Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

mercredi 16 août 2017

Fin de séjour en Turquie

Vite vite rien ne presse et pourtant à peine mes équipiers débarqués à Rhodes que je n’ai que l’envie de me retrouver dans un endroit moins urbanisé, plus tranquille. Le plein des cuves de flotte fait je largue les amarres pour ailleurs, en face en Turquie, pas besoin de faire un cap trop serré, j’ai le choix.
Le vent me cueille dès la sortie de la marina, je peux hisser mes voiles à l’abri de la digue du port des ferries. Et fouette coché, il y a quand même 20nds qui deviennent régulier en s’écartant de la cote, la vitesse est grisante d’autant que le pré bon plein est apprécié de Matins Bleus.
Finalement je me retrouve dans la crique où j’avais un mouillage brulant un mois avant.
Une gulette occupe la plage je me mets sur ancre sans bout à terre, pas très loin de deux bateaux de pêche qui se sont abrités proche de l’ilot.


Curieux de voir qu’ils vivent  en couple Madame est présente, elle tire sur les filets et fait la popote à bord  sur un barbecue. La vie de nomade.
Rien de comparable à ma précédente venue, pas de rafale brulante, belle baignade dans de l’eau transparente.
Départ  vers Bosburum mouillage le long de Kizil adassis en compagnie de nombreux bateaux.
Surprise, de voir Swing arriver dans l’après midi amarrage en voisin nous voilà retrouvé.



Les projets sont semblables mais les routes sont différentes. Avitaillement au marché du Mardi de Bosborum.
Swing repart pour d’autres projets vers des endroits que j’ai découverts avec eux, alors que pour moi il reste beaucoup d’endroits inconnus.
A peine  swing sorti de mon horizon que je suis interpellé par une voix connue, celle de Jean Claude de Skopélos qui c’est trouvé un embarquement sur un super Hansé. Ils partagent la bière à bord  et moi un peu plus tard le repas à leur bord.


Pressés ils repartent de bonne heure le lendemain. Et échappe au spectacle affligeant du naufrage d’un bateau moteur, j’en ai froid dans le dos de voir ce bateau couché se redresser et coulé en quelques secondes dans une gerbe d’écume . Je ne connais pas l’origine du drame, l’hypothèse d’un haut fond signalé par une balise de danger isolé mal négocié par le skipper. Beaucoup  de monde impuissant  sur les lieux.
Avec prudence je parts, des objets flottent sur l’eau s’est lugubre de voir les coussins, parbattages etc.  l’annexe retournée. Je fais un grand détour.

Il y a un peu de vent la suite de la navigation est belle pour aller planter l’ancre  Bencik koyu un genre de fjord, j’y trouve une belle place pour la nuit, un épicier en barque me prend mon bout et va le fixer à terre. Il rend service « C’est mon job » il repart avec ma petite commande d’un pain pour demain matin.
Le pain chaud livré le petit déj fut excellent.
Départ pour la suite les objectifs fixés je m’y conforme avec regrets, à la sortie du fjord il y a un ilot de lave avec quelques possibilités  de mouillage. Deux gulette s’en vont lorsque j’arrive la place est royale, je m’y présente juste pour faire quelques photos.

Il ne faut exagérer je ne vais pas stopper ma navigation au bout de vingt minutes, je fais demi touret reprends ma route.
Journée à passer de virement en virement en compétition avec deux autres bateaux, Matins Bleus ne s’en tire pas trop mal, ils ont du mal à me larguer.
Je fini la journée  dans Agil koyu vaste port naturel où je ne suis pas seul.
Belle place, les bouts à terre passés les doigts dans le nez. Malheureusement l’ancre à mal accrochée, je me refais la manœuvre. Nuit tranquille.

Direction les formalités, la sortie du territoire à Datça, j’arrive le Vendredi et fonce  à la capitainerie du port après avoir rempli mes formulaires en Turque (recopier scrupuleusement ma sortie de 2013 en l’actualisant sur les lieux et dates.)
Le préposé n’est pas très chaud mais comme je lui tends ma copie et qu’après épluchage il ne trouve rien à dire j’ai le droit au coup de tampon qui déclenche la suite. La douane et la police de la frontière heureusement dans le même immeuble. Seulement il y a l’ordre c’est la police en premier et la douane ensuite, malheureusement  la police est absente, alors la douane lui téléphone, j’ai le droit à un thé gentiment offert  par le douanier qui commence à éplucher le dossier. La police arrive pas de problème elle n’a qu’a mettre un coup de tampon dans le formulaire pour déclencher le tampon de la douane et un autre sur mon passeport, discussion sympa ,je viens d’où, elle (la policière  a été en France dans le Nord ) je pars quand de Turquie » ben demain matin » aille aille ouille . Elle peut plus mettre le tampon, il faut que je reviens demain, se sera rapide.
Lendemain matin je la retrouve dans la rue direction son bureau pif paf tampon. Il faut monter au dessus voir le douanier, il n’est pas là s’en est un autre qui m’opère Paf tampon. Il veut voir le bateau. On descend ensemble , un type que j’identifies comme agent de dédouanement me dit que la capitainerie est fermée le Samedi ,un os dans le potage maintenant que j’ai tout les tampons je ne peut partir qu’avec l’aval du capitaine de port , comme partout avec un peu de compréhension tout s’arrange ,il se charge du papier à faire tamponner par la capitainerie Lundi .Je continu mon chemin  avec le douanier,  arrivé sur le port « il est où » ; »ben là-bas au mouillage, je me suis pas mis dans le port ,il faut payer 70lyras soit  20€. Bon, encore une autre solution, il faut que j’aille chercher le bateau et que je vienne proche du rivage pour qu’il voit que le nom est conforme .Je m’exécute avec le temps que cela comporte. Une demi-heure après je suis libre de partir.
 J’espère que le papier pour la capitainerie arrivera à bon Port.
Un petit chez soi loin de chez les autres


J’adore l’administration c’est simple. Surtout depuis que je ne suis plus imposable, je suis devenu « taxable » avant de devenir « redevable », ou »contributeur » etc.
La suite pour bientôt maintenant s’est l’heure de la sieste.


dimanche 13 août 2017

Suite Rhodienne

Suite Rhodienne


Frédéric est reparti, aussitôt remplacé par  un couple d’équipiers Alsaciens  du club.
Prise de contact sympathique, direction la supérette du coin en face de la marina.
Le holdup  du siècle un endroit à pas y mettre le pied. Je retrouve les produits Lidl côtoyés la semaine précédente  40% plus cher qu’à 2kms.
Petit caddy, l’épicerie fait aussi dans la location de voiture en sortant je me renseigne sur le prix de la location « 30euros pour la journée », un bon plan tardif muri dans mon neurone ; Il vaut mieux louer la bagnole et faire ses courses  chez le fournisseur du super marker. Il faut le savoir et le faire savoir, avec mon petit caddy j’ai quand même gagné une lessive gratuite que je n’utiliserai pas m’étant fait essoré à la caisse.




Les Alsaciens sont venus faire de la voile et ils ont de la chance il y a du vent.
Direction Symi  pour ne pas changer en deux bords on arrive dans le mouillage de Thesalona alias Saint Georges. L’endroit ne les émeut pas comme je l’espérais.









J’ai peur pour le lendemain une navigation de 5 milles n’est pas dans leurs attentes.










Finalement un mouillage idyllique pour le repas de midi les charme, il ya de quoi dans une eau transparente, au pied d’une chapelle, lieu de rendez vous ce jour d’une fête Grecque avec musique et danse, j’ai tout réuni dans mon tour opérator.








Soirée à Pédi après avoir fait l’excursion vers Symi en bus et retour par les denrées  végétales qui nous manquent. La soirée se fini par un repas en taverne les pieds dans l’eau.









Belle journée, beaucoup d’images peu de milles réalisés.
Le but  non avoué est l’ile de Nissiros et son volcan, facile à voir sur la carte mais pas évident avec les vents et la cote Turque pour y faire halte. Il y a du vent et des bords à tirer.








La journée se finie à Panormitis où le pain est bon. L’endroit un peu hors du temps conquit il me semble mon équipage, nous partageons le pain après l’office dans la cour du monastère.
Départ vers  « Nissiros » qui nous verra planter l’ancre au Sud de Thilos léger écart de route, mais on à fait une belle navigation. L’endroit est inconnu, la manœuvre de mettre un bout à terre nouvelle pour mes partenaires. L’endroit est tellement bien que deux bateaux viennent se coller à nous.





Puisque l’on est  descendu autant continuer, il  y a  Chalki un joli endroit  vite atteint vent arrière.
Une remontée vers Thilos l’ancre plantée devant la plage .Bof.









Départ vers le Volcan de Nissiros rien n’est gagné ; un bord d prés nous amène à quelques encablures du site de Cnyde territoire Turque. Le choix s’impose continuer ou faire les clandestins en se réfugiant dans le site. La loi et l’ordre l’emporte, virement  qui ne nous favorise pas du tout. Le vent monte en puissance en nous écartant de notre route. Le moteur est mis à contribution pour finalement arriver à Nissiros laborieusement.



Journée visite en voiture de location. L’ile est belle hormis les racketeurs  du volcan. Payer 3€ pour voir un enclos, alors que le plus beau est tout autour.
Très bonne taverne à Amborios avec une superbe terrasse dominant le cratère.














Le séjour tire vers la fin, une petite descente sur le Nord de Thillos découverte d’un petit port très sympa à l’entrée un peu juste. Nuit paisible après un repas en taverne.
Retour sur Panormitains pour une dernière nuit avant de retrouver Rhodes et sa marina.


Merci à Isabelle et Jean Claude pour cette bonne virée en compagnie de purs voilleux.

mardi 1 août 2017

Rhodes marina


Presque un mois de passé à la vitesse de la lumière.
Bon plus qu’a fouiller dans mes souvenirs lointains d’y il y a une vingtaine de jours.









Arrivée venteuse à Rhodes, sous les moulins personne très bizarre, les souvenirs d’une nuit mouvementé me font choisir le mouillage vers le chantier où l’ancre tient bon.
Je m’apprête à descendre à terre. Un coast guard sur le quai me siffle.
Il ne faut pas que je reste là, il y a du vent et ils ont besoin de la place pour la manœuvre du paquebot au quai.





Je lui demande où je peux aller   « Dans la marina ». Je commence à comprendre qu’ils rabattent vers la nouvelle marina les bateaux au mouillage.
Puisqu’il faut partir je parts en direction d’un mouillage plus au Sud devant une plage.
Les hauts fonds contournés  plus qu’à attendre que le vent se calme.








J’ai rendez vous avec Frédéric pour Samedi, je me réserve une nuit dans la nouvelle marina de Rhodes.
Le Samedi arrive me voilà dans l’entrée de la marina.
Un pontonnier me fait signe, il voudrait que je me mette dans une place entre les pontons et entre d’autres bateaux manœuvre impossible pour Matins Bleus qui a besoin de distance pour récupérer le pas de l’hélice. Je ne suis pas d’accord d’autant que la marina est pratiquement vide. Je lui montre un endroit le long d’un quai.
Il est OK
Manœuvre simple, quand je lui passe l’amarre il veut celle de devant et la souque sur un taquet avant que le bateau soit stoppé, Matins Bleus va tâter le béton. Je suis content.
Il faut aller au bureau pour payer et avoir le droit à l’eau et l’électricité.
Ensuite location d’une voiture pour faire le plein de vivre au Lidl du coin. Pas pratique la marina on ne peut pas avoir accès aux quais avec un véhicule  faut se charrier les vivres ou emprunter un véhicule de service (payant dans l’avenir).   



Fin d’après midi direction l’aéroport jour d’affluence ca bouchonne partout, les avions se posent et repartent avec une nouvelle cargaison de passagers.
Je récupère Frédéric, direction la ville et les vielles murailles. Taverne en face de la marina.
Organisation du séjour, rendre la voiture et sortir de la marina Matins Bleus. Frédéric a quartier libre pour déambuler à sa guise  dans la vieille ville  nous avons rendez vous pour le casse croute du midi.
Matins Bleus est sous les moulins, un tour dans la ville puis l’heure du repas avec racolage tout les pas.
Bon Rhodes s’est bien beau mais ailleurs se n’est pas mal non plus.
Direction Symi je suis comme un tour opérator. La crique habituelle qui se vide pour la nuit.







Pédi pour prendre le bus et aller à Symi ville.
Taverne au bord de l’eau.













Direction la boulangerie de Panormitis.













Puis un autre mouillage Caprin où la taverne et cerné par les chèvres quémandeuses qui bouffe tout se que l’on donne, les os de leurs consœurs et les serviettes en papiers table nette.








Et la semaine passe, j’apprends  à jouer au poker, je n’ai pas perdu Matins Bleus.
Retour à Rhodes à la marina qui m’a enfin répondu m’offrant un tarif plus sympa.
Deux équipiers vont me rejoindre pour une dizaine de jours.

Frédéric repart  ravi il me semble, la relation a été bonne et nous avons pu nous parler. (Frédéric s’est mon fils que je n’avais pas vu depuis 8 ans

lundi 3 juillet 2017

Retour vers Rhodes.

Retour  vers Rhodes.

Bon plus qu’à reprendre  mes traces et essayer d’en faire d’autres.
Après avoir laissé Swing  sur la plage des tortues de la baie Andraki, je n’ai pas loin à aller pour planter l’ancre changement d’endroit je me mets  de l’autre coté des rochers  prés du tas d’ordure enfin à une distance assez grande de ce que j’avais pris pour des chaises longues.
L’eau est belle j’y reste deux jours histoire de laisser au vent  le temps de passer.



Une petite halte à Kékova  pour refaire le plein de la cambuse surtout en yaourt que j’engloutis à une allure prodigieuse ils sont bons et pas cher vendu au kilo dans de belles boites qui s’empilent bien dans le frigo.
Maintenant que je n’ai plus de guide je me remets à l’étude sérieuse de la route à suivre et à la météo.




Donc bon plan pour le lendemain partir de bon matin pour bénéficier du calme  et tailler le maximum de route avant d’avoir le vent dans le nez.
Le plan a été bon sauf que je n’avais pas intégré la houle restante des deux jours précédents  à ma grande surprise un courant favorable m’a aidé surtout dans le passage de l’ilot Ada .
Le moteur a ronronné pendant tout le parcours, sauf  pour l’arrivée à Kastellorizo.
Toujours aussi joli ,avec en bordure de mer sur le sentier des terrasses de maison squattées  par des émigrés  aux comportements incorrectes  laissant les couches culottes  par terre  à 10 mètres des poubelles les bouteilles vides en libertés volant au gré du vent  ,les emballages de la nourriture qu’ils reçoivent jonchant le sol ,sachant ouvrir un robinet d’eau mais n’ayant pas le mode d’emploi pour le refermer. Grande déception pour moi qui avait une pensée bien différente de l’image qu’ils m’ont donné.

Donc  je ne suis plus repassé en bordure de mer préférant les escaliers.
Ce qui m’a donné l’occasion d’une halte resto qui fut une pizza en bordure du port  à regarder une tortue faire le singe.










Après Kastellorizo direction la marina de Kas où le fuel est moins cher avec dans la tête de profiter d’être à la pompe pour faire le plein de flotte à la borne qui est à proximité ; quelle histoire, le pompiste demande à un type si il peut me dire oui. Le type veut bien mais il faut qu’il demande à son supérieur, son supérieur lui conseille de téléphoner au bureau pour avoir l’avis du directeur de la marina qui doit rappeler rapidement après avoir pris sa décision ou peut être demandé au Président Erdogan, effectivement  il rappel et veut me parler . Il m’attaque par un «  Bonjour comment allez vous » heureux de tomber sur un Francophone, je lui réponds que je suis content de parler à quelqu’un qui cause  comme moi, il me rassure en me disant que c’est la seul phrase qu’il connait  si on veut poursuivre la conversation il faut le faire en Turque ou en un peu d’Anglais. Bilan de l’histoire si je veux de l’eau il me faut aller à une place dans la marina où je payerai  la journée. Fin de l’histoire  pour l’eau je me laverai plus et je boirai l’Ouzo sec ; NA !!!! . Parce que pour le raki il faut avoir les moyens.




Direction Kalkan enfin le mouillage d’Yesilkoy  navigation au moteur. Le mouillage est joli l’eau assez propre je me suis porté un bout à terre. Dans la soirée le vent se lève je l’ai de travers .je  vais larguer  mon amarre et me retrouve  en libre sur ancre.
Grande grande route tout au moteur avec le génois de temps en temps pour aider, un désastre de navigation j’en ai marre de faire tourner le moteur le long de la cote le vent n’est pas celui de la météo.

Enfin j’arrive dans un nouvel endroit WatterBay  très joli, un va et  vient de bateau de touristes  qui me font planter l’ancre à  l’écart.


L’heure des visites est finie je me risque devant l’endroit convoité, belle manœuvre je me retrouve le roi du monde dans un trou de rocher avec une source sous marine qui rafraichie l’eau. Le cadre est magnifique enfin une récompense sur ma route ronronnante.
Petite balade dans les environs  rencontre avec un Belge qui sillonne la région depuis pas mal de temps Blabla sans grande importance.
Les belles choses ont une fin surtout avant l’arrivée de la meute.
Je me retrouve après chose exceptionnelle avoir navigué à la voile dans la crique double proche de la baie de Gotcek.
Un bout à terre assez laborieux à installer qui se fait un malin plaisir à faire des nœuds ou s’accrocher en sac de nouille enfin je fais le spectacle  pour les gens du bateau d’à coté.
Petite étape  pour de nouveau horizons mouillage dans l’ile Tersane beaucoup de monde c’est la fin du Ramadan  jour de fête. Houpi
J’embarque un passager clandestin qui n’aura pas la joie de s’installer, le piège à rat lui fait sa fête  dans la première nuit.

Goecek pour un avitaillement. Me faire pomponner  Et en route pour plus loin.
Aller voir les trésors de Daylan, c’est beau il parait parce que pour moi c’est raté.
J’ai bien étudié mon coup au bout de la baie, il y a un petit port de départ de bateaux  qui peuvent passer dans le peu de fond de l’entrée du site.
Je mouille devant le port pour la nuit, l’ancre à peine posée un type vient me demander si je veux visiter le site. »ben, oui » on se met d’accord sur un prix et un horaire, rendez vous pour demain 9 heure.
Aujourd’hui demain neuf heures je suis sur le ponton, je retrouve mon type qui m’explique que c’est un bord privé qu’il faut qu’il demande à ses clients si ils veulent bien de moi.
Les clients arrivent je me sens comme une mouche dans un bol de lait. Grande famille voilée traditionnelle qui ne souhaite pas partager leur location. Ouf.
Bon il me reste un joker à jouer  il y a une gulette qui a jetée l’ancre, ils doivent visiter l’endroit reste plus qu’à attendre leur feu vert. Il est 11 heure le thermique commence à ce réveiller, ils me font chier je me casse. Daylan c’est beau il parait. Mais quand on a à faire à des C…. qui te prennent pour un distributeur de monnaie je préfère tailler la route.


Pas bien loin, mais hors de portée   de ces marchands.
Joli mouillage dans de l’eau chaude à 5 milles de chez les arnaqueurs.
Traversée du golfe de Marmaris c’est la canicule, ca se termine au moteur avec vingt nœuds dans le nez, qui me font changer d’objectif ?
Un mouillage dans un four solaire  derrière l’ile Arabath.



Dés que le soleil est passé de l’autre coté de la montagne, le vent en est arrivé pendant toute la nuit prenant la chaleur des rochers, impossible de dormir aucun endroit me convenaient sur le bateau. J’ai pu suivre le manège de la lune et de la grande ourse. Very happy.
Bon il y a encore de la route quelques milles encore du tourisme un petit coup d’œil dans un mouillage Serce limani . Bien abrité le pontonnier croit que je veux utiliser une bouée pour m’arrêter il vient en you you pour m’aider. Désolé je ne fais que passer.




Si bien que je me retrouve depuis deux jours à Bozucallé laissant passer un peu de vent, avant de rejoindre Rhodes en face à une quinzaine de milles. 










Belle endroit .repas au tavernier du ponton qui m’offre le petit dej.

Le vent passé je vais aller me faire voir par les Grecs.

dimanche 18 juin 2017

Fethiyè à Myra

Fethiyé.


De Gotcek  à Fethiyé il n’y a pas loin à aller, juste traverser la baie en se faisant quelques petits mouillages.
Dans ces navigations j’ai toujours devant moi Swing qui me facilite la route ,je n’ai qu’à suivre.














Depuis deux ans ils pratiquent la région, ils me présentent les bons plans et endroits  qu’ils connaissent.











Beaucoup de photos de part et d’autre.
La vie s’organise entre repas ,apéro chez l’un ou l’autre.













Les balades vers des ruines ou pour faire pisser le chien souvent les deux en même temps.




Encore une inconnue







Féthiyè au fond de son golfe abrite des marinas inabordables pour ma bourse, donc mouillage en limite de celles-ci et va et vient en annexe pour rejoindre la terre. On ne peut pas dire que l’eau invite à la baignade, on ne peut pas tout avoir.










La ville est grande comme partout dans les ports une quantité impressionnantes de bateau de promenade qui attendent le client.
Le bazar avec les Lacostes  bon marché et le 5 de Chanel  en cubi.











Les épices et les nougats sont en bonne place pour former de jolis stands.













Il y a aussi le hammam ,un vrai bonheur de se laver sans compter l’eau utilisée, avec pour finir un passage au gant de crin passé par un pro pas trop actif certainement épuisé par le jeun du Ramadan.












Le marché au poissons on choisi la victime et le resto la fait cuire sur place , les tarifs sont un peu nébuleux beaucoup de paroles sans réponse à la question de « combien ca coute » nous font passer notre chemin vers le marché aux légumes.











Cerise et fraise choisies avec soin par le gamin qui les vends .








La balade continue vers la grande place de la mairie très luxueuse à la gloire d’un héros qui regarde vers le ciel.


Au passage contempler la fatigue de ce commerçant soutenu par son fond de commerce . 













Dans les jardins je profite de me mettre à l’ombre sous la jupe des filles. Maigre consolation de mes espoirs libertins.



Repas dans un petit resto tout est bon. J’avais envie d’un pillé genre de pizza.










Retour au bateau , demain c’est le jour du grand marché.


Effectivement le marché est important ,les légumes bien jolis sont bien tentant ,chargé comme des mules il faut traverser la ville pour rejoindre le bateau.






Retour en ville pour finir le séjour Féthiyè ,je me laisse convaincre par l’achat de polos devant le prix raisonnable obtenu au bout d’un temps énervant de palabres.










Longue route qui nous sort du train train habituel vers Gemiler adasi endroit qui réveil encore des souvenirs d’un mouillage dèjà fréquenté.




















Toute la place pour nos deux bateaux. Ce qu’il y a de bien ,le soir le vent se calme complètement et une petite brise de terre arrive donnant un peu d’air plus frais sur une eau sans vague lisse comme un miroir.









Bon il y a de la route à faire si je veux combler le retard de mes écrits.
Grande étape jusqu’à Kalkan presque tout au moteur.









Kalkan ville en pleine expansion ,un port bondé de bateau de promenade. Dehors un peu de houle nous berce. Consolation des tortues viennent nous narguer.
Ce qu’il y a de rigolo c’est que dans toutes les villes il y a des travaux de voiries et des stocks impressionnants de pavés autobloquants tous pareils .







La vieille ville est bof jolie avec des fleurs et peuplée de beaucoup d’Anglais.
En route pour Kass, ville en travaux aussi, là ils font dans le pavé.















Jour de marché à Kass plus traditionnel ,des producteurs vendent quelques végétaux, du grain . Commeje n’ai pas de basse cour à bord je me contente  de fruits et légumes. 













Pas de ville à traversée sous la charge le bateau n’est pas loin.  











Départ vers Castelorizo l’Europe pour nous encochonnailler.Et  finalement faire un excellent repas de poissons dans la taverne qui vient juste d’ouvrir nous faisant une promotion en ce milieu de semaine.










Castelorizo une très belle ile ,finalement je suis bien plus attiré par l’ambiance Grecque .












Belle promenade pour rejoindre le port et croiser en cours de route un groupe de réfugiés au sourire féminin voilé, bizarrerie des temps. ?
Autre belle promenade vers un monastère 400 marches à gravir sous la conduite de Choupi qui du haut de ses 20 cm se débrouille bien pour lui s’est de l’escalade.







Baignade et baignade pour se remettre de l’effort , sous la surveillance de quelques tortues qui ont un malin plaisir à plonger quand on les prend en photos.












Encore 15 milles à faire pour ce trouver en pays Lycien à Kékova . Un peu de voile molle pour se trainer et finir vent arrière dans le dernier mille. Mouillage en eau glauque.











Une petite rando au fond de la baie vers des ruines et des tombes Lyciennes toutes éventrées, se balader dans la campagne à la recherche des vestiges ca ressemble à la cueillette des champignons, il y a des bons coins , après il faut chercher «  j’en ai une « «  il y en à plein ici »  « t’en vois ».etc. .





L’endroit est joli avec plein de possibilités visite de crique et retour le soir vers les restos ,il faut dire que les prix sont attractifs  grâce  au change favorable. Bière ,salade ,frite et bar d‘élevage pour moins de 10€.   














Après un très joli mouillage  à yali baie nous prenons la route pour en face  la plage où les tortues vont pondre , le port de  Cayagazi.












Visite des greniers d’Adrien 

















en compagnie d’une chienne qui tombe amoureuse du york. Lionel tente de la chasser avec quelques cailloux.
















Puis en accord avec un chauffeur  on prend rendez vous pour la visite de l’ancienne Myra et de l’église du Pére Noël.


















Sur le site de Myra nous sommes les seuls touristes par contre 










l’église du pére Noël (St Nicolas) est bondée de touristes Russes surement un pèlerinage.
















Et voilà je me retrouve ayant fais demi tour  dans le mouillage magnifique de la veille .


















Swing poursuit ca route à l’Est moi je remonte vers l’ouest pour pouvoir être à Rhodes pou r pouvoir accueillir mes équipiers. Ca me laisse de la marge.