Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

dimanche 23 septembre 2018

Fin de sieste à Karystos.


Fin de sieste à Karystos.

Bon ; la boucle estivale est pour ainsi dire bouclée.
Me revoilà à Karystos  pour me mettre à l’abri d’un violent coup de vent qui donne des couleurs pas toujours visibles sur les cartes météos.
Après mon tour de Salamine je me suis remis du voyage à Poros. Bien à l’abri du vent dans la passe entre Galata et l’ile.



Très bon endroit, prisé par les skippers novices qui louent pendant une semaine annuelle des bateaux qu’ils ne peuvent pas diriger.
Donc il ne faut pas s’éloigner si des places sont disponibles autour de soi. Ces bateaux ultra modernes munis de propulseur d’étrave sont dans les mains de ces marins des dangers dont il faut se prémunir. Je ne veux pas me moquer de ces gens qui ont l’argent pour louer des palaces flottants, mais je m’étonne que les loueurs les laissent partir sans aucune garantie de                                                                                                      compétences. Fermé le ban.

Donc mon ancre a eu les honneurs de la maladresse d’un virtuose qui une fois dépêtré s’en ai allé semer la panique plus loin. A moi de refaire ma manœuvre au milieu d’une meute vorace qui lorgnait sur ma place sans aucun scrupule.
Enfin en place , j’ai pu attendre la venue de Frédéric, l’emplacement idéal devant les bars musicaux de nuit, fin de la rythmique à l’aube lors du passage des éboueurs, même les boules Kies vibraient au son du boum boum. On s’y fait, la sieste est justifiée.  



Frédéric est arrivé, une nuit pour le mettre dans le bain et départ matinal.
Du vent nous fait faire une belle navigation jusqu’à Hydra .Dans le port la bagarre pour une place nous fait rebrousser chemin et préférer un mouillage plus tranquille où une friture d’orphie nous tendait les bras.
Puis direction un mouillage pour la nuit indiqué par un copain. Joli endroit plein yachts de riches milliardaires Maltais ou complaisamment d’ailleurs occupaient les lieux. Par chance en ce Dimanche fin d’après midi ceux-ci devaient retourner à l’usine pour ouvrir Lundi et ils dégageaient les lieux  à qui ferait le plus gros sillage.

Matins Bleus s’est retrouvé en compagnie pour la nuit d’un gros cata heureusement de l’autre coté de la baie atténuant le bruit du moteur de la clim.
Etant pourvu en vivre notre halte du lendemain fut Ormos Zogorgia sur Spétezé. Mouillage tranquille seulement un voilier. Balade à terre.
Départ tardif vers Vivari peut de vent dans la matinée. Une halte casse croute dans une petite crique proche de Porto kelli.




Départ vent arrière avec une belle vitesse, le vent forci, le temps devient moins ensoleillé.
Navigation rapide, au mouillage nous faisons connaissance du nouveau  Swing  avec les copains qui nous invitent pour l’apéro qui se fini à la taverne. Avec le moteur d’annexe qui me refait des siennes pour le retour.
Une semaine passe vite, le lendemain on profite du vent pour aller voir vers Léonidion, sur la carte une crique me semble plus propice pour y faire un mouillage. Effectivement l’endroit est parfait nous y somme seul, un peu stressant pour Frédéric qui est content de repartir le lendemain.
A cour de vivre une halte à Porto Kelli mouillage cul au quai où la bière n’est pas chère et le  kebab  copieux.

En soirée visite de Ouvé et Gaby amis Allemands qui m’avait fait les soudures cet Hiver et qui sont au mouillage, un coup à bord et taverne pour nous remettre de la digestion du midi.
Petite navigation vers Spétsés au moteur pour recharger les batteries les panneaux solaires ont peinés sous les nuages et le moteur n’a pas été trop sollicité pour remplir celles-ci.
A Spétsés une place au bout du quai mouillage sur la rive d’en face ca tient bien, électricité une borne a été installée pour le bonheur de Matins Bleus.







Visite de la ville et billet de retour pour Frédéric qui partira le lendemain.
Agréable semaine.









Reste plus qu’à poursuivre ma route Direction Poros avec une arrivée tardive et un mouillage pour la pose déjeuner, les orphie ne sont plus là juste des gros poissons qui cassent les hameçons.
A Poros je vais directement au mouillage il fait nuit quand j’y arrive.







J’attends les midis pour aller voir si il n’y a pas de place au quai dans le passage j’en trouve une loin des bars d’un coté un bateau qui ne bouge pas et de l’autre ceux qui ce mettent en longueur l’idéale pour mon ancre. Je suis bien pour laisser passer le vent prévu. On sent la fin de saison  les bateaux convergent vers leurs lieux d’hivernage occasion de rencontrer les voisins de chantier et de se retrouver en tablée importante dans une taverne.







Beaucoup de Russes sont présent, même la marine avec un bateau de paix mouillé au large.
Le vent est passé une fenêtre météo s’offre à moi. J’en profite.










Une nuit au cap Sounion, j’aurai préféré Kéa mais le vent n’a pas voulu.












Départ matinal pour remonter entre Makronisos ile en face de Lavrion  moi qui me vantait de ne pas faire de virement dans mes navs de l’année 








j’ai louvoyé pour retrouver une route vers Karystos où j’attends un coup de vent terrible donnant des couleurs rarement observés sur les cartes météos.





Je suis le long du quai avec autorisation spéciale acheté avec ma pêche du jour offerte en remerciement. Plus qu’à me saucissonner au quai.

jeudi 30 août 2018

le Tour de Salamine 2018


Le tour de Salamine.


Après Kitnhos me voilà, revoilà  à Poros 
Avec le pilote automatique qui me lâche dans une rafale quelque chose de cassé au bruit qu’il a fait.




Proche de l’arrivée je calme le jeu et remballe les voiles. Je me rends compte de l’importance du pilote ; il me manque déjà dans la manœuvre.
J’arrive dans le chenal une belle place s’offre à moi. Non je ne la prends pas je reste sur mon idée d’aller mouiller vers la baie des Russes. Il y a du monde normal la météo prévoie du vent et l’endroit est surement le meilleur dans le cas présent, je ne suis pas le seul à le penser.



Mouillage, installation, auscultation du pilote. Le vérin fonctionne normalement, il n’entraine pas le safran, effectivement la mâchoire de l’articulation est desserrée un boulon est cassé. Je démonte la pièce assez facilement j’ai de la chance je peux sortir la partie filetée du boulon cassé. En stock pas de boulon de rechange, il me faudra attendre Lundi.
Je remonte l’ensemble, ca peut fonctionner sur les  trois boulons restant. Me voilà soulagé.
Le vent arrive, la nuit aussi le bateau tient bien. La vie s’organise.
Un petit tour à terre pour un bain de foule et un bout de pain.
Lundi direction le marchand de boulon, il n’a pas celui que je veux, j’en fabrique un avec ce qu’il a en stock. Retour et fin de la réparation.
Je fais du lard, pas beaucoup d’occupations et pourtant !
Le vent se calme je me rapproche de Galata pour remplir la cambuse.









En tête un vieux projet aller voir du coté de Salamine.
Pourquoi pas j‘ai le temps Frédéric arrive dans une dizaine de jours. Il me faut le bon vent ce qui n’est pas le cas actuellement. Tans pis en route je change d’eau on verra bien.
Sortie laborieuse de la baie de Poros, sur un bord je vais vers Kéa d’où je viens de l’autre Métana où je ne veux pas aller. A la découverte je me dirige vers l’endroit le plus fin de la presqu’ile une crique avec un élevage de poissons devant endroit très calme je plante l’ancre et y este la nuit.

Départ vers la suite le cap  est meilleur pas le pied pour aller à Salamine, plus facile pour  le cap Sounion.
Finalement je me retrouve pour mouiller dans une ile inconnue de moi sur Nissis Phléves, pas dur à trouver où c’est interdit dans l’axe de la piste d’atterrissage de l’aéroport d’Athènes où la houle entre la nuit amplifiées par le sillage de tout les cargos et autres qui passe dans le rail de circulation du port du Pirée. Quelle nuit.
Finalement au petit matin dans mon shaker  le vent tourbillonnant  me dit qu’il faut aller finir la nuit ailleurs.


maison en racine d'oliviers et ciment



Mollement je retraverse le rail des cargos en direction de SA LA MI NE  j’y arrive mollement dans un très joli mouillage celui de Peristeri fermé par des hauts fonds et quelques ilots bel endroit pour récupérer de ma folle nuit.
Le frigo est vide voilà un impératif qui me guide et motive il me faut le remplir direction Salamine ville. J’abandonne la voile pour faire parler le moteur plus de vent.



construction originale
L’ile est jolie de ce coté de beaux mouillages, de la verdure tendre, des maisons sans prétentions.

J’aime bien .













Salamine au bout de sa baie, les fonds remontent  dans l’entrée du port. Il ne faut pas trop s’écarter.
Je vois une place entre des chalutiers et m’y dirige  des matelots  me font signent de me mettre à couple, effectivement le chalutier est désarmé les filets à terre  il ne va pas bouger. Ils m’aident à m’amarrer et attendent. Je devine leur attente et me fends de 10€, sourire et ils s’en vont.






La ville est sinistrée économiquement pleins de magasins fermés, triste constatation.
Je parts en repérage il y a un marché aux poissons et à côté un marché aux légumes vu l’heure ils ont fini de ranger leurs étalage ce sera pour demain.
Super market pour ce soir  Jambon salade yaourt. Deux boucheries sont repérer.








La nuit est bonne au matin je fais connaissance d’un Georgien qui a démâter il y a deux mois et qui attend  que l’on lui répare son mat, de se que je comprends dans six mois, il est jeune.
Je parts faire mon plein de victuailles le marché aux poissons Bof rien ne me dit Faire cuire du poisson il fait trop chaud.
Légumes, je me lâche bon approvisionnement. Retour au bateau avec mes emplettes.





Direction boucherie celle que j’avais élue boucherie de mon cœur la veille me déçoit deux côtes de porcs. Direction la concurrence  ils vendent un peu de tout. Le type prépare une commande ca n’en fini pas. Arrive mon tour, mot de passe « filéto de beef » normalement la réponse est « occi »  là j’ai le droit à du « Nai » il me sort une pointe de filet j’en bave. Trois tournedos, ensuite je voudrai faire un rosbif il ne veut pas me vendre la suite du morceau et va me chercher une longe de bœuf  il coupe et me sort le filet du milieu du miel.



Ce n’est pas sérieux, mais je peux repartir j’ai quelques jours sans crainte avant d’attaquer un jeun.
Sur le quai je suis hélé par mon Georgien les égyptiens du chalutier lui ont filé une caisse de sardine, j’ai le droit à mon kilo.
Bon je ne repartirai que demain après avoir acheter du pain frais. Il faut s’organiser.
Repas de sardines j’expérimente une recette étêté les bêtes et leur retirer l’arrête il ne reste que les filets que je fais frire, c’est bon avec du citron et une bonne sieste.





La suite départ à l’aube de l’après midi suite de mon tour toujours au moteur je pourrai mettre les voiles mais j’ai la flemme.
J’arrive dans la partie industrielle rien de spécial à dire des images de bateaux en attente d’avenir.











La casse militaire, puis les grands chantiers.
Le terminal du Pirée.










Le mouillage du guide ne m’inspire pas confiance au milieu des carcasses de bateaux épaves.













Je me replie sur le terminal des ferries qui font la liaison  de Salamine avec le continent. Ronronnement incessant.












Son et lumière j’ai bien aimé.














Fin de mon tour de Salamine je contourne l’île direction Korfos  














difficile de trouver le vent mais il arrive pour me faire faire une belle nav jusqu’ici où je fini mon rosbif.
Bon appétit.


Album Salamine 2018

vendredi 17 août 2018

Toujours prêt.






Bientôt prêt pour l’apéro. Ce soir punch Grec genre de planteur sans sucre de canne sans rhum remplacé par de l’Ouzo. C’est bon ; pour ceux qui n’aime pas l’eau.
Je commence ma prose, ca c’est sur ; l’arrivée est incertaine. Allez je me lance.






Il y a belle lurette que nous avons Andréa et moi quitté Eftratos.
Une navigation mollassonne nous projetée dans le mouillage mythique des Sporades du Nord.
Planitis sur Quiria Panagia. Adieu la solitude il y en a des bateaux.










Pas de chichi; pour une nuit je mouille dans la meute à l’écart tout de même des exploits imprévisibles d’un yachtman audacieux.
Bonne idée dans la nuit l’orage arrive, l’endroit idyllique le devient moins.
Matins Bleus à bien résisté sur 60m de chaîne.

Un tour de l’ile en passant devant le monastère et direction Allonissos.




Skopélos n’est pas loin mon équipage sent l’écurie et devient nerveux.
Je ne m’attarde pas au petit matin après avoir fait un mouillage et un avitaillement à Patitiri  direction Skopélos, traversée venteuse entre les iles. Une halte à Limonaria pour laisser passer le vent et direction le terminus Elios. Une belle place au quai que je vais occuper sous les regards cons cul pissants des autres bateaux, la seule place en long.





Pascal doit me rejoindre. Mon plan de navigation ayant changé son arrivée est un peu plus compliquée, sauf qu’il n’a pas réservé le bus pour le flydolphin. Donc un jour de retard.
A peine arrivée, je suis venu le chercher à Loutraki et l’on est parti.











Les prévisions météos laissent peu de temps pour passer le Sénon kéffiro ou Cavo d’Oro dans de bonnes conditions.
Nous arrivons à Skantouza à la nuit dans le superbe mouillage qu’il découvre à la lampe électrique.









Pour en repartir tôt, afin d’arriver à Skyros dans les bonnes heures que nous laisse la météo.
23 € de port payé sans regrets devant l’accueil de ceux qui le gèrent.
Faut pas trainer effectivement la nav a été un peu musclée, les vagues n’étant pas coopératives.
Une nuit au mouillage à Basti  sur Andros 30nds dans les rafales de quoi ne pas dormir.








Au matin accostage sur le quai extérieur l’intérieur n’étant pas praticable.
Et la fête à commencée  mettant un terme à la croisière de Pascal.
On s’habitue à tout je crois ;avec 30 nds en rafales je n’arrivais pas dormir, maintenant avec 50 et plus j’y arrive, mal mais j’y arrive.
Le bateau est saucissonné au quai, le vent nous écarte. 3 amarres à l’avant avec amortisseur, gardes doublées et trois pointes à l’arrière dont une à quand même pétée.









Le beau temps est revenu Pascal à pris le ferry moi un jour plus tard je suis parti vers Kéa la nav un peu rude tout de même, se calmant vers l’arrivée.
Un nouveau mouillage pour moi sous les cap Spati, très bien.
Direction Skytnos avec un monde incroyable  dans les mouillages de Méricha.
Voilà j’y suis arrivé en un punch.
Demain direction le Péloponnèse In chat là.

lundi 13 août 2018

Eftratos 2018

Le meltem nouveau est arrivé tardivement.

Avant.Curieux je suis allé voir les travaux portuaire  D'Estratos petite chiure de mouche au milieu de l'Egée.
Effectivement pour une population de 250 Habitants l'europe s'est surpassée. Un magnifique port a vu le jour 19 millions d'Euros de béton a été coulé.
Le Blue star Ferry peut y faire escale  1/4 d'heure par semaine.








Le ferry traditionnel qui fait minuscule dans ce nouvel environnement doit lui céder son quai pour l'occasion.














Et pour les bateaux de passages rien de changé. Trois minuscules places dans le port de pêche en bout de quai pour petit tirant d'eau.









Avec autorisation j'ai pu mettre Matins Bleus le long du nouveau quai, installation entre deux immenses amortisseurs.
Blue star est venu dans la nuit sans bruit il a fait sa manœuvre et est reparti.
Autrement l'ile est bien pourvue. Des trois cents habitants il y a des profs ,des popes, des coast guards, de la police ,une poste, une banque, un poste de secours avec médecins et ambulanciers,un musée, surement quelqu'un qui s'occupe de la centrale électrique, un autre du téléphone ,une mairie des employés municipaux, quelques bergers et quelques pêcheurs pour alimenter les tavernes.
Soixante dix milles euros par personne ca vaut le coup quand même.
J'espère que des navires de guerres ni feront jamais escale.

Je suis venu, j'ai vu, convaincu je suis reparti.

dimanche 22 juillet 2018

le grand Nord


Le grand Nord.
Vite vite avant que la banquise ne se referme.
Le vent est bon pour rejoindre Samothrace, pas de problème pour remonter Limnos jusqu'à la pointe Moutzeflos d’arrière il m’arrive dans le nez, j’abandonne la partie et me dirige vers un mouillage au niveau  d’une petite ile le cap s’améliore et je me retrouve en quelques secondes dans un vent qui ne sait plus d’où il vient je m’en sors au moteur pour finalement trouver un  vent prévu par la météo. Il m’a fallu  presque être sur la cote Est pour en sentir les effets. Le vent suit les cotes une réalité que j’ai souvent tendance à oublier.


Le reste de la navigation a été belle et je me suis retrouvé à Samothrace en fin d’après midi.
Je fais la connaissance d’hexagonaux sympas. Andy souhaite me rejoindre, je suis d’accord seul problème elle doit arriver par Kavala où il n’existe pas de ferries pour Samothrace.
Je rejoins Thassos pour l’attendre. J’ai la chance de m’installer  à une place bénéficiant de l’eau.
Je fais connaissance d’un jeune skipper Bulgare parlant très bien le Français qui me dit avoir été cordiste à Paris. Métier que je ne connaissais pas, il s’agit de travail en hauteur avec des cordes comme de l’alpiniste pour faire des réfections principalement sur les monuments.



Andy arrive programme cool de prévu, d’abord visite de Thassos que je m’étais prévu en voiture.
Ensuite petite nav avec retour sur le port en soirée qui se termine par une nuit au mouillage, un orage nous barre la route de retour grosse averse épargné des vagues qui passent à l’extérieur.





Ca se termine par un arc en ciel, avec le vœu que notre cohabitation se passe bien.
Retour à Thassos port et départ pour Kavala pour faire le plein de la cambuse pour la suite du voyage.









Kavala, le port a bien changé de nouvelles installations sont présentes. Aucune gestion tu te mets où tu peux si le propriétaire de la place revient tu dois partir. Les pontons ont une fermeture magnétique, il faut un badge qui n’existe que dans la poche des vrais occupants .Quelques places sont autorisées pour le passage mais très rares devant le quai haut de deux mètres.




En sortant de chez les coasts guard  qui m’ont rançonné de trois Euros pour le prix de la place que j’allais occupée   deux jours. Sur le quai il y a un endroit qui me plais pour faire un amarrage            rock ‘n’roll. Une grosse bite d’amarrage  au niveau des pontons. Je  laisse Andy pour la réception des amarres et vais chercher le bateau, l’opération se passe bien.
Nous voilà sur le quai autorisé avec le confort d’une borne eau et électricité qui ravi les batteries de Matins Bleus qui n’avaient pas eu de transfusion depuis pas mal de temps.
Recherche d’une voiture de location pour visite et surtout faire le plein de vivre. Les prix sont dissuasifs. L’avitaillement se fera en Taxi pour 10 euros aller retour. J’ai besoin de faire du fuel aucune possibilité personne ne livre  la police ne vois pas d’un bon œil un camion sur le quai. Il faut commander et aller se faire livrer sur le quai des ferries grand cirque qui me refroidi.
Départ vers Porto Lago, pour clore le chapitre Kavala en remontant l’ancre je suis déporté vers les pontons par le vent et l’ancre vient se foutre dans une chaine mère. Deux heures d’efforts inutiles pour finalement se faire délester par un plongeur de 150€.
Libre, retour vers Thassos pour une dernière nuit.


Départ vers Porto Lago le pays des moustiques. Une belle place le long du quai devant les tavernes, l’endroit n’est pas très touristique mais sympathique. Au chantier ils peuvent me livrer du fuel pour demain 10 heures .Il me ramène au bateau en vouture.





Dix heures le lendemain le patron du chantier et son épouse viennent me prévenir que se sera 12 heures. Pas de problème nous sommes correctement informés du retard.









Le monastère seul curiosité unique du coin n’est pas loin. Bravant le soleil nous y allons en prévenant toutefois le chantier d’un possible retard de notre part. Pas de problème  au retour leur faire signe.










A mi chemin voilà un super 4x4 qui s’arrête à nos cotés la patronne qui vient nous prendre en charge le fuel est arrivé. Livraison faîte. Je me vois mal refaire le chemin sous le soleil ; mes pensées sont interceptées, le monastère est sur la route du camion de fuel qui nous y conduit. Merci.
En tout les cas pour ceux que ca intéressent un bon chantier bien équipé existe à Porto Lagos spécialisé dans la mécanique.













Bon faisons bref.
Etape suivante Samothrace.

















Son port















Ses ruines








Ses thermes






Sa forêt avec cascades








Son deuxième port tout neuf complètement bouché par les cailloux qui descendent de la montagne avec les pluies.



Puis se sera Limnos encore











Mouillage







Et maintenant en attente à Efstratos  pour un créneau météo vers les Sporades peut  être Mardi.
Andy astique le bateau, la vie est belle.