de la sueur mais du sang qui pisse abondament.
Il me faut reprendre et finir la manœuvre, je me mets au bout du quai ,amarre le bateau.
Je constate les dégâts sur mon minois.Une belle ouverture sur le crane qui ne me laisse aucun doute sur la nécessité de recoudre la chose,je désinfecte la plaie et m’enturbanne la tête, ca continu de saigner bizarre !! j’ai le nez qui servait de gouttière qui est esquinté aussi.



Mon sac à dos avec mon dossier médical,les papiers du bateau, un change au cas ou.
Direction le bureau des Coast guards.
Il fait nuit quand je pénètre dans leur bureau. Pas besoin de faire un dessin, ils comprennent la situation.
Appel d’une ambulance et en attendant l’arrivée de celle-ci décryptage des faits et de la situation. Le bateau est pris en compte.
En 10minutes les premiers secours sont là , le pansement est retiré la plaie nettoyée même diagnostique il faut recoudre .


Nouveau pansement et en route pour la suite un hôpital. Pendant le trajet complément de procédure  avec tout le questionnaire et les questions d’usages, Je vais bien ,j’ai pas perdu connaissance, j’arrive à écrire mon nom, j’ai des médicaments ,j’ai pas d’allergie etc….
Un hôpital dans la nuit proche d’Athènes. Une infirmière de garde, un coup de téléphone ,trois minutes après un docteur est là, palabre avec les ambulanciers pour être aux faits de la situation  , dés empaquetage  de mon crane . Même constat, autre coup de téléphone. Nettoyage de la plaie.




Arrivée des renforts deux femmes arrivent tout le monde est d’accord. Six personnes autour de moi.
Mise en position du champ de manœuvre, défrichage du cuir chevelu et couture.
L’ambulancier me demande si j’ai une assurance, je fouille dans ma poche et lui sort ma carte Européenne pendant que l’autre continu sa couture. La carte les amuse, il me la rend .
Mon nez est remué dans tout les sens non il n’est pas cassé.
Une ordonnance est remise à l’ambulancier qui me ramène à Oropos  arrêt à la pharmacie pour une piqure antitétanique faîte sur place et des antibiotiques.





Dernières recommandations de se que je dois faire. Pas boire d’alcool ,pas beaucoup manger, pas lire ,pas de télé , pas d’ordi. Comme je suis seul, appeler un ami qui dois me téléphoner régulièrement pour savoir si je vais bien .Yannis de Marmaris s’y colle .
En trois heures ,j’ai pu constater qu’avec peu de moyens ,j’ai été pris en charge par des gens performants qui se sont occupés de ma personne avant toutes considérations administrative.
Je remercie tout ces acteurs qui m’ont secouru.


La voile s'est épatant surtout pour le nez.


jeudi 19 octobre 2017

Vent d'ange et glou et glou





Il faut penser au retour vers l’hiver ; bien tanké et calé à Skopélos profitant du temps de fin de saison plutôt clément cette année. Je vadrouille entre le Nord et l’Ouest de l’ile en fonction des conditions de la météo.








Et puis le temps des châtaignes est arrivé, petite récolte je me ramasse les miettes laissées  par ceux qui sont plus matinaux que moi ou peut être les chèvres qui elles n’ont pas d’horaire.
Pour les noix ce sont les espèces  de corbeaux qui font la récolte, ils en cueillent une et la relâchent  en vol sur la route où elle vient se fracasser.







Les coings pourrissent par terre. La cueillette des olives commencent.
Pas très maritime mes constatations.












J’ai changé les tongs contre les chaussures de rando et en compagnie d’Andy et ses Amies nous arpentons les sentiers. Entre plages, balades, tavernes et parties de cartes endiablées il y a de quoi passer son temps.










J’ai même découvert un vigneron sur Skopélos et assisté au sous tirage du vin, pas trop de différence avec la France, le monde vinicole s’exprime avec un verre à la main, il faut goutter, regoutter pour être sûr, l’erreur n’est pas permise. Je m’applique dans mon verdict.











L’arrière saison a un goût un peu magique, faire parti des rares privilégiés encore présent  pour vivre se repliement de l’ile sur elle même.
L’hiver va venir çà s’est sûr, mais quand ?
Il va falloir que j’y aille. Bof. Peut être la semaine prochaine.




SUITE :
Ca y est j’y suis J’ai quitté Skopélos ,une belle navigation vers le Sud d’Eubée que j’interrompt à Kymi pour y laisser passer la queue du coup de vent ,accueilli par de fortes rafales qui ne facilite pas l’amarrage dans ce port récemment  bétonné avec des boudins de caoutchouc partout pour la joie des coques qui s’y frottent et des points d’amarrages espacés de 50 mètres. Enfin, j’ai fait le détour, je me colle entre deux boudins et vais porter mes amarres raboutées.
La nuit fut courte entrecoupée des manœuvres des chalutiers, gros bestiaux impressionnant de les voir ce coller au quai dominant de leur masse mes panneaux solaires, de vrais virtuoses de la mer.
A quatre heures du matin départ vers la suite le Cavo d’Oro. Décollage délicat du quai.
Dehors le vent est maniable, je suis sous grand voile seule, vent arrière, je préfère que de voir un génois se balader suivant les mouvements des vagues. L’allure est bonne.
Le Cavo d’ Oro m’arrive même pas besoin d’empanner, je suis pris par le courant et les rafales des hauteurs. Puis le calme arrive pour me retrouvé sans vent pour la fin du voyage.
La baie de Karisto passée, je retrouve le vent comme toujours dans ce passage, je vais mouiller sous les rafales à la tombée de la nuit.

Bonne nuit qui devient rapidement calme avec la tombée du vent .Je suis à 3 milles de Néa Marmari.

mardi 26 septembre 2017

Mon Nord à moi

Mon Nord étant atteint, il ne me reste plus qu’à me laisser porter par les événements qui jalonnent ma petite vie.
J’analyse mon passé assez simple, presque parfait. Un chat a du se réincarner en moi, un gros matou qui disparait au gré de sa fantaisie et vient miauler pour recevoir une petite caresse.
Je ronronne sous la caresse de la présence des personnes qui m’entourent et en ouvrant les yeux je m’aperçois que mon entourage est presque exclusivement féminin ce qui réjouit le matou que je suis devenu.
J’aime l’amitié au féminin. Je ne suis pas attiré par les combats de coqs.




Une semaine à Skopélos bien vite passée en compagnie de Claudita qui me présente ses amis et son compagnon, repas dans les hauts ou au bateau.
Je me perfectionne aux cartes et devient  petit expert en pinacola jeu Italien assez passionnant.
Une partie de pêche met promise mais vu l’étroitesse du vaisseau je ne me sens pas l’envie de passer une nuit dessus à taquiner le calamar ou la « sardèlla » (l’orphie).







Puis l’envie de bouger, du Nord est annoncé. Elios est un bon endroit pour aller y buller quelque temps. Andy doit y venir avec des amies. Occasion de se revoir.Et de miauler par là .









Donc direction Elios, ce sera Agnondas qui aura l’honneur de voir mon ancre piocher devant son quai.











Une nuit paisible, suivie d’une autre un peu plus houleuse qui me décide de poursuivre ma route.
Un peu de vent me fait bien avancer, un bord à tirer vers Skiathos pour ensuite virer sur Elios.









Le destin d’une Dorade coryphène vient tout remettre en question, la bestiole à peine plus grosse que le leurre auquel elle s’est attaquée ,me fait poursuivre ma route dans l’espoir d’autre prises, hélas elle ne fut que la seule prise de la journée et de ma saison(pour le moment).






Le petit port de Vasiliko m’accueille endroit étroit, un voilier est déjà en place je me mets à coté, sentant  de l’hostilité dans le dérangement que je procure aux pêcheurs à la ligne. Le lendemain mon voisin part, je suis bien à l’abri je reste, les pêcheurs peuvent s’étaler le sourire revient  tout baigne.
En soirée un chalutier arrive, je suis cul au quai et vu l’étroitesse de l’endroit je me fais engueuler car il a du mal à faire sa manœuvre pour accoster, il faut que je me mette en long.

Ok je le ferai demain. Une demi heure après  avoir déchargé sa pêche il repart le calme revient.
Aller on va faire plaisir aux professionnels de la mer ; je me mets en long. A peine installé qu’un coup de sirène me fait sursauter un vieux chalutier arrive, je me fais engueuler à nouveau j’aurai du me mettre à l’autre bout du quai, on déhale le bateau et je me retrouve au bout du quai au grand désarroi des pêcheurs à la ligne mes potes d’il y a cinq minutes. Promis juré demain je m’en vais et vous laisse le quai.


La ville est à trois kilomètres, je vais me faire un peu d’avitaillement. Du pain, des fruits et de la viande. Je tombe chez un boucher artiste qui me coupe délicatement ma pancetta et qui me la saupoudre d’herbe avant de lui faire un massage. Idem  pour l’entrecôte. Me voilà récompensé de mes déboires portuaires.
Départ presque matinal vers Elios, il y a du vent qui me fait aller vers Skiathos et qui finalement bascule pour me faire rattraper ma route.
Une place le long du quai à l’abri du vent qui devrait être de secteur Nord pour un bout de temps.



Le temps de retrouver Andy de faire quelques tavernes avec les amis.
De s’apercevoir qu’ici tout le monde se connait.
Grande balade vers Glossa et Palio Klima pour voir le futur palais d’Andy.

La pluie arrive le vent du Nord aussi, je suis bien ici pour le moment.    

jeudi 14 septembre 2017

En route vers le Nord (Skopélos)

En route vers le Nord.



Comme prévu je quitte Chios avec un vent qui dans un premier temps  me porte vers Innoussas l’ile des armateurs déjà visité et commenté. Le vent est monté en puissance ; dans le port je ne me sens pas capable de faire la manœuvre d’accostage cul au quai. Je fais le choix de mouiller et d’attendre la soirée pour venir finalement me mettre le long du quai que je pensais réservé aux Coast guard qui sont venus s’amarrer ailleurs.
Bonne place qui me permet de faire un tour à terre et une baignade un peu plus loin. Grand désert dans la ville.
Après une bonne nuit passée en sécurité ligoté au quai je reprends ma progression vers l’indécision du but à atteindre, j’ai le choix Psara déjà visité l’an passé ou Ploumarion pour moi l’inconnu.
Il va de soi que je choisi Psara, ce qui me permet en cours de route de changer d’avis et de me retrouver à Ploumarion le soir.





Un port pour moi seul, c’est toujours inquiétant. Pourquoi il n’y a aucun voilier ? Je me suis trompé quelque part ? Ben non, la météo est bonne. J’y reste trois nuits.











Le pays de l’Ouzo n’a rien de bien particulier sinon une usine qui en fabrique un de bonne renommée au prix du produit de luxe.














Donc pas de dégustation d’Ouzo, mais une cure de poissons vendus à un prix correct 10€ maxi le kilo, les crevettes rose à 5.









Au bout de trois jours je me décide à pousser plus à l’Ouest vers un golfe Colpos kalloni   entrée du golfe en suivant un chenal bien balisé.




Pour finir par un mouillage devant Apotikia petit port où il faut bien suivre les  sondes pour trouver l’entrée.










Le village est petit, une taverne comme seul commerce.











Quelques figuiers assez généreux. Je me fini l’après midi à glander devant une bière. Le calme m’envahit.















Réveil, sur un miroir pas une ride sur l’eau.
Direction la sortie, il faut à en croire Dame Météo du vent est prévu en soirée et demain se qui pourrai me faire faire un bout de chemin.












J’arrive mollement à Sigri. J’ai l’impression d’être le seul voilier dans la région aucune voile à l’horizon.
Mouillage vers le port. Et étude de la météo.




Le Meltem est rentré chez lui laissant place à un rythme de vent variable.
Du Sud est prévu une aubaine sauf que le port de Esftratos objectif choisi comme future escale est ouvert dans cette direction.
Toujours ferme dans mes décisions, un changement de route est envisagé, je viens de me faire une vingtaine de milles. Skopélos est à 90 milles à l’Ouest si je pars à 6 heures j’aurai un bon vent toute la nuit et pourrai arriver vers les 15h.



Allez vite une sieste pour pouvoir affronter ma navigation nocturne.
A 18 heure je lève l’ancre. Le vent est présent comme prévu pas violent mais me faisant bien avancer, la mer est plate.
La nuit arrive il y a du monde sur l’eau de gros cargos qui vont ou viennent des Dardanelles et puis des chalutiers plus inquiétants dans leurs routes.
Et à minuit plus rien, plus de lumières de bateaux sur l’horizon.
Le pilote automatique se met à me faire des siennes, il ne pilote plus rien et part au lof en permanence.
Je vais l’ausculter, je m’aperçois que le vase d’expansion fuit il n’y a plus d’huile dedans. Je stop tout et démonte le truc je bouche la fuite avec de la pate époxy, je remonte le bocal et le rempli d’huile en purgeant  le système. Ca remarche bien que la fuite ne soit pas complètement colmatée, ca suinte un peu mais ca fonctionne. Je reprends la route.
Le jour se lève j’ai un peu plus de vent que prévu et continu à bien avancer.

Les Sporades sont en vues, le vent me lâche dans les 10 derniers milles que je finis au moteur.
Sur le quai de Skopélos je suis accueilli  Par Lionel et Claudine qui eux ont fait une route plus au Sud. Ils sont en balade dans la ville leur bateau étant à Agnondas.
Claudita arrive à son tour, on se retrouve autour d’un breuvage pour se raconter nos dernières péripéties.
La vie s’installe un petit break est le bienvenu.

Je retrouve les connaissances.     

samedi 2 septembre 2017

Claudita cuvée 2017




Le coup de vent est passé,Swing taille la route vers Agatonissi.













Claudita doit arriver par le ferry du matin, le bateau et moi-même sont prêt pour l’accueillir.
Une semaine sur ce quai c’est long d’autant que les conditions météos sont redevenues clémentes.
Elle arrive je la cueille au ferry et en route pour le large, elle n’aura connu de Léros que du ferry au bateau. J'ai hâte à vouloir d’autre horizon.






Direction Patmos bord qui se finira à Lévitha, petit ilot dans l’axe d’un premier bord, j’ai un peu pitié d’elle mais suis admiratif de sa passivité à accepter tout mes changements de direction.








Ballade sur l’ile après un amarrage sur les corps morts disponibles. Quelques photos de-ci delà.










Au matin direction Patmos avec un bord de rêve juste ce qui faut de vent  sur une mer plate.
Une place au quai à notre arrivée avec une grande docilité de Matins Bleus pour la manœuvre.










Direction le monastère malheureusement fermé tout comme les moulins, remise au lendemain du programme culturel.







Déambulations dans la Chora au hasard des ruelles, avec la chance de trouver un figuier qui nous ravi.











Retour de figuier en figuier vers le bateau en suivant un joli chemin à peine carrossable pour nos tongs.











Re déambulations dans la ville du bas aux grés des ruelles  pour retrouver le bateau.











Après une nuit paisible direction le haut en taxi puisque les bus ne sont pas dans nos heures.
Arrivée au monastère  toujours aussi joli, entrée payante mais sur le ticket il s’agit d’une donation.












Le musée n’aura pas le droit à notre visite la donation est en plus.















Retour par le chemin qui évite le guichet  des donations et puis visite des moulins qui s’agitent sous le vent.



















Visite gratuite possibilité de faire
    une donation facultative.




















Descente vers  la grotte de Saint jean de l’apocalypse. Pour une entrée payante sans donation, grande explication dans la langue du pays.

















Retour à pieds dans un paysage vide de figuiers.











Départ vers où le vent voudra ce sera Samos après une navigation éprouvante pour mon équipage.













Il est vrai que depuis mon retour de Turquie toutes les navs se font au prêt.
Et là les vagues n’étaient pas sympas. Mouillage devant Pytagorion et mise au quai le lendemain après bien des difficultés. Un peu de relax est utile.





La grotte de Pythagore



Location de voiture pour un peu de visite culturelle. Je découvre la coupe de Pythagore et ses théorèmes.








Le loueur nous indique les points forts de l’ile de Samos. Notre visite se termine par le Lidl du coin avec des denrées pour continuer la route.


Ca se mérite allez encore un petit effort. 








J'arrive












Plus qu'à redescendre


































Bravo tu l'as fait













Visite pédestre du tunnel d’Efpalinos,



















genre d’endroit très étroit où j’avance courbé en deux, heureusement que la traversée complète n’était pas disponible dans nos heures.









Parés à poursuivre notre route nous rendons visite à Swing dans une baie un peu plus loin.
Grande étude de faisabilité météo qui nous fait lever l’ancre à 3 heures du matin pour un bord qui nous verra se plonger dans les eaux chaudes de Dogenbay en Turquie.











Clandestins pour cette nuit .La route se poursuit vers une autre escale Turque.
Le vent est assez fort pas trop comme prévu pour traverser vers Chios. Claudita se découvre des attachements à la madone qu’elle invoque quand le bateau trempe ses listons dans l’eau.













Finalement une halte à  Ermioni pour le repas nous calme des effets de la navigation.
A six milles du but nous attendons que le vent se calme, se qu’il fait. Mais pas les vagues nous reprenons la route au moteur vers la marina, finalement une place le long du quai nous accueille.







Sur une plage des douches ventées ,finalement on est mieux sous l'eau froide.













J’ai à régler un problème électrique sur le bateau qui sera plus important que se que j’aurai souhaité.
Le régulateur de l’alternateur à lâché mettant la batterie moteur en surtension qui s’est mis à bouillir. Résultat tout à cramé enfin électriquement. Changement de l’alternateur, de la batterie et des cadrans  du tableau.
Claudita s’est liée d’amitiés avec une vendeuse du magasin du mastique sur le port et a pu faire une visite au musée Mesta, elle aura vue quelque chose, pendant que j’étais dans mes travaux.





Dix jours sont vite passés, elle est repartie vers Skopélos et ses projets.













Lundi je pense repartir vers le Nord, j’aimerai bien Plomarion le pays de l’Ouzo.