Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

dimanche 22 juillet 2018

le grand Nord


Le grand Nord.
Vite vite avant que la banquise ne se referme.
Le vent est bon pour rejoindre Samothrace, pas de problème pour remonter Limnos jusqu'à la pointe Moutzeflos d’arrière il m’arrive dans le nez, j’abandonne la partie et me dirige vers un mouillage au niveau  d’une petite ile le cap s’améliore et je me retrouve en quelques secondes dans un vent qui ne sait plus d’où il vient je m’en sors au moteur pour finalement trouver un  vent prévu par la météo. Il m’a fallu  presque être sur la cote Est pour en sentir les effets. Le vent suit les cotes une réalité que j’ai souvent tendance à oublier.


Le reste de la navigation a été belle et je me suis retrouvé à Samothrace en fin d’après midi.
Je fais la connaissance d’hexagonaux sympas. Andy souhaite me rejoindre, je suis d’accord seul problème elle doit arriver par Kavala où il n’existe pas de ferries pour Samothrace.
Je rejoins Thassos pour l’attendre. J’ai la chance de m’installer  à une place bénéficiant de l’eau.
Je fais connaissance d’un jeune skipper Bulgare parlant très bien le Français qui me dit avoir été cordiste à Paris. Métier que je ne connaissais pas, il s’agit de travail en hauteur avec des cordes comme de l’alpiniste pour faire des réfections principalement sur les monuments.



Andy arrive programme cool de prévu, d’abord visite de Thassos que je m’étais prévu en voiture.
Ensuite petite nav avec retour sur le port en soirée qui se termine par une nuit au mouillage, un orage nous barre la route de retour grosse averse épargné des vagues qui passent à l’extérieur.





Ca se termine par un arc en ciel, avec le vœu que notre cohabitation se passe bien.
Retour à Thassos port et départ pour Kavala pour faire le plein de la cambuse pour la suite du voyage.









Kavala, le port a bien changé de nouvelles installations sont présentes. Aucune gestion tu te mets où tu peux si le propriétaire de la place revient tu dois partir. Les pontons ont une fermeture magnétique, il faut un badge qui n’existe que dans la poche des vrais occupants .Quelques places sont autorisées pour le passage mais très rares devant le quai haut de deux mètres.




En sortant de chez les coasts guard  qui m’ont rançonné de trois Euros pour le prix de la place que j’allais occupée   deux jours. Sur le quai il y a un endroit qui me plais pour faire un amarrage            rock ‘n’roll. Une grosse bite d’amarrage  au niveau des pontons. Je  laisse Andy pour la réception des amarres et vais chercher le bateau, l’opération se passe bien.
Nous voilà sur le quai autorisé avec le confort d’une borne eau et électricité qui ravi les batteries de Matins Bleus qui n’avaient pas eu de transfusion depuis pas mal de temps.
Recherche d’une voiture de location pour visite et surtout faire le plein de vivre. Les prix sont dissuasifs. L’avitaillement se fera en Taxi pour 10 euros aller retour. J’ai besoin de faire du fuel aucune possibilité personne ne livre  la police ne vois pas d’un bon œil un camion sur le quai. Il faut commander et aller se faire livrer sur le quai des ferries grand cirque qui me refroidi.
Départ vers Porto Lago, pour clore le chapitre Kavala en remontant l’ancre je suis déporté vers les pontons par le vent et l’ancre vient se foutre dans une chaine mère. Deux heures d’efforts inutiles pour finalement se faire délester par un plongeur de 150€.
Libre, retour vers Thassos pour une dernière nuit.


Départ vers Porto Lago le pays des moustiques. Une belle place le long du quai devant les tavernes, l’endroit n’est pas très touristique mais sympathique. Au chantier ils peuvent me livrer du fuel pour demain 10 heures .Il me ramène au bateau en vouture.





Dix heures le lendemain le patron du chantier et son épouse viennent me prévenir que se sera 12 heures. Pas de problème nous sommes correctement informés du retard.









Le monastère seul curiosité unique du coin n’est pas loin. Bravant le soleil nous y allons en prévenant toutefois le chantier d’un possible retard de notre part. Pas de problème  au retour leur faire signe.










A mi chemin voilà un super 4x4 qui s’arrête à nos cotés la patronne qui vient nous prendre en charge le fuel est arrivé. Livraison faîte. Je me vois mal refaire le chemin sous le soleil ; mes pensées sont interceptées, le monastère est sur la route du camion de fuel qui nous y conduit. Merci.
En tout les cas pour ceux que ca intéressent un bon chantier bien équipé existe à Porto Lagos spécialisé dans la mécanique.













Bon faisons bref.
Etape suivante Samothrace.

















Son port















Ses ruines








Ses thermes






Sa forêt avec cascades








Son deuxième port tout neuf complètement bouché par les cailloux qui descendent de la montagne avec les pluies.



Puis se sera Limnos encore











Mouillage







Et maintenant en attente à Efstratos  pour un créneau météo vers les Sporades peut  être Mardi.
Andy astique le bateau, la vie est belle.

mardi 26 juin 2018

Limnos




J’ai laissé derrière moi les Diaporos, après avoir eu l’espoir de m’arrêter à Panagia  pour un avitaillement. Seulement le port était occupé par des chalutiers et dans l’espèce de marina un peu plus loin l’accès est interdit malgré les places libres.

Qu’importe pas trop loin une possibilité s’offre à moi sur des pontons déglingués, où je trouve le refuge attendu. Bien amarré je peu faire un plein sommaire de la cambuse pas trop de choix à l’épicerie unique qui est plus spécialisée dans les tongs et objets de plage moins périssables que les abricots qui sortent seul de leur caisse en coulant. J’y trouve quand même mon bonheur.
Une taverne du midi me réjouis devant une belle salade et sardines grillées arrosé d’un misso kilo de blanc qui m’endort pour une sieste à l’ombre des parasols.





Au réveil un autre bateau est arrivé. En regagnant mon bord  je m’aperçois que la silhouette du capitaine m’est familière et pour cause nous avions partagés le quai de Néo Klima il y a quelques années dans une très bonne ambiance.







Je reconnais Rossen polyglotte avéré parlant cinq langues dont le Français pour mon plaisir. Nous tombons dans les bras l’un de l’autre. Echange de souvenirs, évocation du présent et souhaits de l’avenir.
Taverne du soir, recommandé par un résident Russe au train de vie aisé, il demande à la patronne la pratique des mêmes tarifs que pour lui, se qui ne me rassure pas trop.
Effectivement les mezzés sont royaux l’ouzo généreux   et le tarif des plus correct.
Rossen attend son frère qui vient de Sofia avec sa famille pour quelques jours.





Un barbecue est prévu pour le lendemain soir dans la tradition déjà mise en œuvre à Skopélos.
Le Raki maison donne de l’amplitude au mouvement du ponton, le retour au bateau se fait sous haute surveillance, il y a entre chaque ponton un saut d’un mètre à faire ils ne sont pas reliés entre eux. J’ai réussi mon jumping nocturne. Le Raki s’est traitre.







Grand rinçage du bateau et orage autour. Je suis content d’être bien protégé.
Temps propice finalement pour larguer les amarres Rossen vers les Diaporos, moi vers Amouliani, ile où je n’avais jamais mis le pied à terre toujours en équipage voulant plus de milles à naviguer.








Me voilà le long du quai extérieur du minuscule port réservé aux bateaux de promenade. Quelques bouts de ferraille pour y accrocher ses amarres. Pour une nuit ca suffira bien.
L’ile  est quelconque taverne, souvenirs rien de bien typique.













Si maintenant je sais où poussent les oeufs














Direction Ouranopolis mouillage devant la tour. Le village identique aux autres passages. Je deviens blasé.
Seule curiosité deux nanas en mini bikini sur la plage derrière la jetée où débarque les  moines résidents du Mont Athos une mise à l’épreuve qui m’amuse.
Il faut que je me mette en place pour faire le saut vers Limnos la météo prévoie une ouverture pour demain, je regagne la baie de Sykia au bout de la péninsule de Sithonia.












Départ à l’aube vers Limnos, le vent est là pour me faire faire une belle traversée à presque six nœuds de moyenne.













Je m’installe à Myrina, maintenant il me faut du secteur Sud pour rejoindre Samotrace. Je rate le coche, j’ai loué une voiture pour visiter l’intérieur de l’ile qui n’a pas trop de curiosités « uniques «  à proposer.















Une excursion vers une chapelle dans une grotte me séduit tout de même.
Sur les routes les militaires font des manœuvres, des trous dans les collines.










Dimanche réveillé par la fanfare pour un levé du drapeau, respect de la population tout s’arrête pour saluer les couleurs. J’aime ce civisme malgré tout ce qu’ils prennent dans la gueule.












La vie de quai s’installe un coup de vent est prévu, le port se rempli.
Ben voilà où j’en suis, grosse pluie sur Thessalonique de prévu, un séisme vers le Péloponnèse.









Lac refuge des flamands quand ils ont bon pieds et envie de danser.










                                                                                   

mercredi 13 juin 2018

Les Diaporos 2018


                                                         Le séjour dans les Sporades se termine.




Tout le monde se disperse et j’ai envie de bouger.
La cambuse est garnie pour une escapade de quelques jours. Direction Allonnissos le Sud de Peristeri.
Le vent est intéressant  me faisant faire un arc de cercle sans rien toucher me ramenant dans l’objectif. Les mystères des effets côtiers.










Deux voiliers arrivent en même temps dans le mouillage, ils mettent la gomme pour me doubler. Je vais faire ma manœuvre pour mettre un bout à terre je suis assez loin du bord mon amarre fait des nœuds moi je fais le spectacle et Matins Bleus dérive gentiment .Finalement  il est lié aux rochers je n’ai plus qu’à le déhaler vers sa place petit à petit.
Gros efforts qui méritent une baignade.
Les deux couillons s’en vont me laissant toute la place ; je suis loin du bord je me refais la manœuvre en inaugurant une technique pas trop mal.

ouvriers jardiniers ratisseurs  de plage aux Diaporos


J’explique: avec l’annexe je vais porter un bout (flottant) à terre que je fixe tranquillement dans les rochers. A l’autre extrémité je mets un pare battage auquel je rajoute le grappin  de l’annexe je le porte le plus loin possible sous le vent et je n’ai plus qu’a venir en mouillant vers lui  le récupère avec la gaffe et voilà .Tout simple. Un mouillage provisoire, faire l’installation, faire le mouillage définitif. (En principe on se met le cul au vent pour être protégé dans ce genre d’amarrage)





Je reste deux jours dans cet endroit.
Puis départ pour le Nord vers Panagia le cap n’est pas bon puis ca s’arrange je me retrouve dans la baie du monastère. En fin d’après midi le vent de Nord se calme et vire à l’Est je rejoins Planitis.







Mouillage tranquille au milieu des autres l’endroit est très prisé bien protégé très fermé avec de l’eau verte ou jaune suivant la saison.
Départ de bonne heure pour vérifier la météo qui offre un bon créneau pour rallier Porto Koufo.
Belle navigation avec du vent variable en force qui m’oblige à des réductions de voilure et en remettre  par moment.
Taverne le soir intenable sous le harcèlement des moustiques.
Petit avitaillement de toutes façons pas trop le choix.





Départ vers le fond du doigt avec une halte à Néa Marmaras.
Arrivé devant je ne vois pas très bien l’entrée du port ouvert au clapot  il y a une espèce de digue en vrac.
Je préfère mouiller devant une plage dans 3 mètres d’eau presque à l’abri des vagues qui se sont calmées en soirée.
 La météo promet des orages dans la soirée de demain  je préfère remonter vers Porto Koufo après avoir fais une virée dans le port  de Néa Marmaras  la digue est une série de pontons foutus dans n’importe quel sens ou détruits.



La cote est assez belle est offre de jolis mouillages par contre les cartes ne sont pas du tout précises il faut avoir l’œil sur le sondeur. J’ai la chance d’attraper une espèce de gros maquereau qui alimente la cambuse.





Arrivée de bonne heure au niveau de Porto Koufo je continu vers la pointe voir un mouillage qui me semble intéressant effectivement une belle plage pour pouvoir mouiller devant et se baigner, un peu de houle rentre dedans ce jour  dommage.





Mouillage à Porto koufo je reste  à bord étant pourvu en vivre.
Dardes de maquereau en papillote avec un fondu de tomate aux oignons arrosé d’un peu de Rosé  (on fait avec se que l’on a).
Départ vers midi dans l’espoir d’un thermique porteur que je trouve après une heure de navigation au moteur.
Cahin Cahin  je me dandine vers ma prochaine étape Néa Sytia mouillage devant les tavernes ; mais je suis pourvu en vivre donc je ne serai pas client. Balade à terre et dodo.












Quinze milles à faire pour les Diaporos je m’y lance vers midi le vent est là pour sortir de la baie après je suis vent arrière. J’aurai pu, j’aurai du sortir le genaker   mais j’ai la flemme.
J’arrive dans l’archipel la passe est bien visible.
Mouillage dans Mesopanayias de l’eau émeraude. Je me mets en retrait par sécurité les fonds remontent vite.  Les maisons sont de toutes beautés avec la piscine à cinq mètres de la plage.
Plage ratissée tout les jours pour des propriétaires absents. Pour moi ca me convient.
Des voiliers vont viennent moi je reste profitant de l’endroit. Un apéro par ci ou par là, la vie est belle.







Le super market en face. Je m’y risque en mettant à l’épreuve le moteur de l’annexe pour un long voyage 1.3 mille aller. Concluant je ne suis pas revenu à la rame.
Finalement je change d’eau pour aller voir ailleurs. L’ailleurs est aussi bien, plus isolé mais super abrité de tout les coins. Je retrouve mes voisins de la veille Italiens sur leur bateau Anglais immatriculé en Hollande en prévision de la sortie de l’UE de l’Angleterre. C’est simple.
On s’est bu une bouteille de rosé de Bandol (un baume de Denise) suivi d’un champagne Italien avec des toasts de sardines sur pain rassit.  Le top.
Ils ont repéré un mouillage dans de l’eau cristalline et sont partis ce matin.
Je goute à la solitude.
                             









Bonne lecture. Moi ! Je vais me baigner.

mercredi 23 mai 2018

Après Chats


Après Chats





La boite à chats a disparu de mon horizon.
Sur le quai je rencontre la femme qui doit s’en occuper, j’essaie de connaître la suite qui sera donnée .
Pour le moment la boite est devant la supérette prés des poubelles sous un réverbère me dit elle. Elle a donné des croquettes et de l’eau. Je me fends d’un billet pour la suite alimentaire et vais voir le nouveau nid de mes ex protégés.













Le carton est bien là dedans les chatons, la mère en vadrouille, une petite photo souvenir. Je sens le long de ma jambe une caresse, la Mama est de retour et vient se faire câliner, moi qui ne pouvait pas l’approcher sur le bateau j’en reste tout ému.
C’est l’heure du départ aidé par le maître de port je sort le bateau de son trou. Direction devant pour une petite nav vers un mouillage que j’avais vu il y a quelques années lors d’une balade en scooter.








L’endroit est mieux d’en haut que sur l’eau. Il y a une  interdiction dû à un câble sous marin seul un coté de la baie est utilisable.
Pour une nuit je ne vais pas chipoter.
Le vent est promis pour demain.
Au réveil pas un souffle, je suis bien à l’abri . je décide de partir voir si au large la météo dit vrai.








Bonne idée, je me retrouve en fin d’après midi à Skopélos après une rare et belle navigation toute à la voile.
Une place que j’utilise souvent est libre, je retrouve les amis du cru.




Une cure déambulatoire de taverne en taverne se met en place. Il faut que je fuis.
Je me retrouve à Elios autre piège à tavernes.
Un coup de fil d’amis m’annonce leur arrivée à Panormos bon endroit pour se mettre au vert.
Je les rejoint pour un séjour diététique et une balade dans les hauts.
Ils partent pour Skopelos, je reste pour jeûner un peu.




Obsédé par la mastication, deux jours plus loin ; Je me retrouve à Alonissos au mouillage dans le port ,bon endroit. Pas trop loin des commerces, je fais maigre un peu dans la verdure et le poisson. Le boucher me fait baver devant du filet de bœuf que je transforme en rosbif.



J’ai des vivres je peux affronter d’autres cieux. Pas bien loin en face sur Péresteri le petit vent mi projette . Hors ligne, je bulle trois jours de quoi vider la cambuse. Avec les restes je m’installe dans le port de Vosti qui a été refait récemment ; les corps morts qui l’envahissaient ont été retirés. Un cata s’installe à coté de moi ce sont des Belges, je suis invité pour l’apéro. Moment sympa qui se termine par des blagues Belges sur les Français ;finalement les mêmes que les blagues Belges racontés en France.






Retour sur Skopélos mais comme le vent est agréable je me retrouve à Agnondas, invité à prendre le café sur un cata Breton.
On vient me saluer c’est Barbara la sœur à Andy ma nouvelle ex. Je suis invité à la taverne pour boire un verre en compagnie féminine ; effectivement un groupe de cinq jeunes filles sont entrain de finir leur repas.
Elles doivent prendre le bus pour Elios ma prochaine étape, je les embarque pour une croisière vers leur gîte. Je suis invité à la taverne pour le soir.






Moment agréable ,un coq au milieu d’une basse cour. Elles parlent toutes le Français je suis à l’aise.
La vie s’installe , Claudita vient me voir avec ses amies Fotis nous rejoint.
En présent il m'apporte un sceau de lait de chèvres.
Taverne du soir entourée de huit femmes je me fais charrier, bonne ambiance qui se fini par de la danse.










Comme j’ai fait faire de la promenade aux Allemandes je rends la politesse aux Italiennes et me retrouve le lendemain devant des mézès à Agnondas. Après une digestion sur un relax de la plage, retour à Elios le port est plein deux flottilles l’occupent je me trouve une place tout de même. Devinez quoi je mange du poisson à la taverne.





Demain départ pour Skiathos,Avec des volontaires pour la traversée qui feront le retour en ferry le soir. Belle taverne en bordure de plage.
Enfin seul je fini la soirée  devant une assiette de grillades mixes. Mal dormi j’ai mal digéré.
Normalement je doit quitter la place avant Midi ,je suis juste toléré dans le bordel du port de Skiathos. Le ponton réservé aux loueurs n’est pas installé si bien que toutes les places sont occupées par des bateaux de locations.
Le maître de port vient de passer, il ne m’a rien dit je crois que je peux rester.

Voilà vous savez tout.
Je cherche une diététicienne pas trop regardante ou une bonne couturière pour donner de l’ampleur à mes fringues.