Une goelette

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grece, mer égée, Greece
A la retraite ,parti conquérir le monde ,me trouvant bien partout ,je ne crois pas en faire le tour.

mercredi 17 mai 2017

Léros au moyen Orient.

Léros à la Turquie.




Bon j’ai du retard dans mes écrits.
Comme convenu je retrouve Swing dans les parages de Pharmaconisis dernière ile Grecque avant les cotes Turque. 










Comme prévu le vent nous lâche, le moteur tourne. C’est quand même pas juste ce vent ,il faut se planquer parce que il y en a de trop et après il n’ya plus rien, »tout ou rien ».










Bon on  retrouve le vent vers l’arrivée à Didim grande marina super luxueuse. Tous les bureaux pour les formalités sur place sauf l’homme médecine absent qui doit apposer son cachet sur le fameux transit log acheté dans un bureau un peu plus loin que la capitainerie.  





Donc pas possible de faire carton plein sauf à payer un intermédiaire qui peut faire les démarche à Kassudassi à perpette.
En clandestin un mouillage devant la ville nous contente pour des démarches moins officielles mais beaucoup plus importantes. Un abonnement internet pour la météo et rester visible sur la toile. L’achat de slips et polos dont je suis en manque. Un truc bluetooth genre enceinte ; changer des Euros.


Et puis se faire faire une beauté coiffeur, rasage, épilation des poils des oreilles ail !! à la cire ceux du nez à la tronçonneuse, quelques claques à l’eau de Cologne. Me voilà un tout autre méconnaissable.



Repas d’un sandwich au poisson grillé arrosé d’une bonne bouteille d’eau minérale, avec en désert un esquimau à 1lyra (39centime d’€).









Après une bonne nuit direction les formalités vers Gulluk, 










arrivée en milieu d’après midi la paperasserie est remise au lendemain. Très belle navigation à zigzaguer au milieu des fermes marines.














Mouillage dans le cite des ruines de Liassus en face de Gulluk  .











Enfin au petit matin on est dans le port de Gulluk pas très confortable, Swing se trouve une place en bout de jeté, pour moi se sera un cul au quai ,la place royale.









Sur place la capitainerie, un petit thé est offert pour nous faire patienter. Remplissage du transit log, ensuite direction le médecin puis la douane à 4km en taxi au port de commerce. Retour par la police et dernier contrôle à la capitainerie. Muni de nos quatre cachets administratifs enfin nous sommes en règle pour un séjour de 90 jours.




Sans plus attendre nous allons vers Tuerbuku où swing à rendez vous avec des amis. Parti sans vent on en trouve en route bien évidement dans le nez .





Joueur je me tire des bords biens joli dans un premier temps mais compromis par la présence de fermes marine qui se trouvent sur ma route me forçant à abattre. Je fini au moteur.








Endroit joli de la banlieue de Bodrum avec la réputation St Tropezienne. 











De belles bicoques Bof !







Du mal à retrouver les amis erreur de baie ,un forfait téléphonique plus tard Lionel les guide vers notre endroit.
Soirée très sympathique dans un restaurant avec pour moi la découverte de certain plats les Pillés genre de pizza.





Le lendemain on arrive dans la bonne baie pour faire un repas chez les amis. Belles conversations lui est professeur et conférencier sur l’histoire ancienne de la Turquie et ses monuments elle française ancienne bibliothécaire en France.











On se promet de se retrouver un peu plus tard pour bénéficier des connaissances de notre hôte.
Le vent nous aspire vers Bodrum mouillage sous le château découverte de la ville pas trop de charme à mon gout. Une grande usine à tourisme.






Vent arrière comme la météo l’a dit on part en direction des ruines du cite de Knydes.
















Prés bon plein avec 20nd de vent dans le travers de Kos comme la météo ne l’a pas dit, 













une belle nav avec de belles pointes de vitesse arrivée finalement rapide pour mouiller en face du théâtre antique.










Balade à terre , aide aux pêcheurs locaux pour pousser un bateau à l’eau et visite des ruines .














Voilà ,on en est reparti ce matin.

Et maintenant on est à Datca . J’aime bien ,je verrai après, quand je serai à terre.  


















  

vendredi 12 mai 2017

Et la suite. (Amorgos à Léros)

Et la suite.
Amorgos à Léros.




Navigation peu glorieuse malgré une météo et un départ prometteur.
Sortie de mon trou ,y étant resté deux jours. Je suis content de hisser la grand voile et de commencer à filer rapidement vers le large, abatre un peu pour faire porter le génois,le vent doit tourner à mon avantage plus tard c’est sur c’est écrit dans le fichier Grib.


Belle remontée d’Amorgos sur mer plate, que du plaisir.
Puis le vent tourne mais pas dans le sens prévu, pas de problème j’empanne je passerai sous Levita.
Bon choix, pétole ; moteur.










Et ca ronronne pendant toute la suite du trajet. Arrivée à Laki sur léros  un mouillage au calme et des projets simples.
Refaire le plein de la cambuse et penser à aller se mettre à l’abri d’un coup de Sud. C’est la météo qui le dit et dans les mauvais coups elle ne se trompe pas, en principe.






Ravitaillement fait, je taille la route vers le grand Nord de Léros .J’évite Partheni et son aéroport se n’est pas trop le trafic qui me gène mais la présence de nombreux corps morts. Je me choisi un endroit plus désert Plakouti très joli. Seul dans un premier temps un bateau vient mouiller juste derrière moi. Comme il y a de fortes rafales de prévues je ne me sens plus tranquille si je dérape.





Deux autres bateaux arrivent il y de la place.
Et le cirque commence. Le Sud s’installe et comme de juste je dérape normal je n’avais pas mis assez de chaine ,celui qui était derrière moi aussi  sous la même rafale.


Toujours inquiétant de partir et de devoir remonter l’ancre sans rien embarquer ni aller chatouiller les cailloux. Ca se fait  j’attends qu’ils refasse leur mouillage pour faire le mien finalement je vais de l’autre coté de la baie pour avoir plus de place. Il faut piocher dans le sable grande difficulté seul et avec le vent je mis reprend à deux fois , mais pas satisfait .




Dans la nuit sa souffle, je dors dans le carré  ,j’ai l’œil sur le sondeur ,finalement je vois que le bateau est travers au vent et l’alarme qui se déclenche je suis parti. Moteur et remonter l’ancre pas simple.










J’ai labouré le fond je remonte une brouette d’herbe, maintenant il faut mouiller à nouveau au hasard les plaques de sables ne sont pas visible. Un essai qui me fait dormir une demi heure et je recommence.
Dire qu’il y en a qui pense que j’ai la vie club Méd  en permanence. C’est sûr qu’après le stress un rien me réjouis .
Bon finalement je mouille à nouveau en larguant presque toute la chaine, un bon rappel de l’ancre se coup si me rassure elle a accroché.
Il y a encore deux jours à tenir  je suis un peu loin du rivage et je reçois les rafales.








Aller j’aime ca mouiller .Je refais la manœuvre dans une belle plaque de sable j’envoie l’ancre comme dans la nuit vingt mètres d’un seul coup dans 4 m d’eau et je laisse filer la suite quand le bateau rappel. Il n’y a pas de doute là sa tient.
Plus qu’à s’occuper , heureusement j’ai de la cuisine à faire pour la suite du voyage.





Vers la Turquie avec Swing un bateau ami qui subit le coup de vent à Patmos.

Rendez vous vers Pharmaconisis ,pour demain  bien sur il y a pétole .


Certaines photos sont de Lionel et Claudine de Swing

dimanche 7 mai 2017

Naxos à Amorgos 2017

Naxos à Amorgos
Une journée de repos à glander entre les ruelles de la ville et le temple d’Apollon pour y voir le couché de soleil en compagnie des adorateurs armés tout comme moi d’un appareil photo. 



Le numérique a ca de bien on peut mitrailler et jeter ou envahir les boites mail des copains.


















Donc je fais cliqueter la machine. En photos artistiques magnifiques qui n’émeuvent que moi.
















Que c’est beau le progrès rien à faire appuyer sur le bouton de l’appareil en mode intelligent qui fait son choix, quelques fois je ne fais pas attention en le rangeant dans la sacoche la petite molette passe en mode « couillon » de là des photos couillonnes, elles sont à la hauteur de mes attentes.





Une belle navigation pour descendre au Sud de Naxos voir un mouillage repéré sur Google,













Très joli une plage de galet en marbre du pays, une grotte, du sable pour planter l’ancre, des chèvres en fond sonore.












Un moteur d’annexe qui ne veut pas ronronner. 
Je rame.













Vers la grotte peuplée d’hirondelles, l’eau est transparente, les roches rouges avec des stalagmites arrosées par des stalagtiques. Clic clic de-ci de –là c’est dans la boite.









Bien sur des photos de Matins Bleus n’ayant pas de mannequin sous la main.
Un petit tour dans les environs faisant fuir les chèvres, des cailloux jolis j’en ramasse quelques uns.








Retour au bateau toujours à la rame, je dépose ma collecte de cailloux et les contemple.


Allez ! j’ai du temps je prends le marteau et me transforme en Rodin. 
Je pulvérise la matière qui retourne à l’eau en morceau sauf un qui a préféré s’enfoncer dans mon doigt , je deviens comme Rodin je panse et j’essuie . 



Fin de l’expérience, peut être qu’un jour je ferai de la pate à modelée, je me débrouillais bien à la maternelle.
Après une nuit des plus paisible le soleil réapparait, le vent est absent mon projet d’aller vers Léros avec une halte à Levita n’est pas tenable.
Je lève l’ancre ,que je remonte avec du sable plein de paillettes dorées ; de l’or je suis tombé sur un filon. J’en récupère une poignée pour analyse. Que je fais aussitôt armé d’un pot de yaourt vide et d’une petite cuillère je me transforme en orpailleur, j’ai l’expérience vue dans  de nombreux films.
Finalement je balance tout devant les difficultés à venir d’une exploitation rationnelle.







Chaque jour suffit sa peine hier j’étais sculpteur, aujourd’hui chercheur  trouveur d’or, je me réserve pour demain.   







Direction le grand bleu sur Amorgos  voisin de l’épave mythique dans une crique pas trop loin, que je ne connais pas.
Bel endroit encore, bouché par Pétalida un ilot. Chapelle au fond, cimetière un peu plus loin, un petit quai défoncé. Par-contre l’eau bien que transparente laisse entrevoir des saloperies flottantes excrément douteuses.




Moi qui depuis quelques temps m’immergeais  progressivement  j’en étais arrivé au mollet je m’abstiens. A cinq centimètres de progression par tentative je pense me baigner en Septembre compte tenu de la longueur du spécimen.
La balade à terre étant faîte je me consacre à l’entretien du bateau en l’occurrence, changer le joint du hublot au dessus du carré. Une heure de travail en réalité mais je veux faire un travail parfait, je m’octrois la journée.
Ce fut juste, entre démontage et astiquage  la réalisation c’est faite les doigts dans le nez.
Le masticage joliment fait ,pour les vis premier problème elles sont trop longues qu’à cela ne tienne je les ajuste, cassant dans l’occasion deux lames de scie.
Je contemple mon œuvre, heureux je commence à ranger,He oui je range !
Du rab il y a du rab j’ai oublié de remettre les molettes de fermeture, je m’étais déjà fait avoir.
Jurons, insultes  à mon égard, je suis obligé de démonter mon œuvre.
Evidement j’en ai plein les doigts le sika déborde.
Devant tant de déboire je m’offre un réconfort local .De toutes manières c’est l’heure et il ne faut pas s’acharner contre le destin.

J’aurai du resté chercheur d’or ou sculpteur.