Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

vendredi 24 mai 2019

La suite en beauté

La suite en beauté 
Après notre folle nuit et une grasse matinée méritée.
On refait surface vers les 11h. De quoi envisager la suite du programme.
Une rando est mise en place, je l’avais fait il y a quelques année. Sac à dos et eau en réserve nous voilà partis. Direction la Chora par le chemin des bergers.
Accostage en annexe, un peu de route et le chemin bien balisé qui suit une faille de montagne.
Fringant dans les passages plats je souffle et souffre dans les montées. Les années ont passées depuis mon dernier passage et je le sens. Çà se fait quand même.
Mes compagnons prennent soin de moi.
Le lion de Kéa est à nos pieds une roche qui en a la forme et la Chora en face.
Visite en traversant la ville puis un regard vers la vallée où le bus termine son dernier trajet vers le port.
Une petite taverne  la  sympathique serveuse est dépassée par la présence de 7 clients très long pour se faire servir surtout pour Elodie dont le plat arrive après trois demandes alors que l’on en est Marc et moi à la digestion.
Retour en Taxi.
Au matin une possibilité d’aller vers Kytnos en tirant un grand bord, amarrage dans le port, belle manœuvre de Marc  accueil du Harbour Master                                                                                       pour la réception des amarres.
Un peu de vivre pour la suite et taverne pour le soir les pieds dans le sable.
Pas de vent pour continuer afin de changer d’eau direction le mouillage mythique de Phykiada coupé par un banc de sable. Balade à terre dans le bourdonnement des abeilles.
L’endroit est très beau le lendemain toujours pétole retour vers le port avec l’espoir d’une météo prometteuse pour le lendemain. Même circuit touristique en ville le boucher, le super market, le fournoy et la taverne pour le soir.
Départ à l’aube un peu de moteur pour nous sortir de l’ile et le vent attendu se fait sentir pas fort mais suffisant  pour laisser le Perkins tranquille.
L’allure est bonne Matins Bleus se met au galop avec la montée d’Eole. Un vrai et rare plaisir une traversée vers Poros à 6 kns de moyenne. Obligé de réduire la voilure.
Mouillage à Poros  il y a des places qui se remplissent vite avec l’arrivée de flottilles  des pays de l’Est, armada Ukrainienne et Roumaine quelques Russes  impressionnant.
On se met au quai le lendemain quand tout ce monde s’en va.
Fin de séjour proche pour Marc et Elodie Une balade sur les Hauts de Poros et une taverne à Galata pour la dernière soirée.
Me revoilà solitaire je reste deux jours en place et ce matin l’envie de bouger  pas bien loin le fond de la baie de Poros.
Demain il y a peut être du vent.

mardi 21 mai 2019

Nuit d'ivresse


Nuit d’ivresse.
Ca y est je flotte, les festivités Pascales se sont bien déroulé l’agneau au rendez vous.
Pétros est venu me cueillir de bon matin pour me mettre à l’eau ca devient une routine.
Le vent est venu mollement pour me faire faire une halte à Boufalo dans un premier temps seul puis rejoint par d’autres dans ce petit endroit.
J’ai rendez vous pour le 10 Mai vers Athènes pour y accueillir les Béarnais .Il y a le temps bien pourvu en vivres je continu ma route pour un mouillage dans les iles Pétali.




Plus de vent pour la suite de prévu donc une petite nav vers Marmari  avec une place le long du quai toujours aussi peu d’eau 20cm sous la quille, l’ami Yannis est présent et répond au téléphone toujours égal à lui-même dans sa véhémence politique. On se fait une taverne Albanaise.
Une virée à Karisto pour que le garagiste le dépanne il n’arrive pas à changer l’heure de la BMV, puis direction le super marché où il ne pourra pas faire ses achats il a oublié sa carte de fidélité.
Petit Ouzo en terrasse avec mezzés très copieux un ami se joint à nous.
Yannis repart pour la France, je vis ma vie à Marmari où je trouve que plutôt que d’aller en face à Porto rafti recueillir mes futurs équipiers il est plus simple de les faire venir ici le ferry de Rafina correspond aux horaires de l’avion.
Le projet est mis en place tout baigne, sauf qu’a la dernière minute une grève en France vient tout chambouler l’avion se prend deux heures de retard, le plan n’est plus jouable pour avoir le ferry.
Direction Rafina Matins Bleus a compris la situation il galope, j’y arrive rapidement, drôle d’endroit un port avec les ferries, un port de pêche complet et un port complètement vide.  un port sans bateau inquiétant ?, finalement je m’autorise un mouillage au milieu, il y a quand même de la houle du coté où il y a du fond. L’annexe mise à l’eau j’accoste, un tour de l’endroit pour y trouver une bonne solution pour réceptionner les amis.
Très inquiétant
Finalement se mettre cul au quai malgré le ressac pour les embarquer avec les bagages est la solution adopté quand ils arrivent.
Je retrouve avec plaisir après dix années d’éloignement  Marc et Elodie accompagné de leurs amis François et Sylvie tout ce petit monde embarque joyeusement et le bateau se retrouve au milieu du port. L’installation commence.
Je me fais héler depuis le quai apparemment je gène, effectivement un gros chalutier arrive pour débarquer sa pêche. Je remonte l’ancre afin de lui laisser toute la place qu’il peut souhaiter il accoste au fond du port me donnant l’envie de faire de même on se prépare la manœuvre pour se mettre en long coté ville, ca se fait très bien le ressac à diminué  avec la venue du soir. A peine installer un coast guard vient nous voir, il ne faut pas rester là s’est très dangereux quand le ferry à grande vitesse part il fait  de gros remous l’eau passe par-dessus le quai, on risque de casser le bateau. Avec le coast guard je pars à la recherche de l’horaire du ferry. »Demain à 9 heure « 
Appareillage prévu pour avant 9 h demain ce qui nous laisse le temps d’une taverne et de passer la nuit au quai devenu complètement calme.
Départ sans vent avant 9 h lentement pour ne pas faire trop de vagues pour ne pas gêner les ferries.
Un flux de Sud est prévu, allons vers Amirapotamos. Les voiles sont misent, de temps en temps l’aide du moteur nous sort de la pètole.
Arrivée amarrage cul au quai retrouvaille d’un bateau Belge rencontré l’an passé apéro sur les tables jeu d’échec fournies par la municipalité. Bons moment de convivialité.
Le vent devient favorable pour aller au Sud  malheureusement ça ne dure pas les trois quarts de la navigation sont fait au moteur.
A Porto Rafti l’annexe est mise à l’eau François peaufine le réglage. Finalement personne n’a envie d’aller à terre, il y a de l’Ouzo à bord et un superbe filet de bœuf pour le repas.
Départ vers l’Est, Basti sur Andros si possible ou ailleurs pourquoi pas. Le bateau file avec peu de vent on sent sa carène propre. Deux jours à Andros  et un départ vers Kéa après une nuit houleuse le vent venant de Nord Est on a changé de place en ce mettant dehors grands calculs, effectivement le bateau était écarté du quai et des boudins de caoutchouc. Seulement dans la nuit il a changé de sens pendant une ou deux heures. Les parbattages ont noirci et la coque aussi.
La navigation pour rejoindre Kéa a été sympa.
De la place dans le port de Koristia contrairement à mon habitude du mouillage.
Bien installé l’heure de la collation est vite arrivée  entre l’envie de marcher des uns et celle de faire relaxe des autres. Pour les marcheurs Marc et moi-même  une petite bière rituelle de l’arrivée pour François du plus solide l’heure de l’Ouzo étant proche il ne faut pas  le faire attendre, avant tout nettoyage collectif des parbattages et de la coque.
Une petite marche apéritive avec  Marc retour au bateau pour se rendre compte que François est entrain de se mettre mal avec l’Ouzo et le vin.
Situation difficile à gérer. L’heure du repas arrive dans une ambiance assez tendue Sylvie essaie   
d’aplanir la situation sans succès et François monte en puissance devant la nourriture qui ne lui convient pas, il préfère vider ses verres. Marc lui demande de prendre conscience de son état et de se calmer. François part dans des explications qu’il veut protéger ma fatigue et qu’il voulait aller en taverne. Etant de ce fait concerné je me permets d’intervenir moins diplomatiquement
Qu’effectivement ce soir j’ai remarqué qu’il s’était alcoolisé chose qui peut arriver , qu’il accepte les remarques faites par son ami avec qui je suis  d’accord.
Conversation qui dégénère aussitôt sur des faits personnels qui ne me regardent pas, je quitte le carré pour les laisser s’expliquer.
François quitte le bord avec Sylvie qui essaie de le contrôler. Marc et Elodie vont se coucher j’en fais de même. Une heure ou deux plus tard retour du François plus alcoolisé et remonté il crie qu’il veut casser la figure à tout le monde il est sur le pont du bateau  se donnant en spectacle Sylvie arrive à le faire s’allonger et le dorlote comme un enfant. Un grand théâtre qu’il nous fait des cris des gémissements et ça dure; à une heure il descend dans sa cabine et continue ses menaces vers Marc qui préfère se lever avec Elodie  et quitter le bord en attendant qu’il se calme. Vers les deux heures il semble être endormi j’envoie un SMS à Marc comme quoi ils peuvent revenir.
A quatre heure François se réveil toujours aussi
remonté. J’interviens en lui demander qu’il respect mon sommeil ça le calme un peu. Enfin je dors.
A six heure il est sur le quai Marc a été vers lui pour discuter, trop tard, j'avais pris  la décision de lui demander de quitter le bord et de faire ses valises. Le ferry part dans une demi-heure.
A huit heures avec Marc et Elodie on se retrouve au mouillage pour dormir et récupérer un peu.
Marc et Elodie sont désolés de la situation, cette nuit aura été un révélateur pour eux.
Pour moi une aventure qui ressert  mes liens d’amitiés avec eux.
La vie continue la croisière aussi, une autre page de blog pour la suite.



    


samedi 27 avril 2019

Philippe Tours en action.

Philippe Tours en action.




Gérard et Martine sont venus me rendre visite. Dans un premier temps je comptais les héberger dans mon nid d’hiver, mais la proprio a voulu le récupérer plus tôt ,Pâques oblige  .
Donc je me suis plongé dans le circuit brnb pour l’organisation du programme de visites qui par ce fait été plus ambitieux que prévu.












Très dur pour un brouillon comme moi de si retrouver  sur les annonces, enfin j’ai fait comme j’ai pu.
Donc récupéré à l’aéroport j’avais trouvé une maison à Oropos  mon fief hivernal.
















De là visite pédestre d’Athènes avec la désolation de voir la relève hebdomadaire de la garde des Evzones annulée pour cause de course cycliste. Au grand désespoir des milliers de spectateurs visiteurs venus de tous les points du monde. Nous nous sommes baladés tout de même.












Retour dans notre maison avec une halte taverne.
Au petit matin direction à nouveau  Athènes visite culturelle du musée de l’acropole beaucoup de monde aux yeux bridés. Une approche des hauteurs décevantes comme d’habitude du Parthénon bardé de ses échafaudages.











Il est plus majestueux depuis la colline de Philipapo où nous avons pris une saucée de flotte et grêle de première, gros orage .
Retour précipité vers Joly Jumpy pour se changer et partir.











Une bonne nuit pour affronter le désert autoroutier qui nous a amené aux météores BNB à Kalambaka le lit que j’avais pensé exister pour moi n’était qu’un matelas à mettre par terre dans le couloir. Ma fois très confortable pas de risque de chutes, pour deux nuits il a fait l’affaire.










Les monastères toujours aussi joli. Je vais y avoir fait les quatre saisons il me manquait le printemps ; c’est fait.
Petite rando vers Ipapanti, monastère suspendu. Pour le retour j’ai voulu suivre un balisage très bien fait sur un beau sentier qui m’a emmené bien loin avant de revenir quelques mètres plus haut que mon point de départ.








L’appareil plein de photos la direction de Delphes a été bonne, le site est magnifique soleil et fleurs dans tous les coins.











Le camping Apollon confortable dans ses bungalows  avec une belle vue pour dormir. De toute façon je ne dors pas les yeux ouverts.












Plus qu’a rejoindre Corinthe en passant par le pont de Patras sur le bac qui fait la navette moins cher.













Le canal un jour de chômage dommage.



















Mais le lendemain tout allait bien.














Point stratégique pour visiter Epidaure











ensuite Mycènes Beaucoup d'histoires mais je ne suis pas fan des vieux cailloux du lieu qui ne m'interpellent pas;














par contre le musée est beaucoup plus parlant. Il me fait me souvenir de mes premier talents à l'école maternelle


















pour finir  Nauplie.et une jolie grimpette vers le fort 900 marches gravies avec légèreté arrêt toutes les dix pour cause de photos les murailles sont comme un bouquet. 















Fin du séjour à Athènes dans un BNB proche du centre historique, grand confort pour  finir la virée.












Me revoilà sur Matins Bleus le chantier a des allures désolantes de camping.
J’ai hâte de partir.
Georgia veut que je revienne l’an prochain dans sa maison. Je vais y réfléchir

Album de la virée printaniére en Grèce 2019


jeudi 4 avril 2019

Concerto en ponceuses et disqueuses


Tout va bien.

Je viens de rendre la maison, la proprio revient pour Pâques, le séjour s’y est bien passé un peu frisquet quand même dans la période froide de Février.








Le soleil semble vouloir revenir darder ses rayons sur mes haillons de travail. Toujours au boulot dans l’espèce de ruche qu’est devenu le chantier, au fur et à mesure de l’avancée de la saison.





Ca glandouille dans tout les sens, ponceuses ,disqueuses réduisent  en poudre les antifoulings transformant  les utilisateurs en Stroumph ou peau rouge en fonction de la couleur des coques.
En se qui me concerne les travaux sont sur le point de se terminer.






Les bois ont été traités, la ferraille aussi. Je suis content du résultat. Le moteur révisé purgé huilé filtres neufs , il a été cette année d’une grande docilité pour se remettre en route.




Grande réparation électrique qui m’a bien occupée pour finalement s’apercevoir que le bouton desservant les lampes n’était pas enclenché. Un petit clic qui me vaudrai bien quelques claques.
Le chauffe eau qui avait une fuite ne goutte plus. La fuite a migré  vers la cuve à eau.
Le frigo est opérationnel  et d’une grande contenance.


Du coup voyant les autres bourdonnants autour de leur bateau, j’ai continué sur ma lancé en construisant une échelle de bain qui fasse passerelle et qui soit pliante en plus.
 Le pro de l’inox m’avait fait un devis hors de la portée de ma bourse. Je me suis rabattu sur une échelle aluminium  qui fait échafaudage. En coupant  et raboutant, en fouillant dans la poubelle j’ai réussi finalement quelque chose de pas mal, je n’ai pas tout trouvé dans la poubelle j’ai fait faire une lyre  en inox massif pour 40 € et acheté une planche et quelques boulons, mes fonds de peinture ont servi pour la finition.
Ca y est elle est finie et à poste depuis ce matin.




Ca me laisse le temps de commencer à armer le bateau, la grand voile est en place, toujours la galère de l’installer simultanément avec le lasy bag finalement ca se fait.







Au programme la fin du réarmement du bateau avant l’arrivée des Sanguinétois. Puis un périple culturel  dans la Grèce intérieure.

vendredi 1 mars 2019

Glandouiller !non, je bricole





          Un mois déjà que je glandouille au pied du bateau. Glandouiller !non, je bricole ; à mon allure.


J’ai fini le frigo quand même. J’ai repeint sous la cuve à eau qui avait une fuite. Ce n’est pas croyable les problèmes d’eau que l’on peut avoir sur un bateau. Eviter qu’elle ne rentre par le bas  quand on flotte, faire en sorte que les hublots, dorades et trous divers pour passer les câbles soient étanches. Avoir une bonne ventilation pour éviter la condensation,  une bonne installation sanitaire est absolument nécessaire .Quel chalenge pour moi, je crois que je vais                                                                                              supprimer cet  élément de mon alimentation.




Maintenant je me suis attelé au plancher, le sika  complètement mort a été retiré depuis longtemps et j’avais dans l’idée de le remplacer par autre chose quoi je n’en savais rien ; l’attente a été longue, quelques années de cogitation, enfin une solution possible est venu chatouiller mon neurone.
Voilà de quoi meubler mes journées frisquettes d’en ce moment. Un essai sur le plus petit morceau m’a convaincu. Bien poncer  et ensuite bourrer les fentes de mastic polyester, laissé sécher et reponcer  bien à fond puis pour finir deux couches de lasure. Le résultat me plait dans l’espoir que se boulot tienne dans le temps. Plus moyen de faire demi tour j’ai déjà fait l’avant jusqu'à la table à carte dans mon élan.







En alternance j’ai résolu le problème de la salle de bain avec un raccord de résine polyester et du beau gel coat  comme j’avais du rabe j’ai étalé le surplus de gel coat sur le fond du récepteur des douches avec le résultat pas souhaité de voir se plisser la peinture du fond, à refaire .Ce serai trop beau que tout aillent sur des roulettes.















Le temps bien qu’hivernal passe vite avec ces occupations de Schadocks, j’ai du mal à chauffer la maison 16° maxi 8° au réveil quand les plombs sautent, difficile de sortir de sous la couette. Je m’y fais pour la douche j’attends un rayon de soleil. Celles du chantier sont plus confortables et plus faciles à prendre dans le feu de l’action.













Février  va se terminer, le soleil revenir, bientôt les tongs et les shorts .Il va faire chaud

dimanche 3 février 2019

Dans le ferry en direction d’Igoumenista. 2019


Ca flotte me voilà dans le ferry en direction d’Igoumenista. Pour me changer des arrivées à Patras.
Un peu de tourisme avec une route un peu plus longue pour rejoindre Matins Bleus.
Après la seine et Marne ,je me suis retrouvé de nouveau à Mazan où les ornières avaient séchées. Avec des projets tout autres; l’ambition de réaliser une pergola avec l’aide précieuse de Rodolphe que j’avais pour l’occasion sorti de sa tanière un peu retissant.
Arrivée sur place le projet n’étant pas dans ses attentes, je me suis retrouvé seul pour le réaliser malgré ma piètre compétence en soudure. Après avoir noirci beaucoup de feuilles de papier avec des plans  et des croquis je m’étais mis d’accord avec Dominica la maitresse d’œuvres sur une construction boulonnée. Quelques soudures étant inévitables j’ai sollicité un ami pour avoir le matériel de soudure et un cours pour me perfectionner, je suis reparti de la Pallud bien équipé mais  n’ayant guère  évolué dans mes compétences de soudeur.
Prêt à réaliser un chef d’œuvre (aux innocents les mains pleines                                                             comme on dit en haut)



Derniers plans en mettant en œuvres les conseils professionnels  de Thierry.
Au coin du feu les derniers préparatifs avant l’investissement prévu pour le matin. De son coté Dominica pianote sur son ordi et tombe sur un article comme quoi il faut un permis municipale pour la réalisation de l’œuvre.





Quel manque de chance ou quel bol suivant la position que l’on adopte tant et si bien que le lendemain je ne manie pas la baguette mais la pelle et la pioche plus dans mes compétences.
Mise en forme du terrain, travail très dur qui me fait sentir que j’avais oublié certains muscles qui se réveillent sous l’effort. Le terrain prend forme pour faire bien deux dizaine de tonnes  de concassés pour l’accès voiture sont étalés avec l’aide d’un ami et de Dominica qui avait
surement mis pour l’occasion des piles neuves     difficile de la suivre,  pendant que le passage est                                                                                      encore libre un camion de terre pour le futur                                                                                            jardin. Finalement ca se fait.


Tout a une fin un dernier rendez vous médical à Salon met fin à ma participation de terrassement.
Je fini mes examens médicaux avec honneurs et mentions, plus qu’a mettre le cap au Sud Est.
Une dernière halte à Bandol pour prendre possession d’une belle survie.
Une fin de semaine dans le studio que  Marie Claude met à ma disposition je vaque entre les gastros en rhume divers aillant déjà donné il y a quelque temps j’en sort indemne.

Une nuit dans un super hôtel à Bologne en                                                                                                compagnie d’une clim bruyante qui me permet                                                                                        le lendemain d’enchainer sur une autre mauvaise                                                                                      nuit superfast ferry .

Finalement je me retrouve à Igoumenista sous un ciel gris et de la pluie pour entamer mon circuit touristique   vers Ioanina et Metsovo en passant par Kalanbaka ,pour une nuit prévu à Kastraki.
Ioanina ville moderne avec un quartier où les Ottomans ont laissé leurs empreintes surement un joli lac à voir mais il était perdu dans de la purée de pois.


Petites routes pour rejoindre Metsovo joli parcours pour finir dans une ville de montagne suspendue sur le flanc de la montagne et pour l’occasion envahi par la neige ; bonne taverne.

Je ne m’éternise pas la neige commence à retomber je profite de la route dégagée pour me retrouvé dans un paysage tout blanc  sur les cotés il y a au moins 1.5m de neige impressionnant. La route qui devait me faire rejoindre Kalambaka n’est pas déneigée ,je continu dans ce paysage tout blanc et vierge de vie malgré des panneaux indiquant le passage de cervidés et d’ours. Finalement la route quitte la crête. Je retrouve un peu plus de sérénité en quittant la neige pour un tracé plus normal.
                                                                                   Chambre à Kastraki bon endroit une nuit pour                                                                                         récupérer.
                                                                                  Je retrouve Matins Bleus et la maison de Georgia                                                                                    ,nuit sous double couettes.
                                                                                  Voilà plus qu’à ! plus qu’à quoi ben la suite du                                                                                        bricolage, finalement j’aime bien.