Une goelette

Ma photo
grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

mercredi 23 janvier 2013

L'Hiver Indien

Janvier au soleil.


Mon planning foutu en l’air je n’irai pas en Allemagne.

Donc pourquoi pas le soleil, où je n’en sais rien, au hasard du tapotage sur internet. Finalement trois jours avant de partir j’ai un billet pour la Réunion, bien sur pas celui en promo de l’annonce.

Départ d’Orly, réveil 9000kms plus loin. Voyage avec une place super pour étaler mes jambes grâce à l’hôtesse d’embarquement qui me dégotte une place confort sans supplément.

Voisins sympas ,ayant fait provision de whisky planquée sous le siège, je deviens discret barman et complice.

A l’arrivée l’ex collègue de mon Frère est présent pour m’aider à trouver un hébergement.

Au troisième je prends une chambre dans la pension Aïssa , pas dans les guides
Petit hôtel fait de bric et de broc avec un fils de proprio charmant de 45 ans aidant sa Maman de 87.

La chambre est bien équipée, frigo, coffre fort, télé, climatisation, salle de bain. Petit hic le voisin a construit un mur devant la fenêtre. Un seul coté reçois le jour mais grand avantage ca ventile ; pour sécher le linge c’est le top.

J’y reste trois jours puisse que les ravages du Cyclone de la semaine passée empêche pour le moment les balades en hauteur. Je suis les conseils de l’office de tourisme où les personnes sont très compétentes.


Première balade dans les rue de St Denis,








 le jardin d’état la rue de Paris avec ses maisons coloniales,








 le temple Tamoul où je retrouve une hôtesse de l’avion.










Le lendemain direction St Suzanne, vue sur la cascade de Niagara puis sur les conseils d’une villageoise direction un autre nom très joli le trou au Bœuf une résurgence qui sert de lieu de pique nique avec tout les détritus que cela comporte.





 La route continue et n’en finie pas dans les plantations de canne à sucre où je me fais allumer par le soleil.







 Retour sur St Suzanne visite du seul phare de l’ile, rencontre avec un couple de Gerçois le père et la fille et visite à l’O T (office tourisme).Inscription pour utiliser internet.







Retour, à l’arrêt de bus, une voiture de tourisme s’arrête les passagers me demandent leur chemin pour visiter la vanilleraie en redescendant je suis passé devant le panneau, je leur demande si ils n’ont pas une place pour moi et je leur indique le chemin. Visite intéressante.

Retour, à l’arrêt de bus ,un jeune qui travaille à la Vannilleraie me demande où je vais, il me dépose à 100m de l’hôtel à St Denis.

La vie est belle les gens gentils, le soleil est dur je crame.

Nouvelle visite à l’OT de St Denis je retrouve l’hôtesse qui m’avait renseigné la veille à St Suzanne,









 les chemins se dégagent je fais une réservation de gite pour aller à la Roche Ecrite sommet avec une des plus belle vue de l’Ile. En attendant j’ai le temps de visiter la cascade de Maniquet en m’y rendant par le bus. J’ai le droit à une belle casquette de l’OT pour protéger mon épiderme.



Je fais m’a petite rando à la cascade, dans le bus du retour je tombe sur Jean Yves mon neveu que je n’avais pas vue depuis 15ans, après hésitation il me reconnait, c’est vrai il a changé moi aussi surement .On retrouve Véronique en ville.

Mon programme est rempli pour les deux jours suivants, je récupère une voiture de loc. et dépose ma valise chez eux leur appartement se trouve sur ma route.

Départ vers le gite de la roche écrite en voiture au bout de la route le parking de Camp Mamode puis la montée vers le gite 2h30 de marche ,vu mon départ tardif je confirme mon arrivée plus tardive que prévue , je suis le seul à monter dans cette végétation complètement nouvelle pour moi de même que le climat qui me fait rendre et fondre les graisses ,je suis à tordre . De toute façon il y a tellement d’humidité que malgré le soleil, les plantes s’égouttent rajoutant une couche d’eau à ma sueur. Je croise un courant d’air, un fou de la diagonale qui s’entraine petite pose il m’explique qu’aujourd’hui il a fait deux fois le chemin pour se mettre en jambes parce que demain il accompagne un pote qui s’entraine à courir 440kms non stop sur la muraille de Chine.

J’arrive à la nuit au gite je suis le seul client le dortoir et les douches pour moi tout seul.











 Le repas est gargantuesque un saladier de potage suivi de trois saladiers pour le carry de boucaner.

Réveil à l’aube, le ciel est plombé, petit dej copieux, un type arrive prend un café, il est en tenue de sport avec de la pub partout, il est connu du gérant dans la discussion qu’ils ont en créole je comprends qu’il à mis 24 mn pour monter et qu’il continu par ailleurs.





Pour moi, départ vers le sommet à une allure plus lente , les nuages envahissent le ciel, la pluie arrive. Dilemme pour moi, je suis entrain de monter à un point de vue .Après réflexions je fais demi tour avec l’intention d’attendre une éclaircie ou de passer une seconde nuit au gite.

Pour la seconde hypothèse ils sont complets pour la nuit (c’est le weekend). Pour l’éclaircie le soleil perce les nuages vers les 11h ; je me remets en route presque au sommet il se remet à pleuvoir, le vent arrive de tout les cotés, j’abandonne trempé et sans rechange, je redescends.

Retrouve le soleil un peu plus bas.

Pique nique à la voiture les fringues sèchent plus vite que moi.

Récupération de ma valise et retour vers mon camp de base la pension Aïssa où je négocie un prix pour la fin de mon séjour, dans une chambre moins confortable.
Prochaine ètape Ellbourg

dimanche 6 janvier 2013

coup de gueule


Dialogue avec mon assureur.

Une fois ma voiture achetée ,il me faut l’assurer c’est normal.

Je remplace un véhicule dont la cotisation et payée jusqu’en Décembre 2013 .375€ Attention suivez bien .

Après une attente de plusieurs minutes sur un N° surtaxé je suis mis en relation avec un spécialiste sur une plate forme Tunisienne qui me fait réciter mon pedigree Nom N° Mail etc .etc, de façon à bien rentabiliser l’appel il reprend le dossier depuis la genèse .

Donc je remplace la R19 par une R19 de 23 ans  elle est plus ancienne moins sophistiquée sans direction assistée ,rien le bas de gamme 7 CV itou. Résultat du tir 415 €.

Quoi !!!!

Oui Monsieur dès fois un véhicule ancien coûte plus cher à assurer même si la valeur est moindre.

J’ai pas le choix dans l’urgence j’accepte.

Dans un premier temps je peux rouler assuré avec l’impression de me faire rouler.

Le soir même je me mets en quête d’une solution.

Sur le site de Direct assurance l’assureur chez qui je suis ; propose de faire des simulations si on trouve moins cher ailleurs il rembourse deux fois la différence.

Je fais une simulation en fin de tapotage il demande la compagnie chez qui on est assurée je sais pas mentir je dis chez eux . Ils bottent en touche faut prendre contact avec un conseiller clientèle .

2eme simulation je suis assuré chez tartempion. Le verdict tombe 346€

Quoi !!!!

Coup de fil pour valider mon tarif . Chose bizarre j’ai le conseillé clientèle  du premier coup de grelot. Dès qu’il flaire l’embrouille j’ai le droit à la récitation du pedigree . Puis à ce n’est pas possible j’ai dit oui à l’autre contrat. Comme j’en ai marre de me faire rouler dans la farine il fini par consentir à aller demander la permission à son chef si il peut faire quelque chose pour moi.

Finalement il peut me prendre à 346€ , Il me rembourse mes 375€ qu’il ampute de 67€ de frais un mois d’assurance plus la gestion.

Par contre il me faut résilier mon contrat et me réinscrire je sens l’arnaque.

En tout les cas lorsque l’on redevient jeune conducteur parce que  l’on a pas été assuré depuis trois ans sur le sol  Ffrançais .On est obligé d’avoir affaire à  ce genre de compagnie. Encore une loi bien faite qui montre la perfidie vers où la société est entraînée.

Cette histoire n’est pas encore finie. J’enrage devant mon impuissance à régler cette arnaque.
Donc pour info: lorsque l'on a plus d'assurance pendant plus de trois ans le Bonus acquis est perdu.
Chose contraire aux régles .On devient jeunes conducteur ou nouveau permis.
Bravo

DIRECT ASSURANCE .
 
 
 
 
Mes meilleurs voeux pour 2013
Puisses que survivants aprés la fin du monde
 nous avons été choisi par le destin pour régénerer la race
Retroussons nos manches pour en mettre un coup.
 

 
 


 

Un peu de New old good


Depuis la dernière pluie il y a eu pas mal d’eau qui est passée sous les ponts et dans les gouttières.

Fainéant, ben oui. Je suis redevenu terrien après avoir été hissé à terre à Alkoussi.

 
 
 
 
Désarmer le bateau est un travail facile mais long, puis il faut prévoir tout se qui est à revoir pour les prochaines navigations. Il faut retrouver un rythme avec des horaires ; c’est très dur, voir impossible.

 
 
 
 
Et puis rester dans le chantier bien qu' entouré d’amis n’est pas la solution vivre à 4 mètres de haut monter descendre sur l’échelle être privé du confort de l’eau ,impossible de prendre une douche à bord ou faire la vaisselle sans avoir des jerricans de branchés pour récupérer les eaux usées. Et la corvée du pipi en bouteille ou du caca au galop à prévoir avant d’avoir envie pour arriver à temps au bloc sanitaire qui existe heureusement. Voilà le train train.

 
Quinze jours après mon arrivée. Les voiles, rangées, séchées, rincées, l’accastillage huilé, et la liste des trucs à faire, prévoir, voir, dans la poche .La voiture chargée direction le Nord pour ma migration annuelle qui cette fois me fera passer par l’Allemagne pour y retrouver Andy.

Un voyage sans histoire outre un retard important du ferry. Arrivée à Venise avec l’appareil photo en panne devant la place St Marc et le reste. J’en soupire comme un pont.

Après le débarquement du ferry, je me laisse guider par le Gps, je fais une halte dans le noir le soir dans un hôtel sur le bord de la route.

Belle surprise le matin  en plein jour, je suis en plein Tyrol Italien magnifique région que je découvre. La route est belle bordée de super paysage couleur d’automne. Je me régale.
  • Pas vous pour les photos je ne sais pas où je les ai mises

Quelques kilomètres en Autriche juste pour acheter la vignette obligatoire pour circuler, j’évite celle de Suisse. Finalement j’arrive devant l’immeuble d’Andy.

Retrouvailles heureuses, déballage des bagages et installation dans sa nouvelle maison.

Elle est heureuse de me faire découvrir sa vie et sa région grande balade dans les collines de cette région qui se prépare à hiverner et recevoir une couche de neige.

La vie est douillette partagée entre les balades, la vie au foyer quand elle part travailler et la visite de sa famille.

Et puis ; deux caractères qui ne veulent pas céder, des brouillent et des explications interminables.

Je suis déraciné, je m’enfuie, c’est triste, c’est inéluctable.

Sans me retourner ; je me retrouve sur mes traces de soldat  à Epinal où j’ai fais mon service militaire, je cherche les marques  bien lointaines de mon passage je n’y retrouve rien. Maintenant j’erre dans la région. Entre lacs et cols et souvenirs.

Visite du musée de l’image d’Epinal, seul client j’ai le droit à un guide perso.

Puis !!!!

Direction  Chez Tonton et Tata je me retrouve en Seine et Marne avec deux semaines d’avances sur mon programme, ils ont l’habitude aux fantaisies  de mon planning .Je suis accueilli les bras ouverts.

Une petite visite au salon nautique au stand du GCI j’y retrouve les piliers du club.

Visite sur les stands qui ont un rapport avec ma liste de trucs à faire. Un peu décevant pour avoir des réponses, il vaut mieux ouvrir un forum sur le net. Enfin ca me permet de baver comme un gosse devant les vitrines de Noel devant des bidules aussi sophistiqués que très utiles sur le bateau de ceux qui peuvent se les acheter. .

Retour àMormant77 pour constater que ma bagnole a attiré les convoitises. Ma R19 a disparu du parking de la gare, volée par des collectionneurs surement.

Me voilà dans la merde heureusement que je l’avais vidée de mes bagages et du matériel .Je me retrouve piéton avec en bagage à main un Génois de 40 kg, un panneau solaire de plus d’un mètre et le reste des babioles et tout venant, plus les fringues. Vive la vie c’est ma fin d’année. Je suis plus zen, plus tolérant, je m’en fous ; la vie est un long fleuve tranquille avec quelques tourbillons parfois.

Donc  épluchage des sites de ventes sur le net ,en deux jours mission impossible .Pour trouver la voiture qui va bien avant de descendre vers mes rendez vous dans le Sud de la France.

Une voiture de location trouvée sur un low coast m’envoie chez Hertz où je paye moitié moins cher que  de passer directement par le loueur. Bizarreries du net.

Direction mon parcours de santé à Salon de Provence. Avec un détour par les chantiers Méta pour la peinture du bateau.

Détour différé pour cause de remise en route de la loi de Murphy. Sortie à Macon Sud pour rejoindre Tarare je m’arrête à une station essence, impossible d’ouvrir la trappe du bouchon d’essence, recherche partout et dans le manuel si il n’existe pas un bouton quelque part, recherches infructueuses. Un propriétaire de véhicule identique vient à mon secours, impossible pour lui non plus d’ouvrir la trappe. J’appelle l’assistance Hertz qui me rassure, il m’envoie une dépanneuse sous conditions ; si jamais il y a une poignée pour ouvrir je l’ai dans le baba. Une heure passe, un camion de dépannage arrive, ouf chouette je suis content, le dépanneur ne me dépanne pas, il n’y arrive pas non plus. Recoup de fil à Hertz Ok il faut monter la voiture sur le plateau et il m’envoie un taxi sur place pour me transférer à Lyon aéroport pour avoir un autre véhicule .Par contre je dois descendre mes bagages ,je rue dans les brancards ca va pas non ,mes bagages ils sont en vrac dans le véhicule , le génois dans son sac ,deux caisses en plastique ,un filet en osier genre sac à provision, un sac à dos ,des vêtements sur cintres ,plus un sac de voyage. Je me vois mal sur la pelouse de la station service attendant le taxi.

Le chauffeur de la dépanneuse a suivi l’histoire, ils font aussi transport de personnes. Je rappelle à nouveau l’assistance et je  leur demande de faire en sorte que ce soit le dépanneur, taxi qui fasse le transfert .Ils se mettent d’accord entre eux.

Bien évidemment la base de la dépanneuse est de l’autre coté de Macon et le temps passe, avec tous les scénarios catastrophes envisageables.

Enfin mes bagages sont transférés dans un mini car après échange de fax  pour qu’ils se mettent d’accord, en route pour Lyon, petit détour pour prendre Madame l’épouse du taximann qui aime les voyages.

Arrivée sans histoire chez Hertz un véhicule plus spacieux à ma disposition.

Trop tard pour rejoindre Tarare, je raconte un bobard comme quoi je perds ma location d’hôtel mon histoire n’est pas très plausible, ils me demandent le non de l’hôtel pour l’annuler est m’en trouver un sur place. Bon je ne sais pas raconter des cracs. Ils me réservent un F1 à mes frais. Commercialement parlant chez Hertz ils sont pro.

Nuit courte après une restauration dans un Mac do encore ouvert.

Le lendemain

Je rejoins Méta à Tarare .Petite entreprise bien spécialisée dans la construction nautique,











 visite des ateliers et acquisition de ma peinture pour le bateau.










Et puis me voilà en famille à Salon, prêt pour le parcours annuel jongler avec les rendez vous et les papiers administratifs avec en plus la recherche d’un véhicule pour le retour.

Je passe en revue les petites annonces. Première voiture que je visite une R19 puisse que je n’y connais rien en mécanique pourquoi changer de modèle, elle est pas mal diesel discutions le contrôle OK. D’accord je prends, ben non elle n’est pas libre avant un mois.

Une R21 diesel dans une zone de Marignane un Papy que ses enfants ne veulent plus voir derrière un volant jolie vieille caisse bien entretenue, Ok je prends ,poignées de mains ,juré ,craché ,deux jours après le fiston qui me SMS qu’il n’a pas le temps de faire les papiers .Chiotte.

Visite d’une Xantia belle carrosserie, le moteur tourne le pot crache de l’eau comme une fontaine j’ai peur je fuis .Elle aussi

Un garage des pros vers l’Isle sur la Sorgue plein de voiture qui doivent me convenir avec le contrôle technique houais des épaves qui sont de super occasions ca  s’est le vendeur qui le dit.

Je pousse un peu plus loin Valréas une R19 un Papy qui vient de perdre la vue et qui vends la voiture de sa vie la seule qu’il ai eue. J’arrive sur le parking une R19 toute déglinguée. Je suis prés à partir un type m’appelle non s’est pas celle là l’autre on essaie de la faire démarrer en la poussant. Il m’explique que ca fait 7 mois qu’elle est dans le garage que ce matin quand j’ai téléphoné il l’on mit en charge mais que la bête n’a rien voulu savoir. La voiture est jolie un moteur propre. Pot neuf, embrayage et freins refaits juste avant les problèmes de santé du Monsieur. Confiance démarrage de la voiture avec des câbles essaies. Bon, il baisse un peu le prix  .On se met d’accord. Rendez vous pour le contrôle demain.

A 10h 3O  le lendemain le contrôle est OK la batterie est changée. Je prends possession de la voiture dans l’après midi .Me voilà motorisé.

La suite ce sera : Dialogue avec mon assureur en ligne.

   

 

dimanche 21 octobre 2012

Derniers bords de la saison


Derniers bords de la saison.

La première douche passée, le soleil est revenu.

Les nuages qui avaient fait défaut mettent de l’animation dans le ciel.

Rien ne sert pour moi de rester à Basti, je connais.

Le choix avec du Nord Est  me permet de remonter dans le chenal d’Eubée en y faisant une très belle navigation. Je me dirige vers Néa Marina, les places sont rares mais on m’a parlé d’une boucherie qui fait taverne avec des morceaux de viande au menu à rassasier un ogre .Ca me faitsaliver et un ogre est petit joueur s’il me lance un défi.

Donc motivé pour faire halte je me trouve une place au bout de la jetée des pêcheurs et me met cul au quai. Je sens bien que je ne suis pas le bienvenu, mais je ne gène pas .Sur le quai il y a l’eau et l’électricité réservés pour les travailleurs de la mer gros consommateurs d’eau, il y en un qui m’explique que tout les jours ils sont obligés de se laver pour pas sentir la sardine. Je lui explique que si il me prête pas son tuyau s’est moi qui vais sentir la sardine, le dialogue est créé  j’ai le droit au tuyau et une place sur la multiprise.

La vie s’installe, la nuit les bateaux partent, ils reviennent à l’aurore quelques vagues sans bruit.

Je teste la taverne Steak servi dans un plat sous un monticule de frites, il y a bien plus de 500grs de viande un ½ de pinard le tout pour 11€ rien à dire je peux revenir le lendemain pour tester le filet mignon même proportion.

Le soir concours de pêche à la ligne avec les habitués de la jetée. Et puis, la vie étant ce quelle est au bout de quatre jours je pars vers Panagia .Encore une belle nav.

Le tavernier du coin me reconnait se souvient d’Antonio et Andy, je me dois de lui faire une visite pour sa spécialité de calamar au fromage.
 
 
 
Au bout de deux jours le pêcheur vient me tirer de mon film. Il y a un orage qui arrive « pas good de rester sur le quai «  il insiste tellement que je suis ses conseils et part de l’autre coté de la baie où je mouille. J’attends l’orage qui passe ailleurs. J’aurai pu rester.
 
 
 
 
Tant pis je vais à Boufalo très joli endroit que je ne connais pas, pas la peine de mettre les voiles le génois suffit. Petite nav.

 
 
 
 
 
Départ vers Eretria. Puis le vent molli, change de direction.et revient me poussant vers Alkoussi. Je mouille devant le port, un peu de houle rende l’endroit inconfortable sous Génois seul je traverse le détroit et me retrouve à mon point de départ du début de saison à l’Efkandis.

La saison est finie, le vent se calme  je me retrouve  à Evoiko center. Plus qu’à désarmer le bateau. Sortir la cuve de fuel qui à eu une fuite.

 Le reste des travaux, on verra !

Vive la vie.

dimanche 14 octobre 2012

De Paros à la première pluie


 De Paros à la première pluie.

Après avoir fait une journée touristique à terre en compagnie de Françoise ,Thierry et Tallio .Visité au hasard  des panneaux indicateurs les lieux les plus exceptionnels et « uniques » présents sur les 2kms à la rondes ,
 
 
 
 
vu des ruines
 
 
 
 
 
 
 
 vu des cailloux vestiges de temple historique,
 
 
 
 
 
 
 
grimpé sur des pitons pour observer entre les grilles cadenassées le plus bel édifice de la Grèce antique « unique » en son genre  un peu déçu qu’effectivement en tout lieu  de la planète chaque chose est « unique ».
 
 
 
 
Blasé, la journée se termine dans un lieu « unique » en barbotant dans l’eau et en faisant une partie de nanno avec le chien.

Hormis ces considérations personnelles, la balade et la journée  ont été formidable. A force de voir des choses « uniques » je trouve tout pareil.

 
 
Retour au bateau avec l’envie d’aller voir d’autres choses « uniques ». La métèo est favorable dans le texte pour demain aller vers Sifnos le mouillage de la baie de Pharos protégé. Meeting avec  Troll pour la décision de poursuivre nos routes en commun. Pour moi qui veux aller à Sirros, il me faut tirer des bords pourquoi pas un grand bord vers une ile qui m’est inconnue.

Si bien que le lendemain nous partons vers Pharos chacun sa route le vent est bien mou je passe au Nord des ilots de Toylorios ,Troll en dessous. Le vent escompté dans le chenal n’est pas au rendez vous. Le moteur est mis à contribution. Presque toute la nav sera faite avec du vent de cale. Mon entêtement à chercher le vent me fera arriver bien tard à Pharos.

Apéro dinatoire sur Troll.


Départ le lendemain pour Seriphos  encore une ile inconnue. Le vent  toujours mou un premier bord pour passer le premier cap  puis une remontée très molle le long de Sifnos.

Je continue à être joueur le plan météo est que le vent doit tourner Sud Ouest pour le moment je bataille au pré et n’avance pas je me mets à 60° du vent, les bonnes voiles  effectivement l’allure augmente  puis le miracle météo arrive le vent tourne j’effectue un demi cercle qui me ramène presque sur ma destination finale ; j’abandonne le jeu et lance le moteur à 5 Milles de l’arrivée de toute façon j’étais encore  trop haut.

Une place cul au quai me permet de recevoir  les amis et le chien sur mon bord puisque au mouillage Tallio ne peut pas monter sur le bateau.

L’octopus  prévu pour la veille est à point.

 
 
 
Nos routes sont différentes maintenant Troll quitte Sérifos pour rejoindre Poros  où la région.

Moi je reste attendant une bonne météo pour Siros. Pas trop pressé par le temps j’en profite pour découvrir l’ile et sa Chora magnifique vu d’en bas.

 
 
Le site est magnifique, les autochtones pas du tout aimables, blasés.
 
 

Sur le quai un va et vient de bateaux surprenant pour la saison. Un bateau Français arrive rencontré à Amorgos où l’on avait échangé quelques bons plans, retrouvailles, rèaperos. A bientôt sur l’eau. C’est simple sans formalités ni promesses.

Une semaine à profiter de la vue, de  l’Edf pour l’eau je suis petit consommateur, peu pour l’ouzo et pour le lavage des dents un petit rouge moyen fait l’affaire.

Demain je pars l’ami théo est bonne. C’est conforme du vent dans la baie un petit zéphire dehors, mais dans la bonne direction. Ca avance sans violence .Arrivée vers Sirros le vent s’enhardi est me fait rattraper le temps .J’arrive à Ermoupoulis les places que je convoitais son prises par des bateaux installés pour y rester. La marina ne m’inspire pas  s’est la première fois que j’y rentre .Il faudrait construire un grand monument à l’architecte pour pouvoir le pendre, faire des quais en arcs de cercle quel génie. Comment accoster ? Heureux d’avoir contemplé cette marina hors service avant d’avoir existé. Je me rabats sur le quai de la ville autre lieu pas triste les postes d’amarrages sont devant les terrasses des tavernes quand tu sautes à terre pour t’amarrer faut faire attention à ne pas atterrir  dans une assiette de Moussaka. Les boules Quies sont obligatoires.

Donc mon escale à Sirros de courte durée dès le lendemain je pars pour Thinos. Autre lieu déjà vu mais avec l’intention de visiter l’intérieur de l’ile qui cache des trucs « Unique ».

Arrivée cul au quai sans problème, au printemps quand j’y étais passé il pleuvait le marbre du quai étant mouillé j’avais eu recourt à l’aide d’une promeneuse de chien pour m’amarrer, aujourd’hui c’est sec je peux sauter sans crainte de partir en aquaplaning  sur mes baskets.

 
 
 
 
 
 
Le bateau Français à coté est celui de Pierre louis et sa compagne  rencontrés  à  Amorgos et qui vont hiverner à Oropos.

Ils ont fait la visite de Tinnos  et m’indique les bons coins. Malheureusement pour moi le 3 sacs à dos du routard est fermé le Mardi « unique « musée de la mine et des métiers du marbre de pyrgos.

 
Je commence ma visite par le monastère de bonnes sœurs, bof.

Les villages de l’intérieur  Agapi très beau que l’appareil photo refuse de prendre à sec de piles .Les paysage avec rochers ronds très beau les bords de l’eau de l’autre coté bof.

 
 
 
 
 
Une épicerie vendant des piles qui rendent vie à mon pilivore d’appareil.
 
 
 
 
 
 
L’extérieur du musée du marbre  visite de Pyrgos  beau beau.
 
 
 
 
 
 
A défaut de visite du travail du marbre je me fais celle du cimetière avec ses tombes ciselées  dans du marbre.
 
 
 
 
 
 
Le pavage des rues  en marbre certaines dalles sculptées.

 
 
 
 
 
 
Retour en passant par le sommet de l’ile pour se dégourdir les jambes et jouir du panorama ascension facile  beau.

Retour au bateau .Puis départ pour Kéa le lendemain.

 
Bon Kéa sera pour une autre fois plein vent arrière aller sur Andros est bien plus sympa. Avec l’envie de me faire un mouillage sur la cote d’Andros, l’endroit visé une crique en dessous de la pointe Strophilas  de loin une coulée de verdure descend jusqu’à une plage, j’y arrive ; tiens ! Un élevage de poissons m’étonnasse ! Qu’est ce donc ces bouées, je ralentie mon approche les fonds deviennent  distincts  de toutes les couleurs bleu, blanc, rouge, vert  pareil que la plage qui dépasse de 2 m le niveau de l’eau. Je devine que mon paradis escompté est une  ancienne décharge, les bouées pour retenir  les déchets flottants à une certaine époque et les fonds multicolores tout ce qui ne flottent pas. Demi-tour vers la civilisation.

Devant le ciel s’assombri  comme j’avais affalé les voiles je replis celles du milieu. Je prends la direction de Basti un baie avec un port. Et le grain arrive je suis obligé d’y aller .Les premières gouttes d’eau de la saison commence à tomber, un rinçage je suis dessous  comme à la douche. Voilà l’hiver. Je me mets au « mouillage »