Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

mardi 21 août 2012

Karpathos


Karpathos

Il y a des moments j’aime publier mes états d’âme ; dans ce que j’écris ressort mon humeur du moment. Mais alors dans ce qui suit rien de rien la platitude.

Arrivé sur Karpathos avec en première halte le petit port de Finiki ,
plutôt un abri avec une place entre les bateaux de pêche . Bon accueil des marins Égyptiens en plein ramadan.






 Sur leurs indications la prise de courant dans le tableau des projecteurs de la chapelle du dessus.






Pour l’eau, un peu plus loin mais difficile d’accès lieu de détente des autochtones  qui font un relais permanent  pour occuper l’ombre et les chaises présentes. Le plein ayant été fait pas de soucis de ce coté.





Le vent ne faibli pas devant ,sur les rochers la mer vient se casser les vagues sont grosses quelques rafales passent au dessus de nous, l’abri est bon. Encore une journée à attendre  que ça se calme un peu ,on voudrait remonter plus au Nord  et si possible faire le tour de Karpathos. Grandes ambitions.






On essaie le lendemain le vent est maniable, il faut tirer des bords la mer reste formée ; puis au large des zones de calme qui nous font se ballotter sur les vagues venues du Nord de l’Egée. Retour vers le vent qui reste le long de la cote.

Enfin on arrive sur notre point de chute une remontée de 10 milles pour 30 milles de nav . La crique choisie (lefkos) est bordée de parasols et de barques sur corps mort .Un peu plus bas une anse protégée par une petite digue ferra l’affaire.

L’endroit est touristique une plage, hôtel et taverne. Le mouillage croche bien ; pas de soucis de ce coté.

Le lendemain même temps : deux choix remonter au vent ou descendre pour faire le tour de l’ile par son Sud.

Continuer à ce faire remuer ne nous tente pas  et on n’est  pas certain de trouver un abri.

Le Sud est choisi, vent arrière en deux heures on se retrouve sous l’aéroport avec une mer calme et très peu de vent quelques petites rafalounettes viennent nous ventiler pour nous faire avancer.

Sur terre elles démarrent en tornades dans des tourbillons de poussière qui avancent  sur l’eau.



Le climat est plutôt à la baignade, manque d’infos sur les guides et sur la cartographie nous fait rester un peu au large des zones de hauts fonds visibles. Heureusement  une connexion internet nous met google heart en action, sur les vues on distingue les roches sous l’eau , avec cette aide on fini par se choisir la crique qui nous abritera ,



endroit sans nom avec trois rocher, dans son entrée et un  autre prés du bord à éviter mouillé tranquille dans 3 m d’eau






 les fonds sont transparents. Belles baignades et balades aquatique.

Nuit calme bien que bruyante la chaine frotte sur un rocher  quand le bateau bouge. 




Départ après la sieste vers Pigadhia. Arrivée avec le vent dans le nez .






 Le port pas très confortable du ressac sur le quai autorisé, le coin calme est barré par une aussière . Un autre brise lame abrite une « marina »,enfin un endroit plus confortable avec des bateaux dans tous les sens ,un tour dedans laisse entrevoir une petite place normalement sur pendille comme les bateaux autour, la manœuvre se passe bien l’ancre n’est pas envoyée dommage  il n’y a rien pas de pendille. Je ressorts, si on jette l’ancre dans ce plat de spaghettis  je vais remonter quoi ?


Au bout du quai il y a deux flotteurs qui indiquent des emplacements et de la place pour me mettre le long du quai en regardant bien où je mets l’étrave.

Pas de bouts qui gênent, on s’installe.

Comme de fait un bateau moteur arrive .C’est leur place. Puisque c’est « leur » place je leur dis que je vais voir les coasts guard pour qu’ils me disent où me mettre.

Ok je peux rester mais me mettre sur ancre il n’y a pas de chaine mère que des blocs béton sous les flotteurs.

Réinstallation. Les rapports deviennent plus cordiaux. On a l’eau en petit débit quand le rincage des boats est fini.

Paul doit partir, direction les autorités pour modifier le transit log et se mettre en règle .Dans le bureau grande animation on n’est pas dans le port principal ils gèrent pas la marina .

Pas de tampons pour une fois que je me présente spontanément.

Paul s’en va au ferry du matin qui à du retard ; moi je reste et commence ma petite vie en attendant le bon créneau météo pour rejoindre Rhodes dans un des passage réputé dur . Soyons prudent .

Les voisins sont plus liants depuis que sur la borne à coté du bateau il y a l’électricité fourni par un disjoncteur caractériel  ,je deviens le Friend . Surtout que j’ai le matériel pour se brancher à 3 sur la même prise . Miracle la borne à eau devient plus débitrice ,comme quoi  .

Le vent est là du Nord ,le bus en ville pour une virée vers un village de montagne ,Emborios  pas de probléme . Départ à l’heure , des photos plus explicites que ma prose laborieuse.
Paysage pris depuis le bus route escarpée qui devient piste le car frole le vide
Le but de la visite
La valse des fantomes ou journée de lessive des ailes de moulins


















                                                                                                                                               

lundi 6 août 2012

Kashos


Kashos

La Crète est derrière et je suis bien content d’être sorti indemne de ses folies venteuses.

Après le mouillage venteux de Kouforonissis ou Crissis suivant l’appellation , on a repris la route puisque il nous était difficile de descendre à terre.
 Le départ toujours sous le signe des rafales malgré l’éloignement de la côte Crétoise à 10 miles.  Enfin toilé avec se qui était portable ,trinquette et trois ris on a fini par sortir de ce cone venteux pour retrouver un vent un peu plus stable et un bout de génois pour nous faire avancer vers  Kouphonissis sur laquelle nous avions fait un très beau mouillage à l’aller.

Les choses changent, aujourd’hui il y a du vent le mouillage Nord n'est surement pas praticable ,au Sud il y a un endroit qui nous tente et sur lequel nous avons mis le cap.






Et puisque les choses changent , pourquoi pas nous l’idée de passer une nuit sous le vent de l’ile ne nous emballe pas plus que cela  ,on taille la route vers une anse Ormos Zakron qui  parait abrité ,nous faisant par la même occasion gagner 10 Miles sur notre prochaine étape.

On se rapproche de la côte et évidement de se qui nous manquait , les bourrasques  pour nous changer des rafales , de toute façon je ne fais pas la différence entre les deux  .Elles sont moins sournoises, on les voit venir  puis il y a des moments de calme.

On fini par arriver dans notre anse en serrant les cailloux pour éviter le cône de la baie de Karoumbe que les instructions nautiques signalent comme très rafaleux.

N’empêche ,que même en faisant attention on se fait cueillir et avec du mal Matins Bleus taille sa route vers la plage ; des doutes dans la tête quand au choix de l’option.
 Finalement , on retrouve du calme presque sur la plage , dans la zone des bateaux de pêche puisque des bouées interdises l’accès au rivage, l’endroit est caillouteux  sur terre mais les fonds de sable et l’ancre s’étale bien dans de l’eau transparente, le vent passe au-dessus, bon endroit finalement.

Baignade, mise à l’eau de l’annexe pour aller voir si les tavernes font des soldes et savoir si on sait encore marcher.

La ville, la mégalopole  est constituée de 5 tavernes en bordure du rivage. Point.

ÇA nous suffit il y en a 4 de trop.

Le lendemain après une nuit calme sur une mer calme, départ et adieux Crétois ,avec pour prime les rafales de Karoumbe bay qui nous accompagnent sur plus de dix miles. Puis la mer bien que formée devient plus régulière et permet de mettre les voiles qui nous font avancer sans crainte de les voir exploser ou le bateau se coucher.

Kashos sort de l’horizon, notre point de chute prévu est un mouillage sur Kasonissa repéré avec Google Héart.


Arrivée entre les rochers , sans difficulté l’eau émeraude pour changer ,sable de marbre abrité du vent par des falaises pas très hautes , pas de rafales ; grosses baignades au milieu des poissons,



 promenades sur des cailloux acérés,






tour d’un lac formé par des infiltrations d’eau .Trés joli endroit.






Kashos et le port de Free sont à 4 miles.  Journée de réaclimatation à  des conditions plus clémentes.







On rejoint le port de Kashos  .Ile toute pelée avec quatre villages qui se touchent  presque dans la plaine  en pente. Le reste nu, il parait que les Turcs on arrachés tout les arbres en 1850.



Le port est joli bien que pas très confortable avec du ressac. Les meilleures places sont occupées par les locaux, normal.



Comme ca remue autant aller voir ailleurs ,après avoir déambulé dans les rues, vu l’église rose qui sert de repère  dans le guide et vu qu’elle avait été repeinte en bleu.








Après avoir vu le nouveau port où on peu se mettre le long du quai si le vent est bien placé en faisant attention au roches qui sont dans le fond  et vu qu’il n’est pas pratique du tout sauf pour protéger la plage du fond devant les tavernes  .




On est parti pour Karpathos  vers Finiki petit port avec une place cul au quai entre les pêcheurs.








Maintenant il y a du vent qui arrive, ici on est bien protégé pour remonter il faut tirer un bord la mer est grosse on hésite. Voilà de quoi est fait aujourd’hui.

mercredi 1 août 2012

Vent des crêtes vent de Crète





Comme d'habitude un voyage sans histoire çà ne me connait pas,
 j’avais frisé la perfection, pas d’erreur, le train à Leutcrisch à l'heure le métro de Stutgart bien clair, l’avion à la bonne porte. Arrivée à Héraklion dans les temps. Largement le temps pour prendre le bus pour Agios , un préposé jeune et sympa pour faire la régulation des bus ; son travail faire signe au chauffeur des bus qui passent si ils ont des clients ou pas. Pas de souci pour moi , je suis seul dans l'abri bus ,il m'a demandé où j'allais. L'heure du bus arrive ; je l'aperçois me lève et récupère mes bagages et l'autre abruti fait signe au bus de ne pas s’arréter, le chauffeur embraille et part. "Ce n’était pas le bus pour Agios " Si " qu'il me dit, dans sa petite tête il ne se rappelait pas où j’allais, il a confondu une autre ville à Malia. Grrrr....une heure d'attente suplémentaire.
 Me voilà de retour à Agios Nikolaos .Matins Bleus a résisté à mon absence. Paul est arrivé deux jours avant moi. Bien agréable de trouver l'avitaillement fait.
Le bureau du port est fermé le départ est programmé pour le lundi après avoir payé mon dû.
Soirée live music dans une taverne prés du port.
Le départ se fait avec un vent prometteur faisant espérer une route vers l'Est , mais pour sortir de cette baie il faut compter avec les effets des montagnes sur le vent annoncé à la météo .Donc le soir on ira piocher notre ancre du coté de Spinalonga dans la crique touristique qui retrouvera son calme après le départ des bateaux discos.
Le lendemain petit détour vers la forteresse dans la meute des bateaux de tourismes, quelques clichés et hop direction où l' on voulait aller hier ,un frisson de vent nous accompagne sur un mille et nous laisse en plan. Pas drôle , pas drôle du tout; tous les sites météo nous avaient promis du vent dans la bonne direction. Et on est entrain de partir encore à l’Ouest, finalement on le voit le vent au large la mer écume. Direction l'écume de mer non d'une pipe.
On l'a notre vent direction Sitia çà pousse bien .Navigation sans histoire qui se termine au moteur sous le dernier cap .Pourquoi?
Sitia immense port ,une partie qui accueille le ferry interdite pour les non commerciaux. Une partie pour le reste ; le reste des pêcheurs et puis deux voiliers dont Nous , il y a de la place ,l'électricité en mettant la prise dans le bon trou sinon sa pète ,l'eau en ouvrant la bonne plaque sur le quai .On a la chance d'être les deuxième arrivé le bateau Espagnol présent a fait le repérage et nous donne les consignes.

Beaucoup de vent le lendemain nous fait prendre la décision d'attendre une journée , d'autant que l'on échafaude le projet de faire le tour par le Sud. Ben oui !!! Y qu'a regarder les fichiers Grib, les météos truc ,les prévisions machins tout baignent le vent d'ouest de la cote nord fait frissonner la cote Sud avec un vent de travers 10 à 15 Nds le pied.
On a vraiment de la chance.
Départ de Sitia derrière le petit coup de vent de la veille çà pousse bien ,rien qu’un morceau de génois pour faire du 7 nds ; la mer est un peu formée ça ira mieux quand on aura viré.
On s'écarte un peu des rochers Kiriamadhi et Pinakl
Empannage après vrak Sidéros passage entre le récif Skopéloi La mer devient lisse.
Puis la mer reste lisse , à peine ridée par les rafales qui nous arrivent impossible de longer la cote maintenant il faut sortir la grand voile on est au pré bon plein trois ris s'est bien avec la trinquette seule.

 Direction notre point de chute prévu le port de Kouremenos.
Le port est plein de bateau de pêche et exposé aux rafales demi-tour pour une crique juste avant qui sera plus confortable pour la nuit.
La météo est reprise consulté sous toute ses formes, sur le terrain y pas c'est différent?
Avec prudence on repart le lendemain vers notre deuxième halte.
 Nissi koufonissis, petits ilots au large, parti tôt on évite les rafales d’Ormos Karoumpes rèputées terribles pour atteindre notre but sans problème et rapidement .Mouillage de rêve.

Départ pour la suite; un port pour nous entaverner un peu Irepetra très joli, pas le temps de regarder, on est cueilli par les rafales qui viennent d'où elles veulent, la traversée de la baie est laborieuse sous trinquette et la faire porter  ,on slalome vers l'entrée du port avec des inquiétudes, surtout qu'il y a une chicane entre les récifs à passer et son entrée. Les rafales disparaissent juste dans l'entrée du port le bassin est assez calme plein de pêcheurs, un voilier avec derrière de la place, on s'y dirige le coast guard en faction sur la vedette nous fait signe de nous mettre sur ancre entre deux bateaux de pêche.
Le bateau recule bien il faut mettre l'ancre assez loin pour pouvoir assurer l'amarrage du vent est prévu. L'ancre est larguer un peu tôt il manque deux mètres pour pouvoir être au quai les amarre sont passées à des pêcheurs, il me faut rallonger le mouillage qui tient bon le bateau n'arrive pas en mettant les gaz à reculer. Finalement on est en place.
Travers au vent annoncé , ce qui n'est pas très réconfortant. On met des traversières coté vent ,le bateau est blindé.
Et le vent? Il arrive le soir même et pendant quatre jours avec des pointes à plus de 40 nœuds dans le port. Et le mouillage ? Il tient, pas bougé. On fini par s’habituer, on teste les tavernes pas toutes celles du Routard.
Et puis on veut partir, et les coast guards ils disent non .Alors on leurs dit que l'on ne va plus faire le tour vers l'Ouest mais qu'on va essayer d'aller vers Kassos et Karpathos que Paul prendra le ferry pour rejoindre Héraklion.
On attend une journée de plus ce qui nous permet d'être à jour avec le routard et les tavernes.



Et ce matin on est parti 10 milles au Sud une petite ile Crisis non destinée pour les Grecs au large pour mettre de la distance entre les rafales et nous .He ben non sont encore là 35 Nd sous le vent de l'ile.
La météo à dit que demain y aura moins de vent. On va faire ronronner le moteur alors.
Route à l'Est.

mardi 3 juillet 2012


De sous mes cocotiers de la plage enchantée j’ai quand même pris la décision de continuer mon périple avec une navigation hauturière de 10 milles vers Dia vent de travers le pied malgré une houle assez creuse m’obligeant à remplacer le pilote pas assez vivace pour répondre aux vagues.

Petite église comme point de repère ,la baie et le mouillage derrière .






Un ponton branlant devant une friche industrielle de grande envergure ; un hôtel camp de vacances qui s’étalait sur une bonne partie de l’ile .le tout à l’abandon aujourd’hui des chambres avec la literie des packs d’eau encore disponible,



une partie d’échec en cours ,audacieux projet trop vaste sur une ile sans eau, à 5 milles d’Iraklion.

Les derniers touristes partis je suis presque un Robinson, non il y a deux pêcheurs de l’autre coté de la baie qui conversent  à tue tête sur un banc devant l’église.

La nuit fut paisible sous une lune naissante (j’en reviens pas d’écrire des trucs pareils ça compense les fotes).

Après un petit dej et une baignade d’évacuation digestive je prends la direction d’Héraklion toujours de travers  le pied quand je pense à tout les copains qui sont avec le vent dans le nez. Bisque bisque rage !!!!!

La route n’est pas trop longue heureusement là il y a des creux, obligé de me recoller à la barre.

Les pêcheurs bavards me doublent, je me demande comment ils peuvent faire il y a des moments je perds de vue dans les creux leur bateau. Enfin sous voile je marche presque aussi bien .Je n’ai qu’à les suivre.

Héraklion, grand port de ferries et de commerces ; pour la plaisance il faut aller dans le vieux port. Je mis prépare  seulement il n’y a pas de place c’est tout petit et avec les  20 nds de vent je n’ai qu’une hâte d’en ressortir, difficile de faire demi tour.

Un type du bâtiment des coasts guard m’indique un emplacement prés des remorqueurs. Il y a de la place .Je fais l’essai mais n’arrive pas à avoir la coopération de Matins Bleus qui ne veut que se mettre cul au vent. Il y a bien de la place pour se mettre en long mais les pneus de tracteurs qui bordent le quai sont rébarbatifs.

Coup de sang coup de tête je pars .Une fois sorti je vais où maintenant ?

Vingt Vingt cinq nœuds Nord Ouest tournant plutôt Ouest, une mer bien grosse .Le seul endroit qui convient c’est Spinalonga  35 milles normalement comme une flèche.

Et c’est parti .Sur la cote il y a deux port sans description fiable. Je file bien, le pilote qui ne veut pas lutter contre les déferlantes qui  viennent mettre une claque sur le cul du bateau m’oblige à barrer en permanence à peine le temps d’aller faire un point.

Finalement la pointe Agios Yoanis passée il me faut empanner, pas facile avec la houle qui commence à baisser pour laisser la place aux rafales qui passent par dessus la montagne .Finalement je remballe tout et fini au moteur. Dans des changements de vent  incompréhensible du 360°, une vitesse de 6 nœuds ou 0,5, quelque fois à la gite.
La forteresse est très jolie, une fois rentré dans la lagune les rafales sont plus stables  et de travers. Je me cherche un endroit pas trop ventilé pour poser l’ancre .Il y a des bateaux de pêche au mouillage, pour moi une bonne indication je mouille à proximité eux sont sur corps mort moi je déballe de la chaine si bien que je me retrouve dans les turbulences .Je passe la nuit dans un shaker.

Au matin j’observe à la jumelle les bateaux mouillés au fond de la baie ils ont l’air de ne pas bouger. Voilà le bon endroit.

Il me faut remonter l’ancre pas facile avec ce vent le moteur au ralenti et le pilote dans la direction de l’ancre  n’étale pas les rafales finalement l’ancre est sortie et le bateau repris en main.

La zone de convoitise est décevante la même chose, mouillage sous rafales ca pioche rapide dans 3 mètres d’eau et quarante mètres de chaine y faut ce qui faut.

Je ne bouge pas d’un poil .Je tente une sortie en annexe  avec appréhension  le moteur m’a fait deux fois des siennes gicleurs bouchés. Chance allé et retour sans peur.

La ville une usine à touristes ; le site est joli, la forteresse, la lagune, etc.

 Promenade, terrasse de taverne confortable, lecture au loin Baby Blue qui se fait rafaler.

Nuit blanche ou presque .Sûr je ne bouge pas mais alors les fonds  des pavés dans lesquels la chaine se fait un malin plaisir de venir s’y frotter  en permanence du boucan toute la nuit comme si je décrochais  et des rafales toujours.

Ce matin levé avant le soleil petit déjeuner sommaire et direction ailleurs.

Je quitte Spinalonga sautant de risée en encore des rafales  une fois sortie de la lagune je suis expulsé vers le large, je contourne par l’extérieur la forteresse et l’le pour me retrouver dans un endroit de rêve Kolokitia baie de l’autre coté des rafales ici l’eau est transparente le vent passe au dessus en murmurant, j’y crois pas, j’étais à à peine un jet de pierre et je me suis fait secouer toute la nuit.


Première chose rendre le petit dej moins sommaire et le finir par une petite sieste matinale il n’est que huit heures.

Quel calme sur la plage deux nudistes. Puis après ma sieste un type qui va et vient il prépare un barbecue géant, ca me fait tilt dans mon ½ neurone  il ya les bateaux qui propose un bbq pour les touristes je suis dans la zone ca loupe pas.

Je vais porter un bout à terre pour ne pas gêner une fois installé le cuistot veut que je parte discussion en pas aimable et geste universels.

Finalement il y a de la place pour voir débarquer une cargaison bien huilée, direction la plage la marche de l’empereur sur les rochers.






 Cinq minutes dans l’eau, coup de sirène les saucisses sont cuites. Miam miam et bye bye. Au suivant.

Tout le monde part je contemple mon domaine, enfin seul. Erreur il y a encore un barbecue qui flambe, ils remportent du travail à la maison que non.


Un bateau arrive. Celui là même pas besoin de le voir on l’entend archi  comble. Vingt ans maxi pour être admis à bord .L’ambiance est là aidée par quelques cannettes de bière.





Même topo plage, retour saucisse, danse avec en plus hors bord qui tire des trucs gonflables.

Tout le monde embarqué, parqué sur le premier pont pour admirer le DJ et le photographe qui domine pour immortaliser la journée. Une odeur de crème solaire se dégage en dominant les effluves du barbecue. L’ambiance monte, cris et trémoussements .Bouteilles à la mer sans message qui dérivent et coulent. Tout à une fin, ils s’en vont le silence revient.

Quelques personnes sur la plage. Je me décide à partir en exploration sur l’ile, arrivé au sommet pas de photos l’appareil est resté au bateau  bien joli en bas. Je peux voir que j’ai bien fait de changer de place de l’autre coté dans la lagune les rafales sont toujours présentes.

Je reviens au bateau pour profiter de la presque solitude  et du calme qui va avec. A peine le temps de faire ouf. Deux 4x4 arrivent des d’jeuns viennent prendre possession de la plage avec tentes duvet guitares, narghilé, tamtam.

Ha, non je suis vaincu, l’endroit est très beau il faut le partager. J’ai résisté à la nuit blanche de mon mouillage houleux, supporté le caractère des cuistots saucissonneurs. Pu admirer leur cargaison s’abatant comme un vol de sauterelles sur la plage, admirer la véhémence de DJ  M.A.L.I .A c’est son nom scandé par les groupis. Je ne veux pas participer à la suite  qu’elle  quelle soit.

Je fuis  hors de son ,de l’endroit. Malheureusement je retrouve les rafales dès la sortie, Je me rapproche d’Agios Nicolaos. Point d’endroit calme tant et si bien qu’à la nuit je mouille devant  Ormos Amouddi    à ½ milles de la marina. Bien à l’abri.

Au petit matin je prépare le bateau et rentre dans la marina entre les pannes étroites Matins Bleus me fait la surprise de se garer tout seul cul au quai un rêve. Il n’y avait pas de vent.

J’ai bien choisi le moment parce que depuis que j’y suis, j’ai déclenché un coup de vent très local ça souffle en permanence, je me demande d’où ca vient.

La ville n’est pas terrible neuve tout en résidences de vacances, entourée de montagnes. Quelques Français dans la marina pour échanger nos points de vue sur la situation météo. En fin de compte j’ai fais un bon parcours avec le vent comme il faut. Depuis le départ je n’ai jamais eu à batailler  contre ,quelques fois de la grosse houle mais au portant. Pourvu que ca continu.

Maintenant un Break. Retour à la fin du mois.