Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

lundi 27 mars 2017

la route des Maquisards





Bien arrivé à Patras, dans une ville déserte pour cause de fête nationale. Surement que dans les tavernes il en est autrement.










La fête nat. célèbre la libération de 450 années   d’occupation sous la férule Ottomane.








Ce qui permit à l’Europe d’alors d’offrir ou d’imposer une monarchie absolue d’origine Bavaroise (Othon 1) en remplacement de la nouvelle république. Vive la démocratie !










C’est intéressant de regarder l’histoire moderne de la Grèce, entre guerre civile et guerre d’occupation  il y a eu ensuite les Colonels. Ils s’en sont pris plein la G……











Maintenant ils jouent au monopoly à chaque fois qu’ils passent par la case départ ils doivent rembourser la banque, ils ont tout vendu, le seul endroit pénard c’est en prison. Ils veulent bien passer leur tour.










Tout ca pour dire qu’une fois débarqué du ferry j’ai pris la route des maquisards à travers la montagne.












Je ne le regrette pas, des villages en dehors du monde perdus sur des pentes abruptes, des failles où coulent des torrents, des points de vue sans âme qui vive.















Ma destination choisie au pif, je me suis contenté de m’arrêter au bout de la route. Dernier village avec une piste qui en ressort menant vers je ne sais pas quoi.














Une source, un terrain plat et une table en rochers voilà mon bivouac.












Demi tour matinal pour rejoindre une route plus fréquenté celle de Delphes. Beaucoup de monde en ce Dimanche autour du cite.










Une halte dans une taverne sous des charpentes biscornues



















Et retrouvailles du chantier où m’attendent Matins bleus et les pinceaux.


















Et hop ! Au boulot !












Le mont Parnasse











On ne voit pas le bout du lac ,l'eau et le ciel ont la même couleur.





samedi 25 mars 2017

Balade

Balade autour de l’étang de Buerk.







Endroit enchanteur portant le nom de « Petite Camargue »

















Situé dans l’axe des pistes de l’aéroport, en face des raffineries, sous la voie de chemin de fer, assez loin de l’autoroute tout de même














Très joli endroit, protégé par une barrière naturelle de rejets humain de toutes sortes.












D’un coté les créateurs de la barrière ingénieusement composée de deux mètres de détritus flottants sur une épaisse couche de mazout d’un beau noir jaspé luisant sous le soleil ,renvoyant des reflets arc en ciel blafard. Sous mon regard émerveillé. Mon odorat  bénéficie qu’en à lui du doux relent de la nature qui se décompose sous les premiers rayons du soleil printanier.



Pas bégueule ,je peux tout à loisir contempler les habitants des lieux, 








résidents habitués  aux effluves lacustres se sentant protégés par cette banquise où la main de l’homme n’a pas envie d’y mettre le pied.










Je peux observer le repas des flamands roses qui ont réussi à se trouver une zone  de dégustation .
Certains s’ébrouent en se lissant leur  plumage mercurochrome.
D’autres soigne leur conjonctivite dans ces eaux bienfaisantes.












D’autres zozios picorent allégrement dans une flaque à l’abri de la banquise. 















nous montrant leurs bonnes manières.















Les cygnes eux se sont trouvé un bras de rivière dont le courant a provoqué  une brèche dans le cordon de pollution.  










Ils peuvent à leurs aises effectuer toutes sortes de ballets d’ailleurs ils ne s’en gênent pas .













Peu sauvage il suffit de leur faire ………. (coucou)Pour qu’ils rappliquent ne résistant pas à l’offrande d’un quignon de pain.






Bien sûr l’endroit à changé, il suffit de se raccrocher aux souvenirs des baignades ,des pêches miraculeuses. Une autre époque.Raconté par les anciens du cru









Me voilà de retour en Grèce. Plus exactement  dans le ferry , le printemps est là les touristes aussi . je suis obligé de partager ma discothèque de l’aller, l’endroit semble épargné pour le moment. 












Bien que un groupe de jeunes lorgnent vers la piste à décibels. Attendons la suite.

mercredi 22 mars 2017

Coucou

Coucou je suis là !






Et oui, je n’ai pas été amputé des mains, je peux encore lever le coude, mais pour écrire c’est une autre histoire.











J’ai quitté la Grèce et l’ombre de Matins Bleus il y a bien longtemps déjà. Une éternité, un siècle et finalement un mois.
Mon moi dans ce mois a été plus que occupé et a baigné dans une douce léthargie porté par l’amour et oui, de l’amour trouvé partout autour de ma modeste  personne. Je ne sais pas comment pouvoir rendre ce que j’ai reçu. C’est formidable un bain d’amour.












Il faut tout de même que je raconte ma trace.
Parti de bon matin sur les chemins, laissant Susette à ses crêpes avec Paulette. Le voyage de Chalkoutsi à Patras s’est bien déroulé, la route devient de plus en plus belle, l’autoroute commence à prendre forme sur le Péloponnèse.
L’embarquement sur le ferry s’est fait les doigts dans le nez, inscrit comme camping car « Joly jumpy » s’est quand même retrouvé en fond de cale malgré mon espérance de faire du camping à bord. Je me suis contenté de squatter la discothèque du bateau déserté par le disco.



Seul dans l’endroit je me suis fait des selfy sur la piste de danse en roi du disco, faut bien se distraire un peu à mon âge.  Vingt mètres  de banquettes mon satisfait pour y installer ma couche loin d’un hypothétique voisin ronfleur  avec qui j’aurai partagé une cabine. La cerise sur le gâteau la possibilité d’utiliser des douches trouvées dans un coin du bateau. Donc un très bon voyage.
Camping cariste accompli je m’étais réservé par sécurité un hôtel à Bologne, bonne pioche également  que l’hôtel Impérial.
Pour la suite du voyage j’avais passé une annonce sur Blabla car et ai poursuivi ma route en compagnie d’une jeune femme se rendant à Arles gentilles discutions qui ont permis de rompre la monotonie du trajet.



A Salon de Provence accueilli par Yves et Hélène, j’ai effectué mon parcours de santé annuel en un temps record.










Puis direction le Sud Ouest en faisant une brève  halte à Alès Chez Annie. Repas chez les copains et le départ rapide pour plus loin.














Le plus loin sera  Saint Jean Pied de port chez Jo et M. Claire. Passage éclair  même pas le temps de se consacrer à une petite balade. Visite à ma Cousine à Cambo.
Puis  chez Jean  à Hendaye. Repas agréable et ébauche de projets d’avenir pour Matins Bleus Le pays Basque est toujours aussi beau.
Direction les Landes Gérard et Martine m’ont fui pour aller garder les petits enfants à Lyon, on ne fait pas se que l’on veut avec le calendrier, surtout scolaire.
Je reçois un excellent accueil chez le neveu et la nièce où je partage le weekend en leur compagnie et celle des enfants devenus des plus qu’ados, belle famille.
La route se continue vers Tours que j’atteins après une halte casse croute dans un resto chinois de la zone commerciale de Poitier, pantagruélique, incroyable, une salle pour 500 personnes un forfait à 13€ tout compris, buffet, vok, dessert, boisons  et café inclus le tout à volonté.
Rassasié et repus je laisse Joly jumpy me conduire à bon port chez Yves et Ginette, toujours un grand plaisir que de les rencontrer et d'échanger avec eux l'expérience de leurs voyages toujours préparés avec soins.
Ensuite route vers la Seine et Marne sous les Sunlights des flashs routiers, je me fais allumer par un PV que je paye avec dédain devant cette intolérance raquetteuse.
Chez Tonton et Tata une souche de vigne vierge vieille de 40 ans m’attend avec l’aide d’un ancien garnement de mon âge on en vient à bout rapidement. Plus qu’a brûler le restant incrusté dans le crépi. Me voilà d’attaque réconforté par une cure de brie fermier pour la deuxième manche de mes rendez vous médicaux  bilan honorable tout va bien.












Puis la visite chez les copains dans la région, toujours un plaisir de se retrouver du coté de Nozay puis de Paray avec les piliers du hockey qui commence à parler de leur descendance, la vie passe les souvenirs restent.
Moins drôle les problèmes de santé d’une nièce à qui je souhaite un prompt rétablissement.
Puis la rencontre avec Frédéric avec beaucoup d’émotion, essayons d’avancer sur la pointe des pieds dans la bonne direction.






Un grand saut dans le Sud Lyonnais chez ma  Filleul et sa petite famille qui a repris l’école et n’a plus besoin d’être gardé par les grands parents Landais.
















Toujours la même activité entre le tennis, théâtre, cathé etc. une vrai partie de jonglage avec les horaires. J’en reste aussi ébahi que l’an passé.















Me voilà aux pieds des pistes à Merlette drivé par Dominica en compagnie de Denise et Claudine je suis sur un petit nuage,















je flotte. Cela n’est que mental car en réalité je crache mes poumons avec plaisir à essayer de suivre mes compagnes dans la remontée des pistes que notre guide nous fait prendre raquettes aux pieds, dopé par un civet de sanglier qui ne correspond pas au régime alimentaire du sportif que je suis.











C’est avec une joie immense que je m’affale dans la dernière  télécabine qui nous ramène vers la station.








Ayant jaugé mes compétences Dominica nous concocte pour le lendemain une balade plus en douceur dans un très beau cadre, la neige étant dure les raquettes ne sont chaussées quand fin de parcours.













Le but final n’est pas atteint pour cause de mon surpoids qui me fait m’enfoncer à chaque enjambée dans la neige poudreuse de cette fin de parcours.
Pour remédier à ce problème le repas du soir est plus frugal ; toasts de foie gras  en concurrence  avec ceux de truffe fraîche, juste ce qu’il faut pour ne pas gâter le goût de la brouillade de truffe le tout arrosé de bon vin  bu en bonne compagnie, un ami de la station s’est joint à nous.




Il est bien évident que  tous  ces efforts fait autour de la table méritent  un peu de sollicitude pour affronter la balade prévue pour le lendemain,



Dominica nous épargne la montée qui se fait en télécabine et nous offre un cheminement en hauteur dans un superbe paysage vierge.












Fin du séjour à Merlette après une dernière virée au point culminant de la station, attente prolongée pour voir un téméraire emprunter une tyrolienne de 1800m (1.8km) genre saut à l’élastique à l’horizontal.














Retour dans le Vaucluse face au mont Ventoux. C’est la séparation Claudine rejoint le Nord, Denise s’est pénates proches,








avec Dominica je participe à une rando prévue par le club où elle est adhérente.











Groupe de randonneurs  sympathique et bien organisé, un peu d’appréhension de ma part mais vu l’entrainement des jours précédents je peux suivre sans problème.










Et puis il faut rompre le charme, se séparer.
Pour me retrouver deux heures plus tard chez Rodolphe qui m’a préparé une choucroute que nous faisons passer par une petite balade dans la campagne entre truffières et champs de lavande. Le soir asperges du Vaucluse recette Dominica.







Balade dans les jardins secrets de Rodolphe les carrières de je ne sais plus où et la visite d’un village troglodyte abandonné,











proposition de déambuler dans un souterrain dont l’entée m’impressionne par son étroitesse, mon  coté claustrophobe me fait reculer devant l’aventure pourtant bien tentante.








Soirée culturelle pour un vernissage dans une galerie de peinture, je ne suis pas fan des œuvres exposées, désolé.














Balade à nouveau dans un autre décor les failles de Chante Merle un plateau dont les bords se sont détachés créant un cheminement au fond de parois abruptes. Autre soirée culturelle théâtre ce coup ci, scénettes Africaine jouées par un acteur Camerounais qui interprète à la perfection des textes de Sangor. Un peu de musique et pour finir un concert fort en décibels qui font  fuir une bonne partie des spectateurs.


Et voilà me revoici à Salon skatant chez mon Frère, dernier rendez vous de santé avant mon retour en Grèce prévu pour la fin de semaine.

En tout les cas mon tour de France 2017 me laisse dans le cœur une envie de renouer avec la vie proche des siens et des amis. A voir et à développer.