Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

mercredi 15 janvier 2020

Bonne année



Mieux vaut très tard que jamais.

Je vous présente à tous mes meilleurs vœux pour 2020.





Ca y est je refais surface.
La fin de l’année aura été triste marquée par la disparition de mon Frére.
Le début de 2020 par une petite intervention chirurgicale sur ma personne.










La vente de Matins Bleus est confirmée l’acheteur en prendra livraison fin Avril ce qui me laisse un peu de temps pour trouver mon prochain lieu d’ancrage. Là rien n’est joué je suis très hésitant sur le lieu, la région voir le pays ; ce qui fait que je me disperse.
J’ai posé provisoirement mon sac à Malemort du Comtat sous le mon Ventoux la région me plait donc je prospecte vers Carpentras. Sur internet beaucoup de possibilités des annonces erronées laissées par les agences pour aguicher le client. Il faut que je me mette dans le bain de ce monde de voleur sans morale, sans scrupule sans parole et sans honneur.
Voilà donc en bref mes news excusez moi du peu.

samedi 23 novembre 2019

Matins Bleus est vendu


Une trêve dans mon emploi du temps pour ces quelques news.



Depuis que j’ai mis Matins Bleus en vente je suis très occupé à répondre aux questions que d’éventuelles acheteurs me posent, chacun à son point d’intérêt j’essaie de répondre le plus rapidement possible, ça me prends du temps.






Donc j’ai quitté Karisto pour remonter vers le chantier Une première halte sur Nissis Néa Stira un mouillage marqué sur la carte normalement bien abrité du vent actuel, impossible de trouver les sondes indiquées sur la carte il y a 40m au bord. Je me rabats sur un banc de sable sous le vent de l’ile qui se calme rapidement. Nuit paisible pour continuer vers Eretria où je peux éventuellement me mettre au quai pour descendre les voiles  plan donné par un ami qui pratique de la sorte.


Place le long du quai accostage le soleil dans l’œil pour venir se frotter à un bout du quai qui dépasse dans l’eau, une éraflure sur le bateau lui qui avait traversée la saison sans pettes.
Le lendemain matin je taille la route vers Kalkis où j’y ai mes habitudes, dans la marina il y a une place qui me convient mais vu le vent je ne me sens pas pour la manœuvre, je vais mouiller dans la baie, j’ai assez d’une balafre. Le lendemain matin il n’y a pas de vent pour faire mon accostage, belle manœuvre Matins Bleus réussi son créneau et se retrouve le long du quai. Plus qu’à descendre les voiles surtout le génois qui pèse le poids d’un âne  mort.




La place est trop belle le schip  Barbourrisse vient me dire qu’il  attend un big boat. Je n’ai pas l’intention de partir avant d’avoir fini. Au bureau du port ils acceptent mon argent pour la place me voilà plus rassuré.
Le lendemain grand cinéma le big Boat est dans la rade au mouillage, un type du port vient me demander de partir, il n’est pas au courant que j’ai payé la place, drame administratif, 10 personnes sur le ponton pour régler le problème, conciliant je veux bien changer de place  dans l’après midi, mais je veux être sûr que la place ne sera pas revendiquée, là je deviens chiant sachant que je pars le lendemain, mais c’est pour le fun. Finalement j’ai ma belle place sur pendilles aidé par  les gens du port pour accoster. Quel cinéma.
J’ai rendez vous pour sortir le bateau chez Pétros jour du changement d’heure je me pointe la veille pour faire un mouillage devant le chantier. Je n’ai pas le droit aux croissants, le bateau est mis à terre calé, gratté et karcherisé.
A 10h je fais une séance photo des dessous du vaisseau pour amplifier l’album. Plus qu’à renouer les contacts pour prendre rendez vous pour une visite du bateau, j’ai trois potentiels acheteurs partants pour venir voir Matins Bleus.
Les premiers seront les bons, le frère et la sœur tout deux du milieu maritime père pêcheur, lui skipper pro la sœur plusieurs transats à son actif. Rien n’est épargné  des yeux de lynx auscultent le bateau, des trucs que je n’avais jamais remarqués me sont expliqués.



Finalement le bateau convient mais il faut que j’attende le verdict d’un conseil de famille  à leur retour. Je les presse un peu mon deuxième rendez vous est pour le 13.
J’ai la réponse positive rapidement, je peux me faire engueuler par mes visiteurs suivants, excusez moi encore.
Matins Bleus est vendu confirmé par un acompte. Je me sens tout drôle.
Ma danseuse qui va aller valser dans les bras d’un autre.
C’est la vie je l’ai voulu comme çà, je croix que l’important est là. Une page de Blog se ferme. Les suivantes sont blanches et je ne sais pas de quoi ca parlera.
Peut être un vieux rêve les canaux de Patagonie en pédalo serait un bon challenge plus qu’à m’entrainer dans ceux du marais Poitevin.

mardi 15 octobre 2019

halte retour sur Karisto


Il y a bien longtemps que je n’ai tapoté sur le clavier  mon doigt est tout engourdi.
Je profite d’une halte sur le retour à Karisto.
.......Il y a un certain moment que je suis arrivé à Skopélos.


Après une nuit des plus paisibles dans le mouillage de Panormos.
Entaverné dans la soirée sur la plage pour les derniers rayons du soleil devant un verre d’Ouzzo avec glaçons. Un peu plus loin une table de cinq mecs, équipage d’un navire sans aucun doute envoie en délégation un des leurs pour m’inviter à  partager en leur compagnie la soirée, ils sont Anglais j’hésite devant la barrière du langage puis devant l’ambiance je m’assoie à leur table, la conversation s’engage, ils font des efforts pour mettre leur anglais à ma portée, en fouillant dans mes boyaux de la tête j’arrive à formuler des phrases tant et si bien qu’une conversation naît. Merci  Messieurs pour le bon moment passé en votre compagnie.
Sur ce le lendemain je me lance dans une navigation téméraire pour rejoindre Elios à un jet de pierre. Cul au quai  devant la borne  électrique qui m’offre un crédit confortable pour quelques jours d’énergie. La plage pour moi tout seul baignade douche en forme pour faire le tour des connaissances du coin. Salutations  à tous.
Attablé , je vois passer Andy que je ne savais pas dans le coin, retrouvailles sympas,  après un an de silence.
Jean Claude viens me rendre visite, il foire l’ambiance pour satisfaire son égo, je me fâche avec lui .
Ainsi va la vie, tout n’est que mouvements.
Je me loue une voiture pour faire l’avitaillement à Skopélos et saluer Claudita qui est malade.


Un petit tour à la fête des vendanges de Glossa, peu de monde et pourtant une équipe de télé  est là, elle arrive quand tout le monde est partie, l’animatrice est obligée de monter dans la cuve pour fouler la grappe. Je regarde depuis la taverne.









Comme dans mon programme j’avais l’intention de faire un périple vers  Allonnissos me voilà en route un coup de vent est prévu, je me retrouve dans le port de Vosti pour le laisser passer. L’endroit est bien loin de tout.
Un peu de marche pour faire les courses, en haut de Patitri un super marchand de légumes très bien achalandé, je ne connaissais pas. Le port est désert la houle entre.






Un petit tour à Steni Valla L’ami Kosta toujours fidèle au poste. Moment d’émotion cela faisait trois ans que je ne l’avais vu.
Finalement j’ai l’impression de faire un pèlerinage, je retourne dans ces endroits où j’ai partagé des moments d’amitiés.









He oui ! Maintenant que j’ai décidé de vendre Matins Bleus avec l’accord de Jean, je suis entrain de tourner une page. Celle que j’ai devant moi est blanche, plus qu’à l’écrire.


Histoire de Matins Bleus


Direction à nouveau Skopélos pour saluer  les amis de la taverne Koutsina Maria, la Mama et les deux frères.
Je tombe sur  une tablée d’Anglaises en goguette, ces dames ont abandonnée leur mari. Je les laisse dans leur coin après les avoir salué.
Bob et Lia vienne me voir au bateau, autour d’un café quelques échanges sur la vie à Skopélos .
Invitation pour le soir au traditionnel meeting de fin de semaine.
 Claudita rétablie qui vient me voir, elle suit une thérapie et est très à plat. J’aimerai l’aider mais je suis impuissant  devant son choix.
Dans l’après midi un homme est devant le bateau, il me fait des compliments, la conversation s’engage, il est Anglais sa femme Française il vit en Corse et  en Toscane. Sur ces entrefaites la dame arrive   et l’on papote.
Finalement  je leur propose de partager la soirée au meeting Anglais, lui est ravi de pouvoir parler avec des compatriotes, moi d’avoir trouvé quelqu’un avec qui  parler.


Belle soirée,qui se finie en traquenard. Impossible de retourner au bateau sans passer devant la taverne des amis, je me fait héler par Vasilis impossible de refuser d'autant que je part demain.Me voilà attablé à la table du musicien devant un pichet de vin. Plus qu'à attendre la fin de la soirée au milieu de cette assemblée dont je suis le seul touriste. Chant et danse qu'importe l'ivresse le bateau est à deux pas. 




L’heure du retour arrive, du vent  modéré pour me pousser vers Skyros arrivée de nuit dans le port, à cette saison la nuit tombe de bonne heure. Le maitre de port est encore au boulot, il vient m’accueillir et me guide avec sa barque dans un trou pour y passer la nuit.
Skyros une des rares iles aussi bien gérée, le port est payant mais on sait se que l’on paye, L’accueil avec  remorquage jusqu’à la place pris en charge de l’amarrage, commodités   douches musicales, WC, laverie, wifi, eau  électricité etc. etc.
Le ferry est la propriété des habitants lorsqu’il arrive chaque soir dans le port, une taverne au dessus du port envoie  Tannhäuser de Wagner                                                                                           grandiose.
Le  seul hic pour moi est que pour repartir il m’a fallu attendre 9 h du matin  pour me faire sortir du trou.
Ma  route a été longue vent arrière Matins Bleus  se  dandine dans les vagues courtes et rapprochées, elles ne sont pas énormes mais creuses, le génois se balade, je n’aime pas çà. Donc je rallonge la route en tirant des bords et faisant porter  franchement les voiles, le bateau aime l’allure est bonne. Le temps perdu le matin est presque compensé. Rien n’est parfait le vent me lâche dans le Stènon d’Oro il ne me reste que les vague et le courant qui lui est favorable.
La baie de Karisto n’en finie pas, au port belle manœuvre de nuit pour un amarrage cul au quai.
Repos bien mérité après deux jours de belles navigations.
Plus qu’a remonter vers Kalkis pour désarmer.
   


dimanche 29 septembre 2019

Septembre zigzagodromie aléatoire planifiée


Les vents propices pour remonter sur Porto Rafti se font attendre.
J’ai trouvé une place dans le passage de Poros à l’abri des rafales mais devant le bar de nuit ; on ne peut pas tout avoir. Toujours la même incertitude quand les bateaux arrivent ou partent, en l’occurrence personne ne bouge ca souffle dehors .
Etude de la météo dix fois par jours aucun bulletin veux me faire plaisir du Nord toujours du Nord.
Peut être Lundi dans la nuit le vent tourne au Nord Ouest en devenant moins fort.




Je tente le coup départ à 23h les voiles sont mises avec un tour dans le génois et deux ris de pris, l’équilibre semble bon pour bien avancer vers le Cap Sounion facile à contrôler  de belles lumières l’éclaires . Plus j’avance plus les lumières sembles proches effectivement elles proviennent d’un cargo au mouillage sous Saint Georges dans le rail.
Je continu la route dans le noir le bateau marche bien  ,peut de bateau dans le rail. Vers Sounion le vent devient plus Nord je suis obliger de changer de cap  direction Kéa. Plus de bateau dans le rail entre Kéa et Makronissos finalement j’arrive au petit jour plus qu’a me faire une grasse matinée.
J’attends que le vent se calme pendant  deux jours et je tente une sortie vers Porto Rafti les vagues sont impressionnantes et le cap dès plus mauvais. Après un virement je me retrouve en direction d’Andros parfait bord carré ,demi tour retour à la case départ  à vive allure. Plus qu’à attendre.
Rien ne bouge les jours passent toujours du Nord finalement je change de plan direction le Sud de Makronissos et louvoyage entre le continent et l’ile après une navigation des plus épuisante je me retrouve finalement à Porto Rafti accueilli par des rafales à 30Nd, 60 mètres de chaine dans 4 m d’eau le bateau résiste, je passe la nuit en pointillés .  Heureusement que je m’y suis pris en avance pour attendre Dominica.
Une accalmie me permet de faire un avitaillement .
En soirée le vent se calme généralement me permettant d’embarquer ma passagère.


La suite météorologique  n’est pas réjouissante. Il faut partir de bonne heure le lendemain matin pour se mettre dans un endroit plus clément. Direction Cap Sounion ou mieux Poros avec une longue navigation . La descente vers Sounion se fait vent arrière à plus de six Nd avec seulement la Gv avec deux ris. Après il me faut du génois pour continuer au large vers Poros que l’on atteint sans vent .
Mouillage vers le petit bois. Dans la nuit le vent arrive plus vite que prévu Un corp mort vient cogner dans la coque ,je l’attrape et l’utilise en plus de la chaine de mouillage ca me rassure pour le reste de la nuit.

Dans la matinée le vent se calme un peu direction le passage où j’ai la chance d’y trouver une place , me voila serein  bien rassuré pour la suite de ce coup de vent . Dominica piaffe l’inaction n’est pas son truc, balade sur la crête, balade dans les ruelles dans le sens horaire ,balade dans les ruelles dans le sens anti horaire, balade au monastère retour à pieds , le stock est vite épuisé.
Finalement on peut naviguer , autre navigation vers Spetsai possible ou plus courte vers Aigine  le choix se porte pour Aigine avec une halte à Métana pour se revivifier dans les bains radioactifs et eaux soufrées. Pas besoin de mettre les voiles la distance est courte.
Le lendemain direction Aigine avec un mouillage à Perdrika .Puis pour finir la semaine direction le port d’Aigine où l’on croise Ty Tom un bateau copain qui hiverne dans un chantier de l’ile. Une belle place  dont je rate  l’accostage ayant envoyé l’ancre trop tôt je suis à court de chaine il faut le faire ; (il y a trop de chaine et plus de plaisirs).
Finalement la manœuvre refaite, la place est bonne.
Dehors au mouillage Noix de Coco nous a vu passer coup de fil ,rencontre pour l’apéro du midi et rendez vous pour une taverne le soir ou se joignent  à nous Régine et Jacques de Ty Tom.
Bon moment de convivialité.   
Le départ de Dominica est pour le lendemain aux aurores. Sont voyage de retour c’est bien passé.
Me voilà seul pour accomplir le dernier périple de la saison remonter à Skopélos  comme prévu pour fin Septembre. Dans un premier temps le trajet est identique à celui de noix de coco qui remonte vers Kalkis .La première étape   nous fait faire un mouillage proche du Cap Sounion où une foule de bateau est présente retour des locations de la semaine.
Ensuite pour moi une nav vers Andros ou Karistos mais le vent n’est pas d’accord ne voulant pas tirer des bords j’ai le choix vers Siros ou Porto Rafti encore . Se sera Porto Rafti Je regrette mon choix ,Karistos aurai pu être atteint en deux bords. C’est comme ça. Toujours ce vent du Nord qui n’en fini pas . En consolation la prise de deux belles dorades coryphènes agrémente mon ordinaire pendant quatre jours.
Finalement à force d’attendre un coup de Sud est prévu qu’elle aubaine ,départ tout mou  au moteur  puis le vent arrive lentement les voiles aident le moteur  puis suffisent pour avancer  le gennaker    est utilisé j’avance bien dans le Stenon d’Oro la nuit arrive prudent je veut remballer le gennaker  son écoute se coince dans la lisse je donne du mou en libérant la drisse ,il se regonfle  l‘écoute fait péter la lisse la drisse et me brule les mains. Je réussi à maitriser  la bête . Arrivée à Skyros au levé du jour belle navigation hormis mes brulures.



A dix heure j’ai fini ma grasse matinée . J’hésite la météo promet un vent de Nord Est favorable pour rejoindre Skopélos si je me place au Nord de Skyros. Il y a un endroit que j’avais vu une fois qui me semble propice Kiria Panagia  d’où je n’aurai à partir quand le vent arrivera en fin de nuit.








Un orage vient rincer le bateau en soirée puis le vent arrive vers les 4 heures du matin il faut que je parte la place n’est plus bonne. Je fonce dans le noir, les voiles sont mises , la direction pas très bonne enfin tant pis  c’est parti !.










 Le jour arrive direction Eubée vers nulle part il n’y a pas de port où s’abriter. Au loin je vois les Sporades . Un grain sur Skandouza fait changer la direction du vent  s’est mieux, ensuite un autre sur Allonissos dans le lointain me renvoie su Eubée  quand il passe sur Skopélos le cap est bon pour skandouza finalement je navigue en fonction de ces grains que je vois au loin tantôt ils sont favorables tantôt ils m’écartent  par chance je suis épargné de la pluie.





Le temps se dégage la route plus régulière pour une arrivée sur Skopelos  ,j’ai la possibilité d’arriver sur Agnondas  finalement je vise Néo Klima où je trouve un vent du Sud qui me fait choisir Panormos pour une nuit paisible après un repas en taverne ,des Anglais m’invitent à leur table finalement j’arrive à parler petit négre   on se comprend.
Direction Klima accostage sans problème ,je retrouve mes marques sans problème.


vendredi 30 août 2019

Retour vers la suite

Retour vers la suite.
Porto Helli pour la crèmerie.
Dokos pour la manger.
Ermioni pour le marché du Jeudi.
Pourvu en végétale ,je me retrouve à Poros pour préparer mon séjour en France.
J'ai réservé une bouée corps mort pour l'occasion.
Transavia qui change les horaires je suis obligé du coup de passer une nuit à l’hôtel à Athénes le ferry n'est plus jouable .
Ils en ont rien à foutre des problèmes qu'ils créent.
Enfin le voyage se passe bien. Je récupère la voiture de loc.


 Direction Salon pour consultations rapides.Le bilan est honorable j'en suis le premier surpris m'attendant à déclencher le courroux de la Doctoresse.
Plus qu'à remonter vers les festivités Lyonnaise ,avec un détour par chez Rodolphe pour une petite halte dînatoire.




Le gite retenu est conforme à mes attentes ,finalement je n'y passerai que les nuits étant invité pour les repas dans le gite loué par les Landais à quelques kilométres.
Le jour J à l'heure H début des festivités à la Mairie de Givors et ensuite à l'église.




A la mairie les mariages s’enchaînent les uns aux autres ne pas se tromper de cortège ou choisir celui que l'on veut ça doit être possible.
Pour l'église nous sommes les seuls,il y fait frais et la cérémonie est menée à la bonne franquette, par le curée ce qui fait que le temps passe vite.
La suite à l'auberge où se dérouleront les agapes. Supplice de la séance photos pour les mariés pendant que l'on s'abreuve de boissons fraîches, au milieu des canapés et autres denrées plus comestibles les unes  que les autres.
Repus l'heure du repas arrive ,bien encadré à table les plaisanteries coulent à flot comme le vin ? l'ambiance est bonne entrecoupée par des parties dansantes.
Le temps passe vite la nuit s’achève ,retour au gite sans problème guidé par le GPS.




Deuxième mi temps le lendemain pour finir des restes qui semble bien récents ,on se retrouve une trentaine.
Dernière nuit au gite avant de finir mon séjour chez Jérome et Sandrine qui retrouvent petit à petit leurs marques.
Retour sur Lyon rendre la voiture et arrivée à Athénes sans encombre.
Me voilà sur Matins Bleus qui m'a attendu (heureusement) bien sagement.
Plus qu'à envisager la suite. Attendre que les vents soient propices pour remonter vers Porto Rafti où doit embarquer Dominica..
Voilà ainsi va la vie.

   
 

mercredi 31 juillet 2019

Genre jette sept.


Me voilà autour de Spetsai.dans l’orthographe du pays.
Évoluant depuis mon arrivée dans la région autour du marché hebdomadaire du jeudi à Ermioni.
Les végétaux y étant bon marché j’en repars fourni pour une vadrouille d’une semaine.
J’y ai retrouvé des connaissances  de rencontre à Poros, apéros et repas se sont enchaînes sur leur bord plus confortable .
Si bien que je les invitais chez eux apportant l’apéro promis ou autres victuailles.






On s’est retrouvé à Dokos où motivé par l’espoir de pêche fructueuse j’ai remis la tête sous l’eau en souvenirs de mes ennuis survenus en 2016  .


Puis à Porto Keli où nos routes se sont séparées, Matins bleus ne voulant pas remonté au vent dans les vaguelettes .

me suis retrouvé  dans un mouillage au Nord de Kiparisi avec de fortes rafales qui se sont calmées en soirée. Endroit qui aurai pu resté  beau si il n’avait été balafré par une route où peu de personnes ne circulent.
Vent  arriére je suis descendu sur Kiparisi à six milles. Pas trop le choix les vagues entrent dans la baie et les rafales sont fortes vers la plage épargnées de la houle, enfin le mouillage tiens c’est dèjà çà.








En fin d’après midi je traverse la baie pour voir si vers la chapelle St Georges endroit que j’affectionne il n’y aurai pas la possibilité de mouiller avec un bout au quai.
L’endroit est à l’abri des rafales presque de la houle formées par le renvoi des vagues . Je me fais un accostage cul au quai ,je laisse deux mètres pour le confort  . Bien évidement ma manœuvres n’est pas passée inaperçue. Un autre voilier arrive je l’aide à porter un bout à terre avec mon annexe. Il se décale du quai aussi mais à plus de cinq mètres ,du coup il est dans mon avant se qui rend la situation peu sûre pour un départ en urgence.
Arrive un gros cata drivé par un skipper pro il débarque une équipière hôtesse sur le quai va mouiller et recule amarrage difficile dans les règles de l’art pour faire plaisir aux clients (une famille). Ceux-ci peuvent descendre à terre bien que le bateau soit proche des rochers.
Formidable !!! Une fois à terre  le père va faire sonner la cloche de la chapelle imité par ses enfants puis tout le monde remonte à bord. Tout ce mal et risque que s’est donné le skipper pour voir faire sonner la cloche.
La nuit n’a pas été confortable . Au petit matin le cata s’en va , ca chaine vient prendre mon ancre et la fait se décrocher du fond. Je largue les amarres  en méttant les gaz pour éviter de me retrouvé sur le voisin qui est en avant de moi . Ca se fait de peu  plus qu’à remonter la chaine et  remonter les amarres qui sont à la remorque beaucoup de choses à faire en même temps.
Direction en face où j’aurai du rester.
La suite attendre que la météo soit bonne pour aller au marché.
Départ à 3h du matin pour profiter du vent . J’ai une dizaine d’heures de nav à faire. Parfait pendant 4 heures puis pétole jusqu’à deux milles de l’arrivée veille du marché. Rafales et vagues entrant dans le mouillage pour l’arrivée . Je me retrouve à mouiller à Artitza.
Je suis quand même au rendez vous hebdomadaire du marché.
Plus qu’à tailler la route ,vers où grand dilemme ?






Finalement j’opte le vent et moi-même pour faire un mouillage sur l’Est de Spetsè.
Joli endroit l’eau est belle , proche de l’ile « interdite » d’un armateur.
Ne voulant pas skater dans son horizon. Je continu mon chemin.Le lendemain.










Le long de la décharge pas très loin













du Kalivi  où le barbecue a dérapé 50 hectares pour quelques brochettes.












Finalement je me retrouve dans le mouillage Nord comme d’habitude .
Quelle chance aucun bateau devant la plage où il y a la taverne. Ils sont tous dans l’autre anse. Bon ca ne dure pas un voilier vient me rejoindre.
Un va et vient de bateaux taxis est énervant , ca ne va pas durer ils vont se calmer.
Arrive un gros bateau bien décoré ,je comprends l’agitation du lieu ,un mariage dans la chapelle bucolique à la pointe ,j’en suis à  cent mètres et sur la plage devant la taverne des rangées de tables ne me laissent aucunes illusions sur le calme de ma prochaine nuit.




Je lève l’ancre et je rejoins la meute. La nuit a été calme.   














Dans la matinée je fais le voyeur avec l’arrivée des gros yachts  .
Ils ne se font pas de cadeau. C’est à celui qui prendra le plus de place.











Deux cents mètres de chaine d’ancre à l’avant des bouts à terre de même longueur attachés sur les restants d’arbre du rivage.











Moi je suis bien calé entre le « Roi Léon »(peut être un marchand de frites à Bruxelles )














Et un « Cœur de lion «  à point ,














Qui donne la tétée  au lionceau.
C’est beau de voir évoluer tout ce monde, un spectacle .
L’appel du large étant là .Je quitte la compagnie afin de laisser une petite place pour le « Roi Marcel »( Teeshirts)  ou le Prince « Dudule »

mardi 30 juillet 2019

Comtenplations en solo


Bon ben voilà Fréderic est reparti depuis Kéa en ferry.





Dans un premier temps au mouillage, avec l’obligation d’aller jeter l’ancre au milieu des corps morts et les problèmes que cela apportent. Le fric derrière la raison de sécurité. Il faut être à cent mètres du quai pour que les yachts puissent verser leurs argents pour s’amarrer et occasionnellement s’attabler dans les tavernes voisines.
Au bout de deux jours je fais une virée dans le port principal. La même place qu’au mois de Mai proche du ferry.
Le port est mal exposé au vent du Nord un clapot se fait sentir et le vent traversier tire sur l’ancre. Je préfère quitter  l’endroit pour en face vers l’usine en ruine.



Loin des emmerdes la place est bonne tellement bonne qu’un gros yacht arrive est s’installe sur mon ancre Discours de sourd il ne veut pas bouger. Sauf que le vent change de sens là il commence à comprendre que l’on va se rentrer dedans moi ferraille lui plastique. Moi mon ancre sous ses chaines. Il daigne avancer un peu pour que je puisse désengager mon mouillage. Opération réussie proche de sa belle coque. Je vais mouiller plus loin. Tel est la vie et la mentalité de ses parvenus.




Voilà çà  c’est mon présent ; le passé a été assez simple. Parti de Poros où là aussi le spectacle qu’en tu en es loin, ou la tragédie quand tu es concerné de voir les bateaux de loc faire leur première escale.
Amusant de voir les ancres emmêlées quand se n’est pas la sienne qui est de la partie. Craintes et aboiements à l’arrivée des nouveaux voisins ; soulagement quand autour de soi les places sont occupées, enfin tranquille jusqu’au moment du départ de son entourage. Une vie stressante deux fois par jour. Pendant mon séjour au quai j’ai été épargné, mais toujours vigilant prodiguant avec véhémence mes conseils  en aboiement vocaux et gestuelle multilingue. Ca en devient un jeu.
Après lorsque le calme revient prés de soi, sadiquement on va déguster et compatir aux problèmes des moins chanceux.
A part mes déboires de port, nous avons quand même navigué.
Quitter Pôros avec un bon vent arrière et un sondeur dé initialisé qui m’a pris un temps fou pour le remettre d’aplomb, la navigation a pu commencer.
Direction Dokos encore une fois  toujours plein de monde vers la chapelle, sans hésitation je vais au fond l’eau est belle. Quelques bateaux nous rejoignent, il y a de la place.
Jeudi jour du marché à Ermioni mouillage la veille en soirée.






Paré en vivres direction Hydra Agios Nicolas mouillage proche de la plage un bout dans les rochers.
Envie de se baigner mais l’eau est vraiment chargée de saloperie. De toute façon  ca permet de se poser des questions, Une plage aménagée loin de tout une buvette et des chaises longues sous parasols. Où son les chiottes ?




Du vent pour une grande traversée vers Kytnos est prévu départ à l’aube. Du mal à se dégager d’Hydra puis du bon vent qui ne dure pas au bout de quelques heures nous voilà au pré avec des vagues qui cassent la vitesse. Le moteur est mis à contribution pour finir le parcours. Mouillage au Sud de Kythnos.
Remontée de Kythnos pour le mouillage de Méricha beaucoup de monde des deux cotés.
Avitaillement en ville et départ vers Kéa. Pour boucler le séjour de Frédéric.
                                                                                  Pas de bon vent pendant son séjour ; dommage.